Philippe Khorsand: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Philippe Khorsand en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
55
œuvres recensées
47 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2008
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Philippe Khorsand suit très tôt une formation d’acteur en intégrant le cours Simon à l’âge de quinze ans, ce qui l’inscrit d’emblée dans la tradition des écoles privées de théâtre parisiennes (Source : Télé-Loisirs, 2008). En parallèle, plusieurs sources mentionnent son passage par le cours Florent, autre institution majeure de la formation d’acteurs en France (Source : Evene, 2008). En 1966, il rencontre le dramaturge et metteur en scène Jean-Michel Ribes, avec lequel il entame une collaboration durable qui marque la suite de son parcours sur les scènes et les plateaux (Source : Télé-Loisirs, 2008). La même année, il débute au théâtre dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes, ce qui contribue à l’ancrer dans un réseau de création lié au théâtre contemporain français (Source : APPL Père-Lachaise, 2023). Cette première phase de carrière se caractérise par l’alliance entre une formation classique et une insertion rapide dans des compagnies travaillant sur des textes modernes ou revisités.
Travail scénique et Comédie-Française
Philippe Khorsand est ensuite pensionnaire de la Comédie-Française, ce qui inscrit son parcours dans le cadre de la première troupe institutionnelle française et lui permet de se confronter à un large répertoire (Source : Evene, 2008). Sur scène, il participe à des mises en scène de grandes œuvres du théâtre classique et moderne, parmi lesquelles « Le Mariage de Figaro » de Beaumarchais en 1980 (Source : APPL Père-Lachaise, 2023). Quelques années plus tard, il joue dans « Léocadia » de Jean Anouilh en 1984, poursuivant ainsi un travail sur des textes du répertoire du XXe siècle (Source : APPL Père-Lachaise, 2023). En 1988, il apparaît dans « La Cagnotte » d’Eugène Labiche, ce qui l’inscrit également dans la tradition du vaudeville français (Source : APPL Père-Lachaise, 2023). En 1992, il interprète un rôle dans « La Mégère apprivoisée » de William Shakespeare, puis en 1997 dans « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand, confirmant la diversité de son engagement au théâtre, du classique au théâtre de boulevard (Source : APPL Père-Lachaise, 2023).
Premiers rôles au cinéma
Au cinéma, Philippe Khorsand fait sa première apparition en 1971 dans la comédie policière « Laisse aller, c’est une valse » de Georges Lautner, où il tient un petit rôle crédité comme « l’homme de Varèse » (Source : AlloCiné, 2023; Source : Télé-Loisirs, 2008). Cette entrée par le polar comique inscrit d’emblée sa carrière dans un registre où se croisent humour et film de genre (Source : AlloCiné, 2023). À partir de la fin des années 1970, il participe à plusieurs productions, notamment « Rien ne va plus » en 1979, pour lequel il est également scénariste, témoignant d’une implication dans l’écriture en plus du jeu (Source : AlloCiné, 2023; Source : IMDb, 2008). En 1980, il apparaît dans « Inspecteur la bavure » de Claude Zidi, où il interprète Alphonse Rouchard, rôle situé au croisement de la comédie policière et de la satire (Source : AlloCiné, 2023). Dans ces années, il enchaîne des seconds rôles qui l’installent comme visage récurrent du cinéma populaire français.
Cinéma des années 1980 : comédie et rôles marquants
Au milieu des années 1980, Philippe Khorsand se distingue dans plusieurs comédies significatives du box-office français. En 1983, il joue Milan dans « Les Compères » de Francis Veber, film porté par le duo Gérard Depardieu et Pierre Richard, ce qui le place dans une distribution très médiatisée (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il apparaît dans « Edith et Marcel » de Claude Lelouch, où il interprète Jo Longman, confirmant son inscription dans des productions d’auteurs reconnus (Source : AlloCiné, 2023). En 1984, il tient le rôle de Ratoff dans « La Vengeance du serpent à plumes » de Gérard Oury, nouvelle incursion dans la grande comédie populaire française (Source : AlloCiné, 2023). Il joue également dans « P’tit Con » en 1984, puis dans « La Galette du roi » en 1985, prolongeant ainsi une série de participations à des films où l’humour occupe une place centrale (Source : AlloCiné, 2023). Cette période installe durablement son image de comédien familier du grand public, associé à des réalisateurs de premier plan de la comédie française (Source : AlloCiné, 2023).
Collaboration avec Jean-Michel Ribes et télévision
La collaboration de Philippe Khorsand avec Jean-Michel Ribes se déploie de manière marquante à la télévision au début des années 1980. En 1982, il participe à la série « Merci Bernard », créée par Ribes pour FR3, qui propose des sketches et saynètes satiriques et le fait connaître d’un public plus large (Source : APPL Père-Lachaise, 2023). En 1988, il retrouve la même équipe dans « Palace », série diffusée sur Canal+, où il incarne Lox, le directeur de l’hôtel, personnage confronté aux réclamations incessantes d’un client, rôle qui contribue fortement à sa notoriété télévisuelle (Source : Télé-Loisirs, 2008; Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, il coécrit certains épisodes de « Merci Bernard », apparaissant au générique comme scénariste sur la série (Source : IMDb, 2008). Cette collaboration continue entre théâtre, télévision et parfois cinéma illustre la place centrale de Jean-Michel Ribes dans son parcours artistique (Source : Télé-Loisirs, 2008). Elle marque aussi la manière dont Khorsand navigue entre jeu d’acteur et participation à l’écriture de programmes comiques.
Rôles au cinéma dans les années 1990
Dans les années 1990, Philippe Khorsand poursuit une activité soutenue au cinéma, souvent dans des seconds rôles affirmés. En 1990, il apparaît dans « La Femme fardée » de José Pinheiro, où il interprète Charley, prolongeant sa présence dans des films à la croisée du drame et du film de genre (Source : AlloCiné, 2023). En 1992, il joue Paul Martin, le père de Jules, dans « Tableau d’honneur » de Charles Nemes, comédie située dans l’univers scolaire (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il interprète un banquier dans « Une journée chez ma mère » de Dominique Cheminal et prête sa voix au court métrage « L’Abri », ce qui souligne également son activité dans le registre du doublage ou de la narration (Source : AlloCiné, 2023). En 1994, il incarne Philinte dans l’adaptation télévisée du « Misanthrope » et participe au film « La Vengeance d’une blonde » de Jeannot Szwarc, où il joue Régis Montdor (Source : AlloCiné, 2023). En 1995, il tient un double rôle de policier et de Javert dans l’adaptation des « Misérables », confirmant la variété de ses emplois à l’écran (Source : AlloCiné, 2023).
Une famille formidable et fictions télévisées
À la télévision, Philippe Khorsand devient l’un des visages de la série « Une famille formidable », diffusée à partir du début des années 1990. Il y interprète Richard Matisse, personnage récurrent qu’il incarne dès la première saison en 1992, puis dans la deuxième saison en 1993 et de nouveau dans la cinquième saison en 2002 (Source : AlloCiné, 2023). Cette présence régulière contribue à en faire une figure familière du feuilleton familial français. En parallèle, il apparaît dans d’autres séries et téléfilms, notamment « Maigret » en 2002, où il joue un certain Duhour, et « Don Juan » en 1998, adaptation télévisée où il incarne Monsieur Dimanche (Source : AlloCiné, 2023). Il participe également à des séries comiques comme « H » en 1998, où il tient un rôle d’invité dans un épisode, ce qui illustre sa capacité à passer du registre dramatique au registre burlesque (Source : AlloCiné, 2023). Par la suite, il poursuit une activité régulière dans des productions télévisées grand public jusqu’au milieu des années 2000 (Source : AlloCiné, 2023).
Collaboration avec Josée Dayan et séries policières
Dans le domaine de la fiction télévisée, Philippe Khorsand travaille également avec des réalisateurs spécialisés dans le polar et la série policière. En 2001, il joue Bob Fleury dans « L’Aîné des Ferchaux », adaptation pour la télévision d’un roman de Georges Simenon (Source : AlloCiné, 2023). En 2002, il apparaît dans un épisode de la série « Maigret », où il interprète Duhour, s’inscrivant ainsi dans le vaste ensemble d’adaptations télévisées de l’univers de Simenon (Source : AlloCiné, 2023). Il participe aussi aux débuts de la série « Sœur Thérèse.com », où il incarne Jacky Roche dès la première saison en 2002, personnage qu’il reprend ensuite dans les saisons ultérieures en 2003, 2004, 2005 et 2006 (Source : AlloCiné, 2023). Ces rôles récurrents dans des séries policières et de comédie policière montrent sa place au sein de la production télévisuelle française des années 2000 (Source : AlloCiné, 2023). Ils prolongent l’image d’un comédien associé aux univers de la série populaire et du feuilleton.
Activité au tournant des années 2000
Au cinéma, Philippe Khorsand continue de tourner au tournant des années 2000, alternant films d’auteur et comédies. En 2000, il joue Bergosa dans « Total Western » d’Éric Rochant, film mêlant polar et comédie noire (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il interprète Georges dans « L’Affaire Marcorelle » de Serge Le Péron, réalisé dans un registre proche du thriller judiciaire (Source : AlloCiné, 2023). En 2005, il apparaît dans « Le Temps des porte-plumes » de Daniel Duval, où il interprète le curé, dans un film ancré dans la France rurale des années 1950 (Source : AlloCiné, 2023). Il tourne également dans « Victoire » en 2004, téléfilm où il tient le rôle de Jean-Paul (Source : AlloCiné, 2023). En 2007, il figure au générique du film choral « Musée haut, musée bas », réalisé par Jean-Michel Ribes, où il incarne Frilon, retrouvant une nouvelle fois le metteur en scène avec lequel il avait débuté (Source : AlloCiné, 2023).
Écriture et contributions comme scénariste
Outre son travail d’interprète, Philippe Khorsand intervient aussi comme scénariste sur certains projets. Il est crédité au scénario et à l’adaptation du film « Rien ne va plus » en 1979, avec une mention explicite de sa participation aux dialogues, ce qui souligne sa contribution à la structure narrative et au ton comique du film (Source : IMDb, 2008). Il cosigne également le scénario d’« Hippopotamours » en 1976, sous le nom de Philippe Teymour, collaborant à l’écriture d’une comédie où il apparaît au générique comme auteur (Source : IMDb, 2008). Par ailleurs, il est crédité comme scénariste sur la série télévisée « Merci Bernard » en 1983, pour au moins deux épisodes, participant ainsi à la conception des sketches et des situations satiriques qui ont fait la singularité du programme (Source : IMDb, 2008). Cette facette scénaristique complète son profil d’acteur en montrant une implication dans la création de contenus au-delà de l’interprétation (Source : IMDb, 2008). Elle illustre la continuité d’un parcours où jeu et écriture se répondent au sein de la comédie télévisuelle et cinématographique françaises.
Films et séries avec Philippe Khorsand
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Philippe Khorsand
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Philippe Khorsand
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























