Saul Rubinek: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Saul Rubinek en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
149
œuvres recensées
106 films · 43 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1948, à Föhrenwald, près de Wolfratshausen en Bavière, Saul Hersh Rubinek naît dans un camp de personnes déplacées. Sa famille quitte l’Allemagne pour le Canada peu après sa naissance. Il débute au théâtre à l’âge de 20 ans au Festival de Stratford du Canada.
Du Festival de Stratford au cinéma des années 1980
Le théâtre lui sert de premier terrain de jeu. Le Festival de Stratford du Canada l’accueille à 20 ans, avant que le cinéma ne lui ouvre des rôles au début des années 1980. En 1980, il apparaît dans « Le Bateau de la mort » d’Alvin Rakoff, puis dans « Nothing Personal » de George Bloomfield et « Les Espions dans la ville » de George Kaczender.
La première moitié de la décennie le voit passer d’un film à l’autre, de « Ticket to Heaven » de Ralph L. Thomas en 1981 à « Soup for One » de Jonathan Kaufer en 1982, puis « Docteurs in love » de Garry Marshall la même année. En 1984, il joue dans « Contre toute attente » de Taylor Hackford, avant « Sweet Liberty » d’Alan Alda en 1986 et « Wall Street » d’Oliver Stone en 1987.
Des seconds rôles très identifiables
Dans les années 1990, Saul Rubinek circule dans des productions très différentes. Il joue dans « Le Bûcher des vanités » de Brian De Palma en 1990, « Impitoyable » de Clint Eastwood en 1992, puis « True Romance » de Tony Scott en 1993. Ces apparitions l’installent dans des distributions où le personnage compte autant que la star affichée sur l’affiche.
Il retrouve Oliver Stone avec « Nixon » en 1995, puis Andrew Fleming pour « Dick: Les Coulisses de la présidence » en 1999. La même période le mène vers « Family Man » de Brett Ratner en 2000 et « Rush Hour 2 » la décennie suivante, où il tient le rôle de Red Dragon Box Man. Il apparaît aussi dans « A Nero Wolfe Mystery » en 2001, dans « The Singing Detective » en 2003 et dans « Baadasssss! » la même année.
Le cinéma lui offre encore « Julia » d’Érick Zonca en 2008, « The Express » de Gary Fleder la même année, puis « Le Monde de Barney » de Richard J. Lewis en 2010 et « Kill Me Please » d’Olias Barco la même année. En 2018 et 2019, il figure dans « La Ballade de Buster Scruggs » de Joel et Ethan Coen et « Le Prodige inconnu » de François Girard.
La télévision comme terrain durable
À la télévision, Saul Rubinek commence très tôt avec « Ray Bradbury présente » en 1985, où il interprète John Griffths. Il revient ensuite dans « Once and Again » en 1999, puis dans « Lost: Les Disparus » en 2004, sous les traits de Clark Finney. En 2005, il participe à « Les maîtres de l’horreur ».
Sa présence se prolonge avec « Psych: Enquêteur malgré lui » en 2006, où il joue Lance. Deux ans plus tard, « Warehouse 13 » lui confie Arthur “Artie” Nielsen. Le personnage s’installe comme l’un de ses rôles télévisés les plus identifiables, puis « Bienvenue à Schitt’s Creek » le retrouve en 2015 dans la peau de Tippy Bernstein. En 2019, « For All Mankind » le montre en Rep. Charles Sandman, et « Hunters » en 2020 le distribue en Murray Markowitz.
Réalisation, écriture et musique
Saul Rubinek ne se limite pas à l’interprétation. Le nom de Rubinek figure aussi comme réalisateur, scénariste, producteur et compositeur. Le moyen métrage « Transplant », réalisé par Bradley Walsh en 1994, s’inscrit parmi ses travaux de création, au même titre que ses activités de composition mentionnées dans ses fonctions.
Cette extension de ses activités l’accompagne sans effacer l’essentiel de sa présence d’acteur. Elle dessine un profil où le jeu reste le centre, tandis que l’écriture, la production et la musique occupent des espaces plus ponctuels dans une pratique plus large du cinéma et de la télévision.
Les rôles qui reviennent
- « Ray Bradbury présente » (1985) — John Griffths
- « Wall Street » (1987) — Harold Salt
- « Le Bûcher des vanités » (1990) — Jed Kramer
- « True Romance » (1993) — Lee Donowitz
- « Nixon » (1995) — Herb Klein
- « Family Man » (2000) — Alan Mintz
- « Lost: Les Disparus » (2004) — Clark Finney
- « Warehouse 13 » (2009) — Arthur “Artie” Nielsen
- « Bienvenue à Schitt’s Creek » (2015) — Tippy Bernstein
- « For All Mankind » (2019) — Rep. Charles Sandman
- « Hunters » (2020) — Murray Markowitz
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