Agustín González: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Agustín González en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
172
œuvres recensées
160 films · 12 séries
- Première année recensée
- 1934
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, Agustín González apparaît sur scène dans « Escuadra hacia la muerte », après plusieurs années passées au Teatro Español Universitario. L’année suivante, il passe au cinéma avec « Felices pascuas » de Juan Antonio Bardem. Né le 24 mars 1930, il meurt le 16 janvier 2005 à Madrid.
Du Teatro Español Universitario aux premiers écrans
Agustín González Martínez commence par des études d’appareillage, d’ingénierie, puis de philosophie et de littérature. Aucune de ces formations n’est menée à terme. Le Teatro Español Universitario devient le lieu où il se forme durant plusieurs années, avant son entrée sur scène en 1953.
Le passage au cinéma suit de près. En 1954, « Felices pascuas » le place sous la direction de Juan Antonio Bardem. Quelques années plus tard, il se retrouve dans « 091 Policía al habla » en 1960, puis dans « Plácido » en 1961. Ces titres l’installent dans un répertoire où les seconds rôles structurent l’action sans prendre toute la place.
La décennie suivante le voit travailler avec plusieurs cinéastes espagnols. Il apparaît dans « Atraco a las tres » en 1962, « El Verdugo » en 1963, puis « Llanto por un bandido » et « Estambul 65 » en 1965. Il joue aussi dans « Mi calle », « La Vida alrededor » et « Carmen de Ronda », qui prolongent une présence régulière sur les écrans espagnols du début des années 1960.
Les années 1960, entre cinéma et télévision
En 1963, il est présent dans « Coupple interdit », « Chasse à la Mafia », « Duel au Texas » et « Le Bourreau ». La même période le mène à la télévision avec « Firmado Pérez ». Cette circulation d’un médium à l’autre se poursuit au milieu de la décennie.
L’année 1964 l’emmène dans « Les Bandits » et « Agent 077, opération Jamaïque ». En 1965, il ajoute « Aquella joven de blanco », où il interprète le père Peyramale, puis « Los que no fuimos a la guerra ». La série de films tient dans des genres différents, sans rompre avec cette place secondaire qui devient sa marque professionnelle.
En 1967, il participe à « Historia de la frivolidad » à la télévision. Il revient au cinéma avec « Los Flamencos » en 1968, puis « Un Día es un día ». Les années 1970 prolongent ce rythme avec « El Dinero tiene miedo », « Me debes un muerto » et « Proceso a Jesús » en 1973. Dans « La Cabina », diffusée en 1972, il figure dans un téléfilm devenu l’un des jalons de cette période.
Les collaborations avec Saura, Camus et Fernán Gómez
Le texte biographique rattache son travail à plusieurs réalisateurs espagnols, parmi lesquels Carlos Saura, Juan Antonio Bardem, Mario Camus et surtout Fernando Fernán Gómez. Ce dernier revient à plusieurs reprises dans son itinéraire, qui s’étend sur plus de 180 films.
Au début des années 1980, il joue dans « La Ruche » en 1982, sous la direction de Fernando Fernán Gómez. La même année, il apparaît dans « Caray con el divorcio », où il interprète le docteur Rivera. Peu après, il tourne dans « El nido » en 1980, puis dans « S.A.D.E. » et « El pico 2 » en 1984, où il est Laureano Alonso.
La décennie suivante comprend « Las Bicicletas son para el verano » en 1984, rôle qui lui vaut le prix du meilleur acteur, puis « La marrana » et « Belle Époque ». Il reçoit aussi un prix du Festival de Cine de Peñíscola pour « Belle Époque ». Dans « El abuelo » en 1998, il est Senén Corchado, tandis que « Los ladrones van a la oficina » en 1993 le montre sous les traits de Don Germán.
Dernières années et distinctions
En 1983, il reçoit la Médaille d’or du mérite des beaux-arts. L’année 2004 lui apporte la Medalla al Mérito en el Trabajo, dans la catégorie or. Ces distinctions accompagnent une activité qui se poursuit dans le cinéma, la télévision et le théâtre.
Au cours des années 1990 et au début des années 2000, il apparaît dans « Colegio Mayor » en 1994, « Arrayán » en 2001, puis « Viento del pueblo: Miguel Hernández » en 2002. Son dernier film est « Tiovivo 1950 » de José Luis Garci. Sa dernière pièce, « Tres hombres y un destino », doit être reprise par un autre interprète en raison de sa maladie.
Agustín González meurt de pneumonie à la clinique La Zarzuela de Madrid, le 16 janvier 2005. Sa présence dans le cinéma espagnol repose sur une suite de rôles secondaires, de la scène des années 1950 aux écrans du début du XXIe siècle.
Films et séries avec Agustín González
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Galerie photos de Agustín González
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