Maria Laborit: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Maria Laborit en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
19
œuvres recensées
13 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 1er juin 1939 à Bordeaux, Maria Laborit s’impose comme une actrice et metteuse en scène française active au cinéma, à la télévision et au théâtre, où elle développe une carrière étendue à partir des années 1960. (Source : Wikipédia, 2007) Formée au jeu dramatique dans un contexte marqué par le renouveau des scènes publiques en France, elle s’oriente rapidement vers des projets où le texte et la mise en scène occupent une place centrale. (Source : Wikipédia, 2007) Elle s’inscrit ainsi dans une génération d’interprètes circulant entre théâtre subventionné, télévision de création et cinéma d’auteur, ce qui lui permet de multiplier les registres de jeu. (Source : Wikipédia, 2007) En parallèle de ses premiers rôles, elle commence à s’intéresser aux enjeux de la mise en scène, ce qui nourrira plus tard ses activités de directrice d’acteurs et de responsable artistique sur certains spectacles. (Source : Wikipédia, 2007)
Au fil des années 1960 et 1970, sa trajectoire se structure autour d’une double présence, sur les plateaux de tournage et sur les scènes publiques, notamment aux côtés de metteurs en scène qui marquent la vie théâtrale française de l’époque. (Source : Wikipédia, 2007) Cette circulation constante entre différents médias lui offre un ancrage durable dans le paysage artistique, tout en lui permettant d’aborder des écritures variées, du répertoire classique aux textes contemporains. (Source : Wikipédia, 2007) Sans se cantonner à un type de rôle spécifique, elle investit aussi bien la comédie que le drame psychologique, ce qui contribue à installer son nom dans la distribution de productions françaises et européennes. (Source : Wikipédia, 2007) Peu à peu, son lien avec certains metteurs en scène devient structurant, notamment au théâtre, où elle participe à plusieurs créations marquantes. (Source : Wikipédia, 2007)
Carrière au cinéma
Au cinéma, Maria Laborit apparaît dans plusieurs longs métrages français des années 1970 et 1980, s’inscrivant dans un paysage alors traversé par la comédie de mœurs et le cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2007) En 1976, elle joue dans « Calmos » réalisé par Bertrand Blier, film qui s’inscrit dans une veine satirique et qui réunit un casting important autour d’une comédie provocatrice. (Source : Wikipédia, 2007) L’année suivante, elle figure au générique du téléfilm « Le Cœur froid » de Henri Helman, puis du film « Le Pays bleu » de Jean-Charles Tacchella, où elle interprète une cavalière, confirmant sa présence dans des productions mêlant chronique sociale et regard intimiste. (Source : Wikipédia, 2007) En 1979, elle tient le rôle de Geneviève Chazerand dans « Le Mors aux dents » de Laurent Heynemann, drame qui s’inscrit dans la tradition du cinéma français politique et romanesque de la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2007)
Au tournant des années 1980, elle participe au film « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais, œuvre emblématique croisant fiction et approche scientifique, dans laquelle apparaît également le neurobiologiste Henri Laborit. (Source : NR Magazine, 2023) Ce film, souvent cité pour sa construction narrative et son dispositif expérimental, contribue à ancrer davantage son nom dans la sphère du cinéma d’auteur français. (Source : NR Magazine, 2023) Par la suite, elle poursuit une activité régulière, avec notamment « La guerre du cochon » en 1986, adaptation pour la télévision d’un récit aux accents dystopiques, dans lequel elle interprète le personnage d’Alice. (Source : Wikipédia, 2007) En 2016, elle figure encore au casting d’« Un homme à la hauteur » de Laurent Tirard, où elle interprète Christine, témoignant de la continuité de sa présence sur les écrans plusieurs décennies après ses débuts. (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux pour la télévision
Maria Laborit mène en parallèle une importante carrière à la télévision, medium qui lui offre une grande diversité de rôles et une exposition régulière auprès du public. (Source : Wikipédia, 2007) En 1967, elle apparaît dans « Salle n° 8 » de Robert Guez et Jean Dewever, série hospitalière dans laquelle elle interprète une mère inquiète pour son petit garçon dans l’épisode 26, illustrant déjà son engagement dans des personnages marqués par l’émotion. (Source : Wikipédia, 2007) Elle participe également à « Valmy » la même année, production télévisuelle inscrite dans le mouvement d’ouverture de la télévision française à des fresques historiques ambitieuses. (Source : Wikipédia, 2007) En 1970, elle joue dans « Sa majesté Alexandre » puis, en 1972, dans la mini-série « Les Boussardel » réalisée par René Lucot, adaptation d’une vaste saga romanesque de Philippe Hériat. (Source : Wikipédia, 2007)
Durant les années 1970 et 1980, elle multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms, notamment « Commissaire Moulin » en 1979, où elle incarne un personnage nommé Monique, au sein d’un polar emblématique de la fiction policière française. (Source : Wikipédia, 2007) La même année, elle interprète Milady dans « Les Trois mousquetaires ou L’escrime ne paie pas », variation télévisuelle autour de l’univers d’Alexandre Dumas, puis joue dans « La Main coupée ». (Source : Wikipédia, 2007) Au début des années 1980, elle tient le rôle de Natacha dans « La Vie des autres », avant d’apparaître dans « Un jour sombre dans la vie de Marine », où elle incarne l’amie de Marc, et dans « Messieurs les jurés », série judiciaire dans laquelle elle joue l’avocate de la défense. (Source : Wikipédia, 2007) En 1982, elle prête sa voix à Lola l’autruche dans l’émission « Téléchat », avant de retrouver un rôle de cadre dans « Le Chef de famille », où elle interprète la Directrice. (Source : Wikipédia, 2007)
Théâtre et collaborations scéniques
Le théâtre occupe une place centrale dans la carrière de Maria Laborit, qui participe à de nombreuses mises en scène de textes classiques et contemporains sur les scènes françaises. (Source : Wikipédia, 2007) Elle joue ainsi dans « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, dans une mise en scène de Catherine Brieux, s’inscrivant dans une relecture du répertoire romantique. (Source : Wikipédia, 2007) Elle apparaît également dans « La duse - dernière nuit à Pittsburg » de Ghigo Di Chiara, mis en scène par Huguette Hatem, spectacle qui propose un regard théâtral sur la figure de l’actrice Eleonora Duse. (Source : Wikipédia, 2007) Elle interprète par ailleurs des œuvres de Racine, notamment « Britannicus », dans des mises en scène de Bernard Pisani puis de Catherine Brieux, confirmant sa fréquentation assidue du grand répertoire tragique. (Source : Wikipédia, 2007)
Maria Laborit collabore avec plusieurs metteurs en scène majeurs du théâtre public français, parmi lesquels Jorge Lavelli, figure importante de la décentralisation et des mises en scène contemporaines. (Source : Tatouvu, 2020) Elle joue notamment dans « Orden » de Girolamo Arrigo, mis en scène par Lavelli au Festival d’Avignon en 1969, puis repris par les Tréteaux de France en 1970, ce qui la place au cœur des grandes manifestations théâtrales de l’époque. (Source : Wikipédia, 2007) En 1973, elle participe à « Bella Ciao » de Fernando Arrabal, toujours mis en scène par Lavelli, présenté au Théâtre de Chaillot, spectacle qui s’inscrit dans un théâtre de rupture mêlant politique et onirisme. (Source : Wikipédia, 2007) Elle joue également dans « La Plus Forte » d’August Strindberg, mise en scène par Raymond Rouleau en 1978 au Petit Théâtre de Paris, puis dans « Polyeucte » de Corneille mise en scène par Marcelle Tassencourt au Festival de Versailles en 1987, et « Olympe de Gouges » de Michelle Chevrot mise en scène par Rachel Salik, au Carré Sylvia Montfort et au Festival d’Avignon en 1989. (Source : Wikipédia, 2007)
Mises en scène et engagements artistiques
En plus de son travail d’interprète, Maria Laborit développe une activité de metteuse en scène, qui lui permet d’aborder les textes avec un regard de direction d’acteurs et de conception globale du spectacle. (Source : NR Magazine, 2023) Cette dimension de sa carrière la conduit à travailler sur des projets où elle supervise l’ensemble du dispositif scénique, de la lecture dramaturgique à l’accompagnement des comédiens. (Source : NR Magazine, 2023) Elle s’inscrit ainsi dans un mouvement plus large d’artistes de scène passant de l’interprétation à la mise en scène, dans un paysage théâtral français où les frontières entre ces fonctions tendent à se déplacer. (Source : NR Magazine, 2023) Par ailleurs, sa participation à des productions internationales, notamment italiennes, élargit son champ d’action au-delà du seul cadre hexagonal. (Source : MUBI, 2023)
On la retrouve ainsi dans des œuvres tournées à l’étranger, comme « Barbablù Barbablù » et « The Necessary Love » de Fabio Carpi, ainsi que dans « Liebe und Tod » de Nanna Rélia, confirmant une circulation de son travail au sein de coproductions européennes. (Source : MUBI, 2023) Cette ouverture internationale s’ajoute à ses collaborations avec des metteurs en scène français reconnus, ce qui lui assure une présence durable sur plusieurs scènes et écrans. (Source : Tatouvu, 2020) En conjuguant travail d’actrice, mise en scène et partenariats artistiques au long cours, Maria Laborit construit un parcours où le théâtre, la télévision et le cinéma se répondent sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2007) Cette continuité témoigne d’une inscription profonde dans le tissu des institutions culturelles françaises et européennes, qu’il s’agisse de festivals, de théâtres publics ou de productions audiovisuelles. (Source : Wikipédia, 2007)
Filmographie et rôles marquants
Plusieurs titres jalonnent la filmographie de Maria Laborit au cinéma et à la télévision, où elle interprète des personnages variés dans des contextes de production divers. (Source : Wikipédia, 2007) Parmi les films et téléfilms significatifs, on peut citer :
- 1976 : « Calmos » de Bertrand Blier. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1977 : « Le Cœur froid » de Henri Helman. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1977 : « Le Pays bleu » de Jean-Charles Tacchella, rôle d’une cavalière. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1979 : « Le Mors aux dents » de Laurent Heynemann, rôle de Geneviève Chazerand. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1980 : « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais. (Source : NR Magazine, 2023)
- 1982 : « Le Chef de famille », rôle de la Directrice. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1986 : « La guerre du cochon », rôle d’Alice. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1991 : « L’Amour nécessaire » (« The Necessary Love ») de Fabio Carpi. (Source : AlloCiné, 2023)(Source : MUBI, 2023)
- 1990 : « Barbe Bleue » (« Barbablù Barbablù ») de Fabio Carpi. (Source : AlloCiné, 2023)(Source : MUBI, 2023)
- 2016 : « Un homme à la hauteur » de Laurent Tirard, rôle de Christine. (Source : AlloCiné, 2023)
Films et séries avec Maria Laborit
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