Jérôme Savary: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jérôme Savary en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
20
œuvres recensées
19 films · 1 série
- Première année recensée
- 1969
- Dernière année recensée
- 2007
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jérôme Savary naît le 27 juin 1942 à Buenos Aires et s’impose comme metteur en scène, acteur et directeur de théâtre actif en France à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006). De retour à Paris en 1965, il rencontre Jacques Coutureau, déjà à la tête d’une troupe, et fonde la « Compagnie Jérôme Savary » qui marque le début structuré de son activité de créateur de spectacles (Source : APPL Père-Lachaise, 2021). Cette compagnie se transforme rapidement en « Grand Panic Circus », constituant le noyau d’un collectif où l’on retrouve notamment Alejandro Jodorowsky, Fernando Arrabal et Roland Topor, au croisement du théâtre, du happening et de l’esprit surréaliste (Source : APPL Père-Lachaise, 2021). L’ensemble devient en 1966 « Le Grand Magic Circus », avant d’adopter l’intitulé « Le Grand Magic Circus et ses animaux tristes », appellation qui restera associée à son univers scénique et à une esthétique populaire mêlant farce, musique et images spectaculaires (Source : Wikipédia, 2006). Par ce biais, Savary commence à se faire connaître comme un artisan d’un théâtre visuel et musical, soucieux de toucher un large public dans un contexte de renouvellement des formes scéniques en France (Source : Wikipédia, 2007).
Le Grand Magic Circus et les années 1970
Au sein du Grand Magic Circus, Jérôme Savary met en scène dans les années 1970 une série de spectacles qui installent durablement le nom de la troupe dans le paysage théâtral français et européen (Source : Wikipédia, 2006). En 1971, il crée « Chroniques coloniales ou Les aventures de Zartan, frère mal-aimé de Tarzan » au Théâtre de la Cité internationale, spectacle qui illustre son goût pour les références populaires réinterprétées sur un mode décalé (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, il signe « Robinson Crusoë », toujours avec le Grand Magic Circus, prolongeant ce travail de détournement de mythes littéraires et d’icônes de culture de masse (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il revisite des formes classiques comme l’opéra-bouffe et l’opérette, amorçant un dialogue entre répertoire et création qui structurera une large part de sa carrière ultérieure (Source : Wikipedia, 2007). Quelques années plus tard, il met notamment en scène « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière avec sa compagnie, confirmant sa position de metteur en scène attaché à la dimension spectaculaire et accessible du théâtre (Source : Le Figaro, 2013).
Directions de centres dramatiques et Théâtre national de Chaillot
Au début des années 1980, Jérôme Savary prend des responsabilités institutionnelles qui modifient l’échelle de son action artistique (Source : Wikipédia, 2006). De 1982 à 1985, il dirige le Centre dramatique national du Languedoc-Roussillon, institution qui lui offre un cadre pour expérimenter un théâtre mêlant répertoire, création et formes musicales dans un réseau public décentralisé (Source : Première, 2023). Il prend ensuite la tête du Théâtre du 8e à Lyon de 1986 à 1988, où il crée notamment « Le Bal des cocus » en 1987, poursuivant sa politique de spectacles fortement scénographiés et ancrés dans une tradition populaire (Source : Europe 1, 2025). À partir de 1988, il est nommé directeur du Théâtre national de Chaillot, fonction qu’il occupe jusqu’en 2000, période durant laquelle il monte des adaptations de grands textes comme « D’Artagnan » en 1988, « Le Songe d’une nuit d’été » en 1990, « Chantecler » en 1994 et « L’Avare » en 1999 sur la grande scène parisienne (Source : Première, 2023). Cette direction longue au sein d’une grande institution nationale consolide son rôle dans la politique de démocratisation du théâtre public, en particulier par l’importance donnée aux formes musicales et aux distributions étoffées (Source : Europe 1, 2025).
Opéra, opérette et productions internationales
Parallèlement à son travail en théâtre dramatique, Jérôme Savary développe dès le début des années 1980 une activité importante dans le domaine de l’opéra et de l’opérette (Source : Wikipédia, 2007). Sa première mise en scène d’opéra est « La Périchole » à Genève en 1982, qui inaugure une série de productions lyriques où il applique sa vision d’un spectacle visuel, dynamique et très lisible (Source : Wikipédia, 2007). Il met ensuite en scène « Anacréon » et « Fra Diavolo » à La Scala de Milan, ainsi que plusieurs productions pour le festival de Bregenz, ce qui étend son rayonnement au-delà de la France (Source : Wikipédia, 2007). En 1991, il signe une grande production de « Guerre et Paix » pour San Francisco, tandis qu’en 1997 il met en scène « Le Comte Ory » au festival de Glyndebourne, confirmant une présence durable sur la scène lyrique internationale (Source : Wikipédia, 2007). Son dernier spectacle d’opéra est « L’Étoile » de Chabrier à Genève en 2009, clôturant un parcours lyrique de plusieurs décennies dans les maisons d’opéra européennes (Source : Wikipédia, 2007).
Direction de l’Opéra-Comique et créations musicales
En 2000, Jérôme Savary est nommé directeur de l’Opéra-Comique à Paris, institution qu’il dirige jusqu’en 2007 selon certaines sources et jusqu’en 2005 selon d’autres comptes rendus de presse, tout en étant régulièrement mentionné comme l’artisan d’un profond renouvellement de la maison (Source : Wikipédia, 2006; Le Figaro, 2013). À l’Opéra-Comique, il met en scène des productions marquantes telles qu’« Irma la Douce » en 2000, qui illustre sa volonté de rapprocher l’institution du musical et de l’opérette (Source : Première, 2023). Il crée également « Mistinguett, la dernière revue » en 2001, spectacle consacré à l’univers de la revue parisienne, puis « Zazou, une histoire d’amour sous l’Occupation » en 2003, qui explore le contexte de la Seconde Guerre mondiale à travers une forme musicale (Source : Première, 2023). En 2006, il signe « Le Barbier de Séville » sur la scène de l’Opéra-Comique, poursuivant une relecture de grands titres du répertoire dans un esprit scénique accessible et rythmé (Source : Première, 2023). Durant cette période, il est décrit comme un directeur soucieux de conjuguer traditions de la salle Favart et ouverture à des publics divers, en privilégiant une approche populaire du théâtre musical (Source : Europe 1, 2025).
Travaux à la télévision et au cinéma
Outre ses activités scéniques, Jérôme Savary intervient régulièrement à la télévision, où plusieurs de ses mises en scène sont captées et diffusées (Source : IMDb, 2013). Il signe la mise en scène de téléfilms lyriques tels que « La Périchole » en 1982, « La veuve joyeuse » en 1983, « Le voyage dans la lune » en 1986 et « Attila » en 1991, contribuant à la circulation de son travail auprès d’un public non spécialisé (Source : IMDb, 2013). Dans les années 1990, il dirige pour la télévision « Nina Stromboli » (1996), « Y’a d’la joie !… Et d’l’amour » (1997) et « Le Comte Ory » (1997), poursuivant la captation de spectacles où se croisent opéra, opérette et comédie musicale (Source : IMDb, 2013). Au tournant des années 2000, il réalise ou met en scène pour le petit écran « Les Contes d’Hoffmann » (2000), « La Périchole, la chanteuse et le dictateur » (2000), « Mistinguett, la dernière revue » (2001) et « La Belle et la toute petite bête » (2003), confirmant un lien régulier entre théâtre musical et production télévisuelle (Source : IMDb, 2013). Par ailleurs, il apparaît comme acteur et scénariste dans plusieurs films, dont « La fille du garde-barrière » (1975), qui figure parmi ses contributions au cinéma mentionnées dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2013).
Structure de création, engagements artistiques et distinctions
Films et séries réalisés par Jérôme Savary
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Jérôme Savary
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























