Tim Thomerson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tim Thomerson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
179
œuvres recensées
150 films · 29 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1976, Tim Thomerson apparaît dans « Car Wash », de Michael Schultz, où il tient le rôle de Kenny. L’année suivante, il passe par « Which Way Is Up? », puis retrouve l’affiche en 1978 avec « Tu ne m’oublieras pas », « Record City » et « Un mariage ». Né le 8 avril 1946 à Coronado, en Californie, Joseph Timothy Thomerson construit là une présence régulière dans le cinéma américain des années 1970 avant d’occuper durablement la télévision et le cinéma de genre.
Des années 1970 à « Trancers »
En 1980, il est de « Carny » et de « Fondu au noir », puis l’année suivante de « Ça passe ou ça casse » et de « St. Helens ». Ces apparitions dessinent une activité soutenue, sans fixer Thomerson dans un seul type de production. Il passe d’un film à l’autre avec la même régularité, en gardant une présence identifiable dans des distributions souvent très étoffées.
L’année 1982 le retrouve dans « Some Kind of Hero », « Jekyll and Hyde... Together Again » et « Honkytonk Man », puis 1983 dans « Metalstorm: La Tempête d’acier », « Osterman week-end » et « Retour vers l’enfer ». En 1984, « Trancers » lui offre le rôle de Jack Deth / Phil Deth, personnage qu’il reprendra ensuite à plusieurs reprises dans la série de films. Le nom de Thomerson se fixe alors sur un titre précis, mais sans faire disparaître les autres passages à l’écran.
Les années 1980, entre télévision et cinéma
En 1985, il apparaît dans « Toujours prêts » et « Zone Troopers », puis en 1986 dans « Aigle de fer », où il joue le colonel Ted Masters. L’année suivante, « L’Enfer du devoir » le crédite comme Sgt. Aubrey Decker, tandis que « Aux frontières de l’aube » et « Cherry 2000 » prolongent sa présence dans le cinéma de la décennie. Thomerson partage alors son temps entre longs métrages et séries, sans qu’un registre unique ne l’enferme.
La télévision lui ouvre des rôles récurrents ou ponctuels dans « St. Elsewhere » en 1982, où il joue Ebenezer Wright, puis dans « Les Craquantes » en 1985, « Le Rebelle » en 1992, « Les Dessous de Palm Beach », « Viper » en 1994, « Xena, la guerrière » en 1995, « Sliders: Les Mondes parallèles » en 1995 et « Pacific Blue » en 1996. Ces titres, dispersés sur plus d’une décennie, installent une circulation constante entre séries policières, fantastiques et productions d’aventure.
Jack Deth et les retours de série B
Le personnage de Jack Deth revient dans « Trancers 2 » en 1991, puis dans « Trancers 3 » en 1992 et « Trancers 4 » en 1994. Thomerson retrouve là une saga née sur le versant le plus artisanal du cinéma fantastique américain, où les suites prolongent une figure déjà installée. En parallèle, il apparaît dans « Dollman » en 1991, « The Harvest », « Nemesis » et « Stringer » en 1992, puis « Dollman vs Demonic Toys » en 1993.
Cette période le voit aussi dans « Hong Kong 97 » en 1994, « Spitfire » et « Dominion » en 1995, puis « Prise d’otages à Atlanta » en 1997 et « Las Vegas Parano » en 1998. Le chemin reste stable: des productions d’action, de science-fiction ou de suspense qui utilisent son nom sans le réserver à un seul décor. Il passe ensuite par « Crossfire » en 1998, « Red Team » en 2000, « Délivre-nous du mal » en 2001, « Shoot or Be Shot » en 2002 et « Forget About It » en 2006.
Une présence durable à la télévision
À la télévision, Thomerson retrouve des formats très différents, du feuilleton au téléfilm, avec des rôles parfois nommés et parfois simplement attachés aux œuvres. Dans « L’Île fantastique » en 1978, il joue Lance Reynolds. Plus tard, « Les Dessous de Palm Beach », « Le Rebelle », « Viper » et « Pacific Blue » prolongent cette présence dans des séries populaires des années 1990, où il revient régulièrement sans rester prisonnier d’un même emploi.
Son passage à « Late Night with David Letterman » en 1982 rappelle aussi une circulation entre fiction et émission de plateau. Cette multiplicité de formats ne relève pas d’un effet de dispersion, mais d’une manière de traverser les genres télévisés sans rupture visible dans les crédits retenus. Les dates, de 1978 à 1996, dessinent une continuité nette entre les années de lancement et la période des grandes séries de réseau.
Un nom associé au fantastique américain
Les titres qui reviennent le plus souvent autour de Thomerson appartiennent au fantastique, à l’action et au thriller. « Trancers », « Aigle de fer », « Aux frontières de l’aube », « Nemesis », « Dollman » ou « Cherry 2000 » composent un ensemble cohérent de productions très différentes, mais unies par le goût de l’affrontement, de la mission et du récit de genre. Thomerson y apparaît comme un acteur de second plan très demandé, capable de revenir d’un film à l’autre avec une familiarité immédiate.
Cette fidélité à des projets de genre traverse plusieurs décennies, de « Car Wash » en 1976 à « Forget About It » en 2006. Le centre de gravité de sa filmographie reste américain, avec une circulation entre cinéma et télévision qui ne cesse de reprendre les mêmes territoires narratifs. Né à Coronado en 1946, Tim Thomerson a laissé derrière lui une suite de rôles identifiables, souvent liés à des franchises ou à des séries où sa présence s’inscrit dans la durée.
Films et séries avec Tim Thomerson
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