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Kim Hunter - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
157
Né
12/11/1922
Lieu de naissance
Detroit, Michigan, USA
Décédé
11/09/2002 (79 ans)

Kim Hunter: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Janet Cole

Repères de carrière

La carrière de Kim Hunter en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

98

œuvres recensées

56 films · 42 séries

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1951, « Un tramway nommé Désir » place Kim Hunter au centre d’un rôle qui la mène jusqu’à l’Oscar du meilleur second rôle. Avant ce sommet, l’actrice née le 12 novembre 1922 à Détroit a déjà circulé entre télévision, théâtre et premiers films, après des débuts sur scène en 1939 à Miami.

Kim Hunter, de Détroit à Broadway

Née Janet Cole, elle grandit en Floride après sa naissance à Détroit. Elle étudie à l’Actors Studio, puis monte sur scène à Miami en novembre 1939 dans « Penny Wise ». Cette première étape la mène vite vers New York, où le théâtre devient son premier terrain de jeu durable.

Une rencontre avec des producteurs lui ouvre un contrat avec David O. Selznick, et son premier film arrive en 1943 avec « La Septième Victime » de Mark Robson. La même année, elle joue dans « Tender Comrade » d’Edward Dmytryk, aux côtés de Ginger Rogers. Le film la place dans une atmosphère de femmes réunies pendant la guerre, tandis qu’elle poursuit aussi une présence régulière à la radio et à la télévision.

Sur scène, elle trouve rapidement un rôle qui l’installe durablement. En 1947, elle forme avec Marlon Brando le couple de « Un tramway nommé Désir » à Broadway. Le succès de cette version scénique précède l’adaptation de 1951, où Elia Kazan reprend le duo à l’écran. Hunter y joue Stella Kowalski, personnage qui devient son nom le plus associé au cinéma.

Le choc de « Un tramway nommé Désir »

1951 lui apporte le rôle de Stella Kowalski dans l’adaptation d’Elia Kazan. Face à Marlon Brando, Kim Hunter compose une présence au cœur du drame familial, dans un film qui fait entrer Tennessee Williams dans l’histoire du cinéma américain. L’année suivante, elle reçoit l’Oscar du meilleur second rôle féminin.

Ce prix reste le point le plus haut de sa filmographie des années 1950. Elle tourne pourtant beaucoup durant cette période. En 1952, elle apparaît dans « Tout peut arriver » de George Seaton et « Bas les masques » de Richard Brooks. En 1956, elle joue dans « Au cœur de la tempête » de Daniel Taradash puis dans « Bermuda Affair » d’A. Edward Sutherland.

Le cinéma ne lui réserve plus le même type de premier plan après cet Oscar, mais elle continue d’alterner films et téléfilms. En 1957, elle se retrouve dans « Mon père, cet étranger » de John Frankenheimer. L’année suivante, « L’Héritage de la colère » l’installe dans un autre registre, avec un rôle de femme dans un récit de tensions et d’argent.

Télévision, théâtre et retours réguliers

Kim Hunter garde une présence continue à la télévision dès les années 1950. Elle figure dans « Your Show of Shows » en 1950, puis dans plusieurs épisodes de « Playhouse 90 » en 1956, où elle joue Julie Hogarth, Helen Bragg et Grace Carney. Cette circulation entre rôles courts et programmes en direct l’accompagne pendant toute la décennie suivante.

En 1961, elle apparaît dans « The Dick Powell Show » sous le nom de Ruth Jacobs. Deux ans plus tard, « Breaking Point » lui offre un autre passage télévisé. En 1966, « Mission: Impossible » l’accueille à son tour, preuve d’une familiarité durable avec les séries dramatiques américaines.

Le théâtre reste présent dans cette phase. La scène lui fournit un espace où elle revient sans dépendre des aléas du cinéma. Son travail ne se laisse pas enfermer dans un seul format, et la télévision devient un terrain où elle passe d’un épisode à l’autre avec des rôles souvent brefs, mais bien identifiés.

Zira et la planète des singes

En 1968, Franklin J. Schaffner lui confie l’un des rôles principaux de « La Planète des singes ». Kim Hunter y joue le docteur Zira, personnage de scientifique qui compte parmi les plus marquants du film. Le long métrage relance sa visibilité au cinéma, dans un registre de science-fiction qui tranche avec ses débuts réalistes et ses rôles de drame domestique.

Le personnage revient en 1970 dans « Le Secret de la planète des singes », réalisé par Ted Post, puis en 1971 dans « Les Évadés de la planète des singes » de Don Taylor. Zira devient alors un visage familier de la série de films, au point d’installer une continuité rare dans la suite des aventures imaginées autour de la planète des singes.

Elle retrouve ensuite le cinéma dans « Le Plongeon » de Frank Perry, toujours en 1968, puis dans « Dark August » en 1976. Plus tard, « The Kindred » en 1987 et « Minuit dans le jardin du bien et du mal » de Clint Eastwood en 1997 prolongent sa présence à l’écran, sans que le rôle de Zira cesse d’accompagner son nom.

Une présence jusqu’aux années 2000

Les dernières années de sa carrière gardent ce va-et-vient entre télévision et cinéma. En 1990, elle apparaît dans « Arabesque », puis dans « La Loi de Los Angeles » en 1993. Le retour au cinéma suit avec « Sonia Horowitz, l’insoumise » en 1998, « Abilene » et « Out of the Cold » en 1999, puis « La Valse des souvenirs » et « Here’s to Life! » en 2000.

Elle participe aussi à la production de « Party Crasher: My Bloody Birthday » en 2000. Ce geste tardif ajoute une fonction discrète à un ensemble déjà partagé entre scène, écrans et formats télévisés. Son activité ne se limite pas à quelques titres célèbres, même si deux d’entre eux dominent nettement l’image qu’on conserve d’elle.

Kim Hunter meurt le 11 septembre 2002 à New York, à l’âge de 79 ans. Son nom reste attaché à « Un tramway nommé Désir » et à la série « La Planète des singes », deux pôles très différents qui dessinent, à eux seuls, l’ampleur de son travail sur plus d’un demi-siècle.

  • 1943: « La Septième Victime » de Mark Robson
  • 1943: « Tender Comrade » d’Edward Dmytryk
  • 1951: « Un tramway nommé Désir » d’Elia Kazan, Stella Kowalski
  • 1952: « Tout peut arriver » de George Seaton
  • 1952: « Bas les masques » de Richard Brooks
  • 1956: « Au cœur de la tempête » de Daniel Taradash
  • 1957: « Mon père, cet étranger » de John Frankenheimer
  • 1968: « La Planète des singes » de Franklin J. Schaffner, Dr Zira
  • 1970: « Le Secret de la planète des singes » de Ted Post
  • 1971: « Les Évadés de la planète des singes » de Don Taylor
  • 1997: « Minuit dans le jardin du bien et du mal » de Clint Eastwood

Films et séries avec Kim Hunter

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de Kim Hunter

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Out of the Cold (1999) - Affiche
Elsa Lindepu
1999
Blue Moon (1999) - Affiche
Sheila Keating
1999
Abilene (1999) - Affiche
Emmeline Brown
1999
Le Complot de la haine (1993) - Affiche
1993
Dingue de toi (1992) - Affiche
Millie Barton
1992
Dingue de toi (1992) - Affiche
Inconnu
- Épisode 19 (1994)
•
S02E19
•
Millie Barton
1992
Deux yeux maléfiques (1990) - Affiche
1990
Cross of Fire (1989) - Affiche
Mrs. Oberholtzer
1989
Cross of Fire (1989) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1989)
•
S01E02
•
Mrs. Oberholtzer
- Épisode 1 (1989)
•
S01E01
•
Mrs. Oberholtzer
1989

Cameraman : The Life and Work of Jack Cardiff (2010) - Affiche
2010
An Actor Named Brando (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
Censorship and Desire (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
North and the Music of the South (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
2006
A Streetcar in Hollywood (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
A Streetcar on Broadway (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
Glorious Technicolor (1998) - Affiche
1998
Elia Kazan: A Director's Journey (1995) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1995

Récompenses et Nominations

1Victoire
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Barry Sullivan - Photo
Barry Sullivan
1912–1994
James Gregory - Photo
James Gregory
1911–2002
Leslie Nielsen - Photo
Leslie Nielsen
1926–2010
William Windom - Photo
William Windom
1923–2012
Nina Foch - Photo
Nina Foch
1924–2008
Richard Kiley - Photo
Richard Kiley
1922–1999