Valérie Kling: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Valérie Kling en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
8
œuvres recensées
6 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 1999
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Valérie Kling est une actrice française dont l’activité professionnelle débute au tournant des années 1970, principalement au sein de la scène théâtrale et de collectifs liés au spectacle vivant. (Source : Cinedweller, 2025) Elle rejoint très tôt l’univers du metteur en scène Jérôme Savary, au sein de sa troupe, et y travaille durant plus d’une quinzaine d’années, participant à des spectacles où se mêlent théâtre, musique et burlesque. (Source : Cinedweller, 2025) Cette immersion dans un théâtre de troupe marque durablement son parcours, puisqu’elle est associée à des créations collectives où l’interprétation, le jeu physique et le sens de la fantaisie tiennent une place centrale. (Source : Cinedweller, 2025) Parallèlement à ce travail de plateau, elle commence à apparaître à l’écran, dans des productions cinématographiques qui entretiennent souvent un lien direct avec cet environnement théâtral. (Source : Cinedweller, 2025)
Au fil des années 1970, son activité se déploie ainsi entre la scène et le cinéma, dans une continuité qui reflète le fonctionnement de nombreuses troupes de l’époque. (Source : Cinedweller, 2025) Les rôles qu’elle obtient au cinéma sont fréquemment liés à des réalisateurs issus du même milieu artistique, prolongeant sur pellicule des collaborations initiées sur les planches. (Source : Cinedweller, 2025) À partir de la fin des années 1970 et au début des années 1980, elle élargit progressivement son champ d’intervention vers la télévision et le doublage, en particulier dans des œuvres qui accordent une place importante à l’expérimentation formelle et au travail vocal. (Source : IMDb, 2025) Cette évolution témoigne d’un déplacement progressif de son activité, des scènes de théâtre vers le petit écran et les studios d’enregistrement. (Source : IMDb, 2025)
Débuts au cinéma
Valérie Kling apparaît au cinéma au début des années 1970 dans « La Vie facile » de Francis Warin, où elle interprète une femme du « Grand Magic Circus », prolongeant ainsi l’esthétique de la troupe de Jérôme Savary dont le film est issu. (Source : Cinedweller, 2025) Ce long métrage, sorti en 1971, constitue l’une de ses premières présences notables à l’écran et s’inscrit dans un contexte de cinéma français marqué par des expériences collectives et une forte perméabilité entre scène et plateau. (Source : Le Cinéma Français, 2012) Quelques années plus tard, elle retrouve Savary au cinéma avec « Le boucher, la star et l’orpheline », réalisé en 1974, où elle tient le rôle de Marguerite, et avec « La Fille du garde-barrière », sorti en 1975, dans lequel elle incarne Gertrude, la femme du maire. (Source : Le Cinéma Français, 2012) Ces deux films confirment son inscription dans un réseau d’artistes évoluant autour de Savary et d’un théâtre populaire teinté de satire. (Source : Cinedweller, 2025)
La fin de la décennie 1970 marque un tournant avec « Deux lions au soleil » de Claude Faraldo, sorti en 1980, où elle interprète le personnage de Mireille. (Source : Le Cinéma Français, 2012) Ce film, réalisé par un cinéaste associé à un cinéma indépendant et volontiers iconoclaste, témoigne d’un déplacement de ses collaborations vers d’autres univers de mise en scène, au-delà du seul cercle de Savary. (Source : Cinedweller, 2025) Au début des années 1980, elle apparaît dans « Broken English » de Michie Gleason, produit en 1981, dans un rôle crédité sous la mention « Agency Woman », ce qui la fait intervenir dans une production tournée vers l’international. (Source : IMDb, 2025) Elle joue également dans « Le Bâtard » de Bertrand Van Effenterre, sorti en 1982, où elle incarne Madeleine, inscrivant son nom au générique d’un cinéma français d’auteur de la période. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
Travaux pour la télévision et le doublage
À partir du début des années 1980, Valérie Kling développe une activité importante dans le domaine du doublage et de la télévision, en particulier au sein d’œuvres à tonalité expérimentale ou décalée. (Source : IMDb, 2025) Elle rejoint la troupe de Roland Topor et Henri Xhonneux et prête sa voix à de nombreux personnages féminins de l’émission « Téléchat », programme diffusé entre 1982 et 1986 et devenu culte pour une génération de téléspectateurs par son humour absurde et son univers visuel singulier. (Source : Cinedweller, 2025) Cette contribution vocale, centrale dans la série, illustre sa capacité à travailler la modulation, le timbre et le jeu purement sonore, dans un format hybride entre animation et marionnettes. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, elle participe à divers téléfilms et séries, élargissant sa présence sur le petit écran au-delà de ce seul programme. (Source : IMDb, 2025)
En 1988, elle apparaît dans la série « Sueurs froides », dans un épisode où elle interprète le rôle de Joséphine, s’inscrivant dans un registre de fiction télévisée à tonalité policière ou suspense. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, en 1989, elle prête sa voix au personnage de Colin dans le long métrage « Marquis » réalisé par Henri Xhonneux, film mêlant marionnettes et prises de vues qui revisite la figure du marquis de Sade à travers un dispositif très stylisé. (Source : IMDb, 2025) Ce travail vocal prolonge son expérience de « Téléchat » et souligne la place du doublage dans son parcours, au croisement de la performance théâtrale et de l’expérimentation audiovisuelle. (Source : Cinedweller, 2025) En 1990, elle apparaît encore à la télévision dans la série « Haute tension » et dans le film « Maman » de Romain Goupil, où elle interprète la femme de l’aide sociale, confirmant son ancrage dans des productions destinées au petit écran. (Source : IMDb, 2025)
Collaborations artistiques et univers de travail
La trajectoire de Valérie Kling se caract??rise par des collaborations marquantes avec plusieurs metteurs en scène et réalisateurs, qui structurent ses choix de rôles et les registres qu’elle explore. (Source : Cinedweller, 2025) Au théâtre et au cinéma, sa longue participation à la troupe de Jérôme Savary constitue un socle central, la reliant à des spectacles et films où la dimension collective, le burlesque et le goût du cabaret occupent une place déterminante. (Source : Cinedweller, 2025) Au tournant des années 1980, la rencontre avec Claude Faraldo pour « Deux lions au soleil » l’inscrit dans un cinéma plus radical, porté par une écriture et une mise en scène volontiers iconoclastes. (Source : Le Cinéma Français, 2012) Dans le champ télévisuel et audiovisuel, son travail avec Roland Topor et Henri Xhonneux, notamment sur « Téléchat » puis sur « Marquis », la situe au cœur d’un univers où l’expérimentation graphique et narrative accompagne un usage très spécifique de la voix. (Source : Cinedweller, 2025)
Ces différentes collaborations la conduisent à évoluer dans des contextes de création qui privilégient la troupe, l’invention formelle et le mélange des genres, plutôt que les dispositifs strictement classiques du cinéma de studio. (Source : Cinedweller, 2025) Elle intervient ainsi dans des films qui s’éloignent des formats strictement réalistes, au profit de fictions traversées par l’humour noir, la satire sociale ou le détournement des codes du conte et de la fable. (Source : Cinedweller, 2025) Sa présence dans des séries comme « Sueurs froides » ou « Haute tension » témoigne toutefois d’une capacité à s’inscrire également dans des formats télévisuels plus balisés, où le récit policier ou le thriller dominent. (Source : IMDb, 2025) Par ailleurs, sa participation à « Broken English » de Michie Gleason élargit le spectre de ses collaborations à une production tournée vers l’international, croisant ainsi des équipes et des circuits de diffusion différents de ceux du cinéma français d’auteur. (Source : IMDb, 2025)
Évolutions de carrière et prolongements
Au début des années 1990, après ses apparitions dans « Maman » de Romain Goupil et dans la série « Haute tension », l’activité de Valérie Kling devant la caméra se fait plus discrète, tandis qu’elle développe parallèlement un travail dans un autre domaine artistique. (Source : Cinedweller, 2025) Elle se consacre en effet à la sculpture, en travaillant des matériaux comme le verre, le cristal et le métal, ce qui prolonge sous une autre forme le rapport au geste, à la matière et à la composition qu’elle a expérimenté au théâtre et à l’écran. (Source : Cinedweller, 2025) Cette réorientation ne rompt pas pour autant le lien avec le milieu artistique, mais déplace son activité d’un registre d’interprétation vers un champ davantage plastique. (Source : Cinedweller, 2025) Les bases de données cinématographiques continuent toutefois de référencer son nom pour ses rôles marquants au cinéma, à la télévision et dans le doublage, faisant de cette période des années 1970–1990 le noyau principal de sa filmographie connue. (Source : IMDb, 2025)
Les rétrospectives, notices et fiches biographiques publiées sur des sites spécialisés rappellent régulièrement sa participation à « La Vie facile », « Le boucher, la star et l’orpheline », « La Fille du garde-barrière », « Deux lions au soleil », « Broken English », « Le Bâtard », ainsi qu’à « Téléchat » et « Marquis », œuvres qui concentrent l’essentiel de sa visibilité publique. (Source : Unifrance, s.d.) Elle apparaît également dans des séries populaires comme « Un gars, une fille », entre 1999 et 2003, où elle interprète des personnages secondaires tels que la belle-mère ou la voyante, attestant de la persistance ponctuelle de son activité devant la caméra à la fin des années 1990 et au début des années 2000. (Source : IMDb, 2025) Les diverses fiches filmographiques disponibles s’attachent ainsi à reconstituer une carrière traversant plusieurs supports – théâtre, cinéma, télévision et doublage – sur plus de deux décennies. (Source : Le Cinéma Français, 2012) Cette continuité, de la scène au travail vocal, compose le portrait d’une interprète ayant évolué dans des espaces de création collectifs et dans des projets audiovisuels singuliers. (Source : Cinedweller, 2025)
Filmographie sélective
- « Ça va, ça vient » de Pierre Barouh, rôle non précisé, long métrage sorti en 1970. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
- « La Vie facile » de Francis Warin, une femme du « Grand Magic Circus », long métrage sorti en 1971. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
- « Le boucher, la star et l’orpheline » de Jérôme Savary, rôle de Marguerite, long métrage produit au milieu des années 1970. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
- « La Fille du garde-barrière » de Jérôme Savary, rôle de Gertrude, la femme du maire, long métrage sorti en 1975. (Source : IMDb, 2025)
- « Deux lions au soleil » de Claude Faraldo, rôle de Mireille, long métrage sorti en 1980. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
- « Broken English » de Michie Gleason, rôle d’« Agency Woman », long métrage sorti en 1981. (Source : IMDb, 2025)
- « Le Bâtard » de Bertrand Van Effenterre, rôle de Madeleine, long métrage sorti en 1982. (Source : Le Cinéma Français, 2012)
- « Téléchat », série télévisée créée par Roland Topor et Henri Xhonneux, diverses voix féminines, diffusée de 1982 à 1986. (Source : Cinedweller, 2025)
- « Sueurs froides », série télévisée, rôle de Joséphine dans un épisode diffusé en 1988. (Source : IMDb, 2025)
- « Marquis » de Henri Xhonneux, voix de Colin, long métrage sorti en 1989. (Source : IMDb, 2025)
- « Maman » de Romain Goupil, rôle de la femme de l’aide sociale, film sorti en 1990. (Source : IMDb, 2025)
- « Haute tension », série télévisée, apparition dans un épisode diffusé en 1990. (Source : IMDb, 2025)
- « Un gars, une fille », série télévisée, rôles de la belle-mère et de la voyante dans plusieurs épisodes entre 1999 et 2003. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Valérie Kling
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Rôles de Valérie Kling
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