Nick Nolte: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Nick Nolte en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
127
œuvres recensées
109 films · 18 séries
- Première année recensée
- 1969
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-deux, « 48 Heures » de Walter Hill impose Nick Nolte au premier plan d’Hollywood. Il y interprète Jack Cates, policier au bord de la révocation, face à Eddie Murphy. Le rôle suit « Le Riche et le Pauvre », série télévisée diffusée en mil neuf cent soixante-seize, où il joue Tom Jordache, voyou de fiction qui l’installe déjà dans un registre de brute vulnérable. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
Nick Nolte, de « Le Riche et le Pauvre » à « Warrior » : flics, marginaux et retours hollywoodiens
Le visage de Nick Nolte s’impose d’abord sur le petit écran avec « Les Rues de San Francisco » en mil neuf cent soixante-quatorze, où il tient un rôle de capitaine. La même année, il apparaît dans le téléfilm « Death Sentence ». Deux ans plus tard, « Le Riche et le Pauvre » lui donne Tom Jordache, personnage devenu décisif dans sa reconnaissance publique. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
« Les Grands Fonds » de Peter Yates, en mil neuf cent soixante-dix-sept, puis « Les Guerriers de l'enfer » de Karel Reisz et « Les Taureaux de Dallas » de Ted Kotcheff confirment un emploi de corps massif, souvent placé du côté des hommes cabossés. Au début des années mil neuf cent quatre-vingt, « Heart Beat » et « Rue de la sardine » précèdent « 48 Heures », puis « 48 Heures de plus » en mil neuf cent quatre-vingt-dix, qui capitalise sur la même veine de flic nerveux. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
Dans les années mil neuf cent quatre-vingt, Walter Hill le retrouve pour « Extrême Préjudice », tandis que Roger Spottiswoode l’emploie dans « Under Fire » et John Milius dans « L'Adieu au roi ». Nolte traverse alors des registres distincts avec « Le Clochard de Beverly Hills », « Les Trois Fugitifs » de Francis Veber et un segment de « New York Stories » signé Martin Scorsese. Cette circulation d’un film à l’autre le conduit vers des rôles plus sombres au tournant de la décennie suivante. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
Barbra Streisand le choisit pour « Le Prince des marées » en mil neuf cent quatre-vingt-onze, puis Martin Scorsese le dirige dans « Les Nerfs à vif » la même année. Ces deux films installent une période de reconnaissance critique, prolongée par une nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour « Le Prince des marées », suivie d’une autre pour « Affliction » de Paul Schrader en mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit. Le Golden Globe du meilleur acteur, obtenu en mil neuf cent quatre-vingt-onze, vient compléter ce versant plus prestigieux. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
En parallèle, « Lorenzo » de George Miller, « Blue Chips » de William Friedkin, « Jefferson à Paris » de James Ivory et « Les Hommes de l'ombre » de Lee Tamahori élargissent la gamme des metteurs en scène qui le sollicitent. Il passe du drame judiciaire avec « Contre-enquête » au film choral avec « La Ligne rouge » de Terrence Malick, puis à « The Player » de Robert Altman dans un caméo où il joue lui-même. Ces choix dessinent un acteur régulièrement repris par le cinéma américain d’auteur. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
Après « Hulk » d’Ang Lee en deux mille trois, où il joue David Banner, Nick Nolte revient dans des productions très diverses, de « Clean » d’Olivier Assayas à « Hôtel Rwanda » de Terry George. « Le Guerrier pacifique », « Tonnerre sous les tropiques » et « Warrior » de Gavin O'Connor, en deux mille onze, marquent une nouvelle visibilité populaire. Dans ce dernier film, il interprète Paddy Conlon et reçoit une nomination à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
Les années deux mille dix le voient aussi dans « Parker », « Sous surveillance », « Gangster Squad », « La Chute du Président » et « The Mandalorian », où il prête sa voix à Kuiil. Le registre s’étend encore avec les doublages de « Nos voisins, les hommes », « Zookeeper » et « Noé », où il retrouve le travail vocal. En deux mille vingt-cinq, « Die, My Love » et « The Golden Voice » annoncent une présence qui se maintient au cinéma plus de quarante ans après ses premiers rôles. (Source : Wikipedia, année non indiquée)
- 1976 : « Le Riche et le Pauvre » de David Greene, rôle de Tom Jordache
- 1982 : « 48 Heures » de Walter Hill, rôle de Jack Cates
- 1991 : « Le Prince des marées » de Barbra Streisand, rôle de Tom Wingo
- 1991 : « Les Nerfs à vif » de Martin Scorsese, rôle de Sam Bowden
- 1997 : « Affliction » de Paul Schrader, rôle de Wade Whitehouse
- 1998 : « La Ligne rouge » de Terrence Malick, rôle de Lieutenant-Colonel Gordon Tall
- 2003 : « Hulk » d’Ang Lee, rôle de David Banner / Homme-absorbant
- 2011 : « Warrior » de Gavin O'Connor, rôle de Paddy Conlon
- 2019 : « La Chute du Président » de Ric Roman Waugh, rôle de Clay Banning
Source : Wikipedia, année non indiquée.
Films et séries avec Nick Nolte
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