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Michael Wincott - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
66
Né
21/01/1958
Age de Michael Wincott : 68 ans
Lieu de naissance
Toronto, Ontario, Canada

Michael Wincott: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Michael Anthony Claudio Wincott

Repères de carrière

La carrière de Michael Wincott en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

58

œuvres recensées

49 films · 9 séries

Première année recensée
1979
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1979, Michael Wincott apparaît dans « Wild Horse Hank » de Eric Till, après un premier crédit dans « Title Shot » de Les Rose la même année. Né le 21 janvier 1958 à Toronto, il signe alors ses premières présences à l’écran sous le nom de Michael Anthony Claudio Wincott. Le document biographique le dit diplômé de la Juilliard School, avant des passages dans des productions canadiennes.

Des débuts canadiens à Juilliard

La Juilliard School occupe une place nette dans la formation de Michael Wincott. Après ce passage, il tourne dans plusieurs productions canadiennes où son visage commence à circuler parmi les réalisateurs. La suite le mène vers des emplois secondaires réguliers, avec une présence qui repose déjà sur une voix grave et une allure sombre, décrites comme ses marques les plus reconnaissables.

En 1980 puis 1981, il est vu dans « Nothing Personal », « Circle of Two » et « Ticket to Heaven ». Richard Ciupka le dirige ensuite dans « Curtains, l’ultime cauchemar » en 1983. Ces titres dessinent une série de présences brèves mais continues, dans des productions signées Urszula Antoniak, Jules Dassin et Ralph L. Thomas, avant un long passage vers des productions plus exposées.

L’ombre des seconds rôles

Michael Wincott revient au cinéma en 1987 dans « Le Sicilien » de Michael Cimino, puis en 1988 dans « Conversations nocturnes » d’Oliver Stone. Il figure encore au générique de « Il était une fois Broadway » de Howard Brookner et de « Né un 4 juillet », toujours chez Oliver Stone, en 1989. Ces films installent un type de présence qui s’accorde aux seconds rôles inquiétants, parfois furtifs, parfois plus nettement identifiables.

En 1990, Oliver Stone le retrouve pour « The Doors », où il interprète Paul A. Rothchild. L’année suivante, Kevin Reynolds lui confie Guy de Gisbourne dans « Robin des Bois, prince des voleurs ». Le personnage devient l’un de ses visages les plus repérables, avant « 1492 : Christophe Colomb » de Ridley Scott en 1992, où il joue Adrián de Moxica, puis « Les Trois Mousquetaires » de Stephen Herek en 1993, avec le comte de Rochefort.

Les années 1990, de Kevin Reynolds à Jim Jarmusch

En 1993 encore, Peter Medak le dirige dans « Romeo Is Bleeding », puis Alex Proyas lui donne Top Dollar dans « The Crow » en 1994. Cette période l’installe dans des films où il tient souvent des personnages de tension et de menace, sans quitter le territoire des rôles secondaires très identifiables. Le milieu des années 1990 lui offre ensuite une série d’apparitions plus resserrées.

Mario Van Peebles le distribue dans « Panther » en 1995, Jim Jarmusch dans « Dead Man » la même année, Kathryn Bigelow dans « Strange Days » en 1995 aussi. Julian Schnabel lui confie René Ricard dans « Basquiat » en 1996. Thomas Carter le dirige dans « Le Flic de San Francisco » en 1997, puis Jean-Pierre Jeunet dans « Alien, la résurrection », où il joue Frank Elgyn.

Voix, doublage et fantaisie

Le début des années 2000 le fait passer vers des productions très différentes. En 2001, il incarne Adrian Cross dans « 24 heures chrono ». L’année suivante, il prête sa voix à Scroop dans « La Planète au trésor » et joue Armand Dorleac dans « La Vengeance de Monte Cristo ». Ces choix montrent une adaptation nette aux récits d’aventure et d’action, en prise avec des formats plus populaires.

Plus tard, il apparaît sans mention de crédit dans « Ghost in the Shell » en 2017, puis tient Antlers Holst dans « Nope » en 2022. Dans cette dernière apparition, son nom revient dans un film de Jordan Peele, après un intervalle marqué par des rôles plus espacés. Le noyau de sa filmographie reste lisible dans ces emplois de meneur menaçant, de bras droit, ou d’homme de l’ombre.

Un visage pour les rôles de menace

La biographie publiée le décrit comme un acteur canadien né à Toronto, passé par Juilliard, puis installé dans des emplois récurrents de second plan à Hollywood. Sa voix rocailleuse y est présentée comme un attribut décisif, tout comme une présence qui s’accorde aux antagonistes ou aux intermédiaires louches. Michel Vigné le double souvent en français, prolongeant cette couleur vocale dans les versions françaises.

Le nom de Michael Wincott traverse ainsi plusieurs cinématographies, de Michael Cimino à Ridley Scott, d’Oliver Stone à Jim Jarmusch, de Kathryn Bigelow à Jean-Pierre Jeunet. L’ensemble compose une série cohérente d’apparitions où chaque rôle, sans occuper le premier plan, laisse immédiatement une empreinte dans le film qui l’accueille.

  • 1979 : « Title Shot » de Les Rose ; « Wild Horse Hank » de Eric Till
  • 1980 : « Nothing Personal » d’Urszula Antoniak
  • 1981 : « Circle of Two » de Jules Dassin ; « Ticket to Heaven » de Ralph L. Thomas
  • 1983 : « Curtains, l’ultime cauchemar » de Richard Ciupka
  • 1987 : « Le Sicilien » de Michael Cimino
  • 1988 : « Conversations nocturnes » d’Oliver Stone
  • 1989 : « Suffering Bastards » de Bernard McWilliams ; « Il était une fois Broadway » de Howard Brookner ; « Né un 4 juillet » d’Oliver Stone
  • 1990 : « The Doors » d’Oliver Stone
  • 1991 : « Robin des Bois, prince des voleurs » de Kevin Reynolds
  • 1992 : « 1492 : Christophe Colomb » de Ridley Scott
  • 1993 : « Les Trois Mousquetaires » de Stephen Herek ; « Romeo Is Bleeding » de Peter Medak
  • 1994 : « The Crow » d’Alex Proyas
  • 1995 : « Panther » de Mario Van Peebles ; « Dead Man » de Jim Jarmusch ; « Strange Days » de Kathryn Bigelow
  • 1996 : « Dead Girl » d’Adam Coleman Howard ; « Basquiat » de Julian Schnabel
  • 1997 : « Le Flic de San Francisco » de Thomas Carter ; « Alien, la résurrection » de Jean-Pierre Jeunet
  • 2001 : « 24 heures chrono »
  • 2002 : « La Planète au trésor » ; « La Vengeance de Monte Cristo »
  • 2017 : « Ghost in the Shell »
  • 2022 : « Nope »

Films et séries avec Michael Wincott

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Nope (2022) - Affiche
6.8 / 10
Nope
Antlers Holst
Le Masque de l'araignée (2001) - Affiche
6.3 / 10
Le Masque de l'araignée
Gary Soneji
The Crow (1994) - Affiche
7.5 / 10
The Crow
Top Dollar
Basquiat (1996) - Affiche
6.6 / 10
Basquiat
Rene Ricard
24 heures chrono (2001) - Affiche
7.8 / 10
24 heures chrono
Adrian Cross
Seraphim Falls (2007) - Affiche
6.4 / 10
Seraphim Falls
Hayes

Rôles de Michael Wincott

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Michael Wincott

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Nope (2022) - Affiche
Antlers Holst
2022
Veni Vidi Vici (2017) - Affiche
Georgina
2017
Ghost in the Shell (2017) - Affiche
Dr. Osmond (non crédité)
2017
Veni Vidi Vici (2017) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (2017)
•
S01E10
•
Georgina
- Épisode 9 (2017)
•
S01E09
•
Georgina
- Épisode 8 (2017)
•
S01E08
•
Georgina
- Épisode 7 (2017)
•
S01E07
•
Georgina
- Épisode 6 (2017)
•
S01E06
•
Georgina
2017
Westworld (2016) - Affiche
Old Bill
2016
Westworld (2016) - Affiche
Inconnu
- Contrapasso (2016)
•
S01E05
•
Old Bill
- L'original (2016)
•
S01E01
•
Old Bill
2016
Forsaken (2015) - Affiche
Dave Turner
2015
Grand Street (2014) - Affiche
2014
Hitchcock (2012) - Affiche
Ed Gein
2012
A Lonely Place for Dying (2009) - Affiche
Anthony Greenglass
2009
Panique à Hollywood (2008) - Affiche
Jeremy Brunell
2008
Le Scaphandre et le Papillon (2007) - Affiche
Fashion Photographer
2007

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.