Dolores del Río: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dolores del Río en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
63
œuvres recensées
60 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1925
- Dernière année recensée
- 1980
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent vingt-six, le label « WAMPAS Baby Stars » inscrit Dolores del Río parmi les jeunes visages promis à Hollywood. Née María de los Dolores Asúnsolo López-Negrete le trois août mil neuf cent quatre à Durango, elle passe du muet américain à une renommée durable au Mexique, après un détour par les grands studios et les rôles de prestige. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Dolores del Río, de Hollywood au Mexique, l'itinéraire d'une star du muet
Sa famille perd ses biens pendant la révolution mexicaine. En mil neuf cent vingt et un, elle épouse Jaime Martinez del Río, puis gagne les États-Unis avec lui avant de conserver le nom marital après le divorce. Cette décision accompagne son entrée dans le cinéma hollywoodien, où Edwin Carewe la repère et cherche à en faire une vedette latine au féminin. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Raoul Walsh lui ouvre une place durable avec « Au service de la gloire ». Le cinéaste la dirige ensuite dans deux films historiques, une adaptation de Mérimée puis une évocation de la révolution russe. Carewe la retrouve pour « Résurrection », d’après Tolstoï, puis pour « Ramona », mélodrame antiraciste qui devient le premier film sonorisé de United Artists et remporte un triomphe. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Clarence Brown la remplace à l’affiche de « La Piste de 98 », production MGM adaptée d’un livre de Robert W. Service. À cette époque, sa beauté nourrit sa réputation d’actrice la plus admirée de l’écran, et sa présence dans les productions américaines l’installe comme une attraction du muet international. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En mil neuf cent trente, elle épouse Cedric Gibbons, directeur artistique majeur de Metro-Goldwyn-Mayer. L’arrivée du parlant resserre son horizon professionnel. « L’Oiseau de paradis » de King Vidor puis « Madame du Barry » de William Dieterle lui offrent encore des emplois de premier plan, mais les studios la cantonnent vite à des personnages exotiques dans des films secondaires, où apparaissent George Sanders et John Wayne. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Elle refuse de participer à « Viva Villa ! », qu’elle juge anti-mexicain, et Fay Wray prend sa place. En mil neuf cent trente-quatre, la chasse aux sorcières visant les « rouges » à Hollywood la touche à son tour, aux côtés de James Cagney, Ramón Novarro et Lupe Vélez. Cette accusation pèse sur sa carrière américaine et prépare son éloignement du système des studios. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Son divorce d’avec Cedric Gibbons en mil neuf cent quarante et un précède sa relation avec Orson Welles. L’acteur et cinéaste produit et codirige pour elle « Voyage au pays de la peur », dont l’échec l’incite à quitter Hollywood. Elle ne revient qu’occasionnellement pour John Ford dans « Dieu est mort » et « Les Cheyennes », puis pour Don Siegel dans « Les Rôdeurs de la plaine », où elle joue la mère d’Elvis Presley. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Dès mil neuf cent quarante-deux, elle rentre au Mexique et tourne en espagnol. Ce retour lui vaut un succès marqué au Mexique et en Amérique centrale pendant vingt ans, porté par une reconnaissance populaire qu’Hollywood lui avait refusée dans la période parlante. Elle apparaît une dernière fois à l’écran dans « The Children of Sanchez », aux côtés d’Anthony Quinn et Katy Jurado. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- « Au service de la gloire », Raoul Walsh, mil neuf cent vingt-quatre, rôle non précisé
- « Résurrection », Edwin Carewe, mil neuf cent vingt-sept, d’après Tolstoï
- « Ramona », Edwin Carewe, mil neuf cent vingt-huit, mélodrame antiraciste
- « La Piste de 98 », Clarence Brown, mil neuf cent vingt-huit
- « L'Oiseau de paradis », King Vidor, mil neuf cent trente
- « Madame du Barry », William Dieterle, mil neuf cent trente
- « Voyage au pays de la peur », produit et codirigé par Orson Welles, mil neuf cent quarante-trois
- « Dieu est mort », John Ford, mil neuf cent cinquante-six
- « Les Cheyennes », John Ford, mil neuf cent soixante-quatre
- « Les Rôdeurs de la plaine », Don Siegel, mil neuf cent soixante-huit
- « The Children of Sanchez », dernier film, date non précisée
Elle meurt le onze avril mil neuf cent quatre-vingt-trois à Newport Beach, en Californie, d’une affection hépatique, puis est enterrée à Mexico. Son nom demeure associé à une première mondialisation du cinéma mexicain, portée par les années hollywoodiennes puis par le retour décisif au pays natal. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Films et séries avec Dolores del Río
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