Doris Lloyd: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Doris Lloyd en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
156
œuvres recensées
155 films · 1 série
- Première année recensée
- 1922
- Dernière année recensée
- 1967
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1916, Doris Lloyd arrive à Broadway et rejoint « The Show of Wonders ». L’année la place d’emblée dans les revues new-yorkaises, puis dans « His Little Widows », « Ziegfeld Follies of 1917 » et « Frivolities of 1920 ». Son nom revient encore dans « Cinderella on Broadway », « The Century Revue », « Ziegfeld Follies of 1921 », « Ziegfeld Follies of 1922 », « Ziegfeld Follies of 1924 » et « Ziegfeld Follies of 1925 ».
Des revues de Broadway au cinéma muet
En 1925, Doris Lloyd passe au cinéma avec « Sa vie » de Frank Borzage. Elle enchaîne l’année suivante avec « Exit Smiling », « The Midnight Kiss » et « L’Oiseau noir », trois films qui l’installent dans un espace de jeu plus large que la scène. Le calendrier se resserre encore en 1927 avec « The Auctioneer », « Two Girls Wanted », « Rich But Honest » et « Non! Pas possible? ».
En 1928, « La Piste de 98 » de Clarence Brown prolonge cette présence régulière à l’écran. L’année suivante, « Disraeli » d’Alfred E. Green la ramène dans un film où elle partage l’affiche avec l’une des productions majeures de la fin du muet. Puis viennent « The Careless Age » et « Sarah et son fils » en 1930, avant « Way for a Sailor », qui marque un nouveau passage dans cette série de rôles.
Les années 1930, des studios à la série des seconds rôles
En 1932, Doris Lloyd apparaît dans « Tarzán de los monos » puis dans « L’Adieu aux armes ». La même année, elle tient aussi un rôle dans « Sherlock Holmes » et dans « The Midnight Patrol ». Ces titres dessinent une présence soutenue dans des productions de studio très différentes, du film d’aventures au récit policier. Quelques mois plus tard, elle figure dans « The King’s Vacation » et « Bachelor Mother », avant « My Son, the Doctor » en 1933.
La décennie suivante la voit revenir à des titres variés. Elle apparaît dans « The House of Rothschild », puis dans « Les Révoltés du Bounty » en 1935. En parallèle, sa présence se poursuit dans « Peter Ibbetson » la même année, un film qui s’ajoute à une suite de participations déjà nombreuses. « A Connecticut Yankee » et « Le Petit Ministre » précèdent « A Star Is Born » en 1937, puis « The Rage of Paris », « Zaza » et « Un meurtre sans importance » ferment la décennie sur plusieurs registres narratifs.
En 1941, elle se retrouve dans « Le Loup-Garou », film où figure aussi « The Flame of New Orleans ». À rebours des têtes d’affiche qui structurent ces productions, Doris Lloyd occupe des rôles secondaires qui assurent une continuité nette de 1920 à la guerre et au-delà. Les années 1940 lui donnent encore « La Vie secrète de Walter Mitty » en 1947, où elle est créditée comme Letitia Follinsbee et Mrs. Follinsbee, puis « The Small Back Room » la même année, avant « Pour toi j’ai tué » et « The Great Man » en 1950.
La télévision et les dernières années de cinéma
En 1951, Doris Lloyd prête sa voix à « Alice au pays des merveilles » pour le rôle de The Rose. L’année suivante, elle apparaît dans « My Cousin Rachel » et « Something in the City », avant « La Reine vierge » en 1953. Ces titres précèdent une présence télévisuelle régulière, à partir de 1953, dans vingt-deux séries jusqu’en 1965.
Dans « Alfred Hitchcock présente », elle travaille entre 1958 et 1962. Elle figure aussi dans « Coronado 9 » en 1960, puis dans « La Machine à explorer le temps » la même année, où elle tient le rôle de Mrs. Watchett. Peu après, « Suspicion » occupe sa présence de 1963 à 1965, tandis que le cinéma lui offre encore « Mary Poppins » en 1964 et « La Mélodie du bonheur » en 1965, où elle joue la baronne Ebberfeld.
En 1948, elle revient brièvement au théâtre avec « Un inspecteur vous demande », pièce de John Boynton Priestley mise en scène par Cedric Hardwicke. Cette apparition s’inscrit dans une vie professionnelle qui avait commencé sur scène avant de se déplacer vers l’écran sans couper le lien avec Broadway. Son dernier film mentionné, « La Mélodie du bonheur », date de 1965, deux ans avant la fin de son activité connue.
Films et séries avec Doris Lloyd
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