“Ils sont de nouveau réunis...”
« 48 heures de plus » est produit par Paramount Pictures et réalisé par Walter Hill, qui avait déjà signé le premier « 48 Hrs. » en 1982, consolidant alors le modèle du buddy cop movie mêlant polar urbain et comédie (Source : Wikipedia, 2004). Pour cette suite, sortie en 1990, le réalisateur retrouve le même couple d’interprètes principaux, Eddie Murphy et Nick Nolte, et s’appuie sur un scénario attribué notamment à John Fasano, Jeb Stuart et Walter Hill, crédités au générique parmi plusieurs scénaristes (Source : IMDb, 1990 ; IMDb – Full Credits, 2025). Le projet intervient dans un contexte où Eddie Murphy est devenu l’une des figures majeures du cinéma commercial américain des années 1980, porté par le succès de franchises comme « Beverly Hills Cop » et par la bonne réception du premier « 48 Hrs. » (Source : IMDb, 1990 ; AlloCiné, 2021). La mise en chantier de cette suite s’inscrit également dans la stratégie de studios cherchant à capitaliser sur des formules éprouvées, tout en renforçant la notoriété de duos d’acteurs déjà installés (Source : Wikipedia, 2004). Le film bénéficie d’un budget conséquent, en partie lié à l’augmentation du cachet d’Eddie Murphy, ce qui conduit la production à viser un large public à travers un dispositif promotionnel centré sur la réunion de ce duo et sur la promesse d’une intensification des scènes d’action (Source : Geek Vibes Nation, 2026). Par ailleurs, la durée du film, d’environ 1 h 35, reflète une volonté de privilégier un rythme soutenu, conforme aux standards des polars d’action hollywoodiens de la période (Source : IMDb, 1990).
Intrigue et enjeux dramatiques
L’action du film se déroule à San Francisco, où l’inspecteur Jack Cates poursuit depuis plusieurs années un criminel insaisissable connu sous le nom de « The Iceman », figure centrale d’un trafic de drogue régional (Source : Wikipedia, 2004). Au cours d’une intervention sur un circuit automobile, Cates abat un suspect, Arthur Brock, lors d’une fusillade, mais l’arme de ce dernier reste introuvable, ce qui déclenche une enquête de l’Internal Affairs Division, menée par le lieutenant Blake Wilson, convaincu que le policier a outrepassé ses prérogatives (Source : Wikipedia, 2004). Pour se défendre et tenter de démontrer l’existence réelle du mystérieux baron de la drogue, Cates découvre qu’un contrat aurait été placé sur la tête de Reggie Hammond, détenu déjà rencontré dans le premier film, dont la libération est imminente (Source : Wikipedia, 2004). Il obtient alors la remise en liberté temporaire de Hammond pour collaborer à l’enquête, renouant un partenariat forcé marqué par la méfiance, les reproches réciproques et un humour fondé sur le choc des tempéraments (Source : IMDb, 1990). Cette alliance contrainte les entraîne dans une succession de confrontations avec différents intermédiaires du réseau criminel, parmi lesquels Willie Hickok et Cherry Ganz, sur fond de pression croissante exercée par la hiérarchie policière et de compte à rebours imposé par les quarante‑huit heures dont dispose Cates pour prouver son innocence et déjouer les plans de « The Iceman » (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb, 1990).
Distribution artistique et personnages
La distribution repose principalement sur le duo formé par Eddie Murphy, qui interprète Reggie Hammond, et Nick Nolte, dans le rôle de l’inspecteur Jack Cates, reprenant chacun les personnages qui avaient lancé la série en 1982 (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004). Autour d’eux, Brion James incarne l’inspecteur Ben Kehoe, figure de la police de San Francisco liée à l’arc narratif de « The Iceman », tandis que Kevin Tighe prête ses traits au lieutenant Blake Wilson, responsable de l’enquête interne visant Cates (Source : Wikipedia, 2004 ; Paramount Wiki, 2026). Ed O’Ross apparaît en inspecteur Frank Cruise, participant aux investigations et aux opérations de terrain, alors que David Anthony Marshall joue Willie Hickok, un des exécutants du réseau criminel (Source : IMDb, 1990 ; Paramount Wiki, 2026). Andrew Divoff incarne Richard « Cherry » Ganz, personnage connecté au passé de la franchise, et Bernie Casey interprète Kirkland Smith, qui gravite dans l’entourage de Hammond (Source : Wikipedia, 2004 ; Paramount Wiki, 2026). Le cast comprend également Brent Jennings (Tyrone Burroughs), Ted Markland (Malcolm Price), Tisha Campbell (Amy Smith) et Felice Orlandi (le directeur de prison), qui structurent l’arrière‑plan narratif entre milieu carcéral, sphère criminelle et environnement policier (Source : Wikipedia, 2004 ; IMDb – Full Credits, 2025). Cette distribution renforce l’ancrage de l’œuvre dans une galerie de personnages typés, au service d’un récit articulé autour des interactions entre institutions, criminels et intermédiaires (Source : IMDb, 1990).
- Eddie Murphy : Reggie Hammond (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004)
- Nick Nolte : Jack Cates (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004)
- Brion James : Ben Kehoe / The Iceman (Source : Wikipedia, 2004 ; Paramount Wiki, 2026)
- Kevin Tighe : Blake Wilson (Source : Wikipedia, 2004)
- Ed O’Ross : Frank Cruise (Source : IMDb, 1990 ; Paramount Wiki, 2026)
- Andrew Divoff : Richard « Cherry » Ganz (Source : Wikipedia, 2004)
- Bernie Casey : Kirkland Smith (Source : Paramount Wiki, 2026)
- Brent Jennings : Tyrone Burroughs (Source : Paramount Wiki, 2026)
- Tisha Campbell : Amy Smith (Source : Paramount Wiki, 2026)
Fiche technique et caractéristiques formelles
« 48 heures de plus » est réalisé par Walter Hill, avec une équipe de scénaristes comprenant notamment John Fasano, Jeb Stuart et le cinéaste lui‑même, crédités au générique parmi d’autres contributeurs (Source : IMDb – Full Credits, 2025). La musique est composée par James Horner, déjà associé à de nombreux films d’action et de science‑fiction de l’époque, contribuant à installer une ambiance sonore marquée par des motifs synthétiques et des rythmiques propres au cinéma commercial américain des années 1980‑1990 (Source : IMDb – Full Credits, 2025). La direction de la photographie est assurée par Matthew F. Leonetti, ce qui se traduit par un travail d’image privilégiant les lumières nocturnes, les décors urbains et les scènes de poursuite, dans la continuité d’une esthétique du polar d’action hollywoodien (Source : IMDb – Full Credits, 2025). Le montage mobilise plusieurs monteurs crédités, ce qui accompagne la construction d’un rythme narratif fondé sur l’alternance de séquences dialoguées et de passages plus spectaculaires, conformément aux attentes du genre buddy cop (Source : IMDb – Full Credits, 2025). Produit par Paramount Pictures, le film est distribué aux États‑Unis en 1990 et s’inscrit dans une durée d’environ 95 minutes, répondant aux formats de diffusion en salles et aux futures exploitations en vidéo et télévision (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004).
- Réalisation : Walter Hill (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004)
- Scénario : Walter Hill, John Fasano, Jeb Stuart, entre autres (Source : IMDb – Full Credits, 2025)
- Musique : James Horner (Source : IMDb – Full Credits, 2025)
- Photographie : Matthew F. Leonetti (Source : IMDb – Full Credits, 2025)
- Production : Paramount Pictures (Source : Wikipedia, 2004)
- Durée : environ 95 minutes (Source : IMDb, 1990)
- Pays d’origine : États‑Unis (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004)
Sortie, box‑office et diffusion
« 48 heures de plus » sort en salles aux États‑Unis en 1990, poursuivant ainsi la trajectoire commerciale du premier film, sorti en 1982 et devenu une référence du buddy movie policier (Source : IMDb, 1990 ; Wikipedia, 2004). Le long métrage atteint un box‑office mondial estimé à environ 153,5 millions de dollars, dont une part significative provenant des marchés étrangers, avec un cumul d’environ 72,7 millions de dollars à l’international (Source : Paramount Wiki, 2026 ; Geek Vibes Nation, 2026). Malgré ce résultat, l’œuvre est considérée dans certaines analyses comme une relative déception commerciale, en raison de coûts de production élevés et de la hausse du salaire d’Eddie Murphy, qui limitent la marge de bénéfice pour le studio (Source : Geek Vibes Nation, 2026). Le film se maintient toutefois dans le paysage des sorties d’action du début des années 1990, bénéficiant de la notoriété de ses interprètes principaux et d’une exploitation prolongée en vidéo, câble et télévision (Source : IMDb, 1990 ; Geek Vibes Nation, 2026). En France, le film est distribué sous le titre « 48 heures de plus », dans la lignée de la traduction du premier opus, ce qui garantit une continuité de reconnaissance pour le public francophone (Source : AlloCiné, 2021 ; OnRegardeUnFilm, 2026).
Réception critique et postérité
À sa sortie, « 48 heures de plus » reçoit un accueil critique mitigé, voire défavorable, de la part d’une partie de la presse spécialisée et des agrégateurs de critiques (Source : Rotten Tomatoes, 2026 ; The Action Elite, 2020). Sur Rotten Tomatoes, le film affiche un taux d’approbation d’environ 19% pour un nombre limité de critiques recensées, avec une note moyenne autour de 4,3/10, ce qui témoigne d’un consensus critique plutôt réservé (Source : Rotten Tomatoes, 2026). Plusieurs commentaires soulignent la proximité structurelle avec le premier opus et l’impression de répétition, évoquant un récit qui reprend les codes, situations et dynamiques de personnages sans proposer de véritable renouvellement narratif (Source : Rotten Tomatoes, 2026 ; The Action Elite, 2020). En parallèle, certains articles ou analyses mettent en avant la permanence de la dynamique entre Eddie Murphy et Nick Nolte, en relevant que leur interaction et les scènes d’action conservent une efficacité dans le registre du divertissement policier (Source : Geek Vibes Nation, 2026 ; The Action Elite, 2020). Cette réception partagée contribue à inscrire le film dans une position ambivalente : il est perçu à la fois comme une prolongation d’un modèle fondateur du buddy cop movie des années 1980 et comme une suite jugée moins marquante, tout en restant régulièrement citée dans les rétrospectives consacrées au duo Murphy–Nolte et à l’évolution du cinéma d’action hollywoodien de cette période (Source : The Action Elite, 2020 ; IMDb, 1990).
Critique sur Another Forty Eight Hours
Où regarder en streaming Another Forty Eight Hours
Another Forty Eight Hours est disponible en streaming par abonnement sur Paramount Plus, Paramount+ Amazon Channel, Paramount Plus Premium et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Another Forty Eight Hours figurent Reggie Hammond, interprété par Eddie Murphy, Jack Cates, interprété par Nick Nolte et Ben Kehoe, interprété par Brion James. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.






























