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Linda Harrison - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
22
Né
26/07/1945
Age de Linda Harrison : 81 ans
Lieu de naissance
Berlin, Maryland, USA

Linda Harrison: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Augusta Summerland,Linda Melson Harrison

Repères de carrière

La carrière de Linda Harrison en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

17

œuvres recensées

15 films · 2 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Linda Melson Harrison naît le 26 juillet 1945 à Berlin, dans le Maryland, et s’oriente très tôt vers une carrière de comédienne et de mannequin, ce qui la conduit à participer à des concours de beauté locaux au début des années 1960 (Source : Wikipedia, 2024). Repérée par des agents, elle se rend à New York puis à Los Angeles, où elle commence à apparaître dans de petits rôles pour la télévision et le cinéma à la mi‑décennie (Source : Wikipedia, 2024). En 1965‑1966, elle signe un contrat avec la 20th Century Fox et intègre la Talent Training School du studio, un programme de formation destiné aux jeunes comédiens sous contrat, où figurent également Jacqueline Bisset, James Brolin ou Tom Selleck (Source : Wikipedia, 2024). Cette structure lui permet d’enchaîner auditions et essais, tout en se familiarisant avec les méthodes de tournage des studios hollywoodiens (Source : Wikipedia, 2024). Quelques mois plus tard, elle obtient ses premiers rôles crédités dans des productions de la Fox, marquant le passage d’une activité de mannequinat et de figuration à un véritable début de carrière d’actrice (Source : Wikipedia, 2024).

Premiers rôles au cinéma et à la télévision

À partir de 1966, Linda Harrison apparaît dans plusieurs films de studio, souvent dans des seconds rôles qui l’installent progressivement dans le paysage hollywoodien (Source : Wikipedia, 2024). Cette année‑là, elle figure au générique de la comédie The Fat Spy de Joseph Cates, où elle incarne une chasseuse de trésor, ainsi que de Way… Way Out, comédie de science‑fiction réalisée par Gordon Douglas, dans laquelle elle joue le personnage de Peggy (Source : Wikipedia, 2024). En 1967, elle tourne sous la direction de Gene Kelly dans A Guide for the Married Man, produite par la Fox, où elle interprète Miss Stardust, rôle bref mais identifié dans un film à la distribution très fournie (Source : Wikipedia, 2024). Parallèlement, la comédienne multiplie les apparitions à la télévision, notamment dans la série Batman, où elle est créditée comme Cheerleader II dans les épisodes The Joker Goes to School et He Meets His Match, the Grisly Ghoul, diffusés en 1966 (Source : Wikipedia, 2024). Elle tourne aussi dans le téléfilm Men Against Evil, où elle est engagée dans un petit rôle de Biker Chick, consolidant ainsi une présence régulière sur le petit écran à la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, 2024).

La consécration avec « Planet of the Apes »

La carrière de Linda Harrison prend un tournant décisif lorsqu’elle est choisie pour incarner Nova dans Planet of the Apes, réalisé par Franklin J. Schaffner et produit par la 20th Century Fox, dont le tournage se déroule de mai à août 1967 entre l’Arizona, Malibu et la côte californienne (Source : Wikipedia, 2024). Dans ce film de science‑fiction sorti en février 1968, elle interprète une jeune femme muette appartenant au peuple humain asservi, partenaire à l’écran du personnage de Taylor, joué par Charlton Heston (Source : Wikipedia, 2024). Le long métrage rencontre un important succès critique et commercial, et le nom de l’actrice est mis en avant par la mention « introducing Linda Harrison » au générique d’ouverture, malgré plusieurs apparitions antérieures au cinéma (Source : Wikipedia, 2024). La figure de Nova devient rapidement l’un des visages emblématiques de la franchise, notamment en raison du contraste entre son mutisme et la violence de l’univers simiesque dans lequel évolue le personnage (Source : Wikipedia, 2024). Cette visibilité lui permet de s’imposer comme un visage identifié de la science‑fiction américaine de la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, 2024).

Suite de la franchise et séries télévisées

En 1970, Linda Harrison reprend le rôle de Nova dans Beneath the Planet of the Apes, deuxième volet de la série, réalisé par Ted Post et distribué à nouveau par la 20th Century Fox (Source : Wikipedia, 2024). Le film prolonge l’univers instauré par le premier opus et développe la trajectoire de son personnage aux côtés d’un nouveau protagoniste humain, Brent, interprété par James Franciscus (Source : Wikipedia, 2024). À la même période, elle tient l’un de ses rôles télévisés les plus marquants dans la série FBI (The F.B.I.), où elle joue Paulette Douglas, jeune actrice confrontée aux pressions du système de studio, dans plusieurs épisodes tournés à la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, 2024). Elle apparaît également dans la série Bracken’s World, centrée sur les coulisses d’un studio hollywoodien, ce qui lui permet d’explorer à l’écran des thématiques proches de son environnement professionnel (Source : Wikipedia, 2024). Parmi ses autres interventions sur le petit écran dans les années 1970 figurent des épisodes de Barnaby Jones et Switch, où elle est parfois créditée sous le nom d’Augusta Summerland, pseudonyme utilisé pour plusieurs rôles télévisés (Source : Wikipedia, 2024).

Évolutions de carrière et collaborations marquantes

Après une période de relative mise en retrait au début des années 1970, Linda Harrison tente un retour plus marqué au milieu de la décennie, en cherchant notamment à obtenir un rôle dans Jaws de Steven Spielberg, production supervisée par la Fox via Richard D. Zanuck, mais la distribution se porte finalement sur Lorraine Gary pour le personnage convoité (Source : Wikipedia, 2024). Par la suite, elle continue de collaborer avec des producteurs et réalisateurs liés à la major hollywoodienne, même si ses apparitions restent ponctuelles (Source : Wikipedia, 2024). Elle participe par exemple au téléfilm Wonder Woman: Who’s Afraid of Diana Prince? en 1967, où elle incarne le reflet de l’héroïne dans un court métrage télévisuel destiné à tester un possible projet de série (Source : IMDb, 2024). Cette participation illustre son insertion dans le réseau des productions de genre, entre science‑fiction, aventure et univers de super‑héros, caractéristiques de la télévision américaine de l’époque (Source : IMDb, 2024). Tout au long de cette période, son image reste associée aux franchises et aux productions de studios, plutôt qu’au cinéma indépendant ou aux circuits alternatifs (Source : Wikipedia, 2024).

Retour au premier plan avec « Cocoon » et les années 1980–1990

Linda Harrison retrouve une visibilité notable au cinéma dans les années 1980 en apparaissant dans Cocoon, réalisé par Ron Howard et sorti en 1985, où elle tient le rôle de Susan (Source : Wikipedia, 2024). Le film, produit par la 20th Century Fox, s’inscrit dans le registre de la science‑fiction teintée de fantastique et réunit un large ensemble de comédiens, parmi lesquels Don Ameche, Hume Cronyn et Jessica Tandy (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Elle reprend le même personnage dans Cocoon: The Return, réalisé par Daniel Petrie et distribué en 1988, poursuivant ainsi sa participation à une franchise à succès des années 1980 (Source : Wikipedia, 2024). Au milieu des années 1990, elle apparaît encore au cinéma dans Wild Bill de Walter Hill, sorti en 1995, où elle est créditée dans un rôle de madame de saloon, aux côtés de Jeff Bridges et Ellen Barkin (Source : Wikipedia, 2024). Ces participations témoignent d’une présence régulière, bien que souvent secondaire, dans des productions de studios au cours de ces deux décennies (Source : Wikipedia, 2024).

Participation au remake de « Planet of the Apes » et travaux ultérieurs

En 2001, Linda Harrison est invitée à apparaître dans le remake de Planet of the Apes mis en scène par Tim Burton, production de la 20th Century Fox inspirée du matériau d’origine mais repensée visuellement et narrativement (Source : Wikipedia, 2024). Elle y tient un caméo en tant que Woman in Cart, clin d’œil adressé aux spectateurs familiers de la série d’origine et à son rôle de Nova dans le film de 1968 (Source : Wikipedia, 2024). Au cours des années 2000 et 2010, elle participe également à des documentaires et émissions revenant sur la saga, notamment Behind the Planet of the Apes, diffusé à la télévision, où elle intervient en tant que témoin de la production du premier film (Source : Wikipedia, 2024). Plus récemment, elle figure au générique du film indépendant Midnight Massacre, réalisé notamment par Travis Bowen, pour lequel elle interprète le personnage de Quinia Brutus, marquant une incursion dans le cinéma de genre à budget modeste au début des années 2020 (Source : Wikipedia, 2024). Sa filmographie tardive mêle ainsi apparitions de témoignage liées à sa carrière passée et rôles ponctuels dans des productions contemporaines (Source : IMDb, 2024).

Reconnaissance professionnelle et héritage dans la culture populaire

Linda Harrison reçoit en 1968 une nomination aux Laurel Awards dans la catégorie Golden Laurel – Female New Face, où elle se classe treizième, soulignant l’attention portée à sa performance dans Planet of the Apes au moment de la sortie du film (Source : IMDb Awards, 2024). En 2008, à l’occasion du quarantième anniversaire de la sortie de Planet of the Apes, elle est honorée par le Festival Internacional de Cinema Fantàstic de Catalunya, à Sitges, qui lui décerne la Maria Honorifica pour l’ensemble de sa carrière (Source : IMDb Awards, 2024). Cette distinction s’inscrit dans la reconnaissance, par les festivals spécialisés, de la place du film et de son interprétation de Nova dans l’histoire du cinéma de science‑fiction (Source : IMDb Awards, 2024). Par ailleurs, le personnage qu’elle incarne dans la franchise demeure régulièrement cité dans les ouvrages, articles et dossiers consacrés à la saga, notamment sur des plateformes de référence comme Rotten Tomatoes ou des encyclopédies en ligne dédiées à l’univers Planet of the Apes (Source : Rotten Tomatoes, 2023; Planet of the Apes Wiki, 2024). À travers cette visibilité continue, Linda Harrison reste associée à une figure emblématique de la science‑fiction hollywoodienne de la fin des années 1960 et aux représentations de l’humain dans un univers dominé par les singes (Source : Wikipedia, 2024).

Films et séries avec Linda Harrison

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de Linda Harrison

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Midnight Massacre (2025) - Affiche
Quinia Brutus
2025
The Kill Room (2023) - Affiche
Charlene Proube
2023
La Planète des singes (2001) - Affiche
2001
Wild Bill (1995) - Affiche
1995
Cocoon (1985) - Affiche
Susan
1985
747 en péril (1974) - Affiche
1974
Les Évadés de la planète des singes (1971) - Affiche
Nova (images d’archives) (non crédité)
1971
Bracken's World (1969) - Affiche
Paulette Douglas
1969
Bracken's World (1969) - Affiche
Inconnu
- Épisode 15 (1970)
•
S02E15
•
Paulette Douglas
- Épisode 14 (1970)
•
S02E14
•
Paulette Douglas
- Épisode 13 (1970)
•
S02E13
•
Paulette Douglas
- Épisode 12 (1970)
•
S02E12
•
Paulette Douglas
- Épisode 11 (1970)
•
S02E11
•
Paulette Douglas
1969
Wonder Woman - Qui a peur de Diana Prince ? (1967) - Affiche
1967

Midnight Massacre (2025) - Affiche
2025

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Charlton Heston - Photo
Charlton Heston
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Roddy McDowall - Photo
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