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Étienne Draber - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
45
Né
26/03/1939
Lieu de naissance
Strasbourg, Bas-Rhin, France
Décédé
11/01/2021 (81 ans)

Étienne Draber: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Etienne Drabier

Repères de carrière

La carrière de Étienne Draber en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

33 films · 6 séries

Première année recensée
1968
Dernière année recensée
2018

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Étienne Draber naît le 26 mars 1939 à Strasbourg, où il grandit avant de s’orienter vers une formation professionnelle d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, dont il sort lauréat à l’issue de son cursus. (Source : IMDb, 2021) (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2021) Au sein de l’institution, il suit notamment l’enseignement de Fernand Ledoux, figure importante de la pédagogie théâtrale de l’époque. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Quelques années plus tard, cette base académique lui permet d’intégrer des troupes reconnues du théâtre français. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Dans les années 1960, il travaille d’abord sous la direction de Jean-Louis Barrault, avant de collaborer avec Michel Favory, s’inscrivant ainsi dans la continuité d’un théâtre de répertoire exigeant. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010)

Cette période de formation et de premiers engagements scéniques installe Draber dans un registre de comédien polyvalent, à l’aise dans les répertoires classiques et contemporains. (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2021) Par ailleurs, son passage par le Conservatoire et ses collaborations précoces avec des metteurs en scène de premier plan l’ancrent durablement dans le paysage théâtral français. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) En parallèle de ces expériences, il commence à apparaître ponctuellement dans des productions audiovisuelles, tout en poursuivant une activité régulière sur les plateaux de théâtre. (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2021) Ce socle scénique restera une composante structurante de sa carrière, même lorsque sa présence à l’écran se fera plus visible. (Source : Théâtreonline, s.d.)

Carrière au cinéma : des seconds rôles marquants

Étienne Draber fait ses premiers pas au cinéma au milieu des années 1960, notamment dans « Les Baratineurs » de Francis Rigaud, où il obtient l’un de ses premiers rôles crédités. (Source : Programme TV, 2021) (Source : Wikipédia, 2021) Durant les années 1970, il apparaît dans plusieurs films significatifs du cinéma français, parmi lesquels « L’Héritier » de Philippe Labro, « Sept morts sur ordonnance » de Jacques Rouffio, ou encore « Le Plein de super » de Alain Cavalier. (Source : Programme TV, 2021) (Source : Wikipédia, 2021) Ces participations le placent aux côtés d’interprètes comme Jean-Paul Belmondo, Michel Piccoli, Gérard Depardieu ou Nathalie Baye, renforçant sa visibilité au sein du milieu cinématographique. (Source : Programme TV, 2021)

Dans les années 1980, il devient un visage familier du grand public en s’imposant comme second rôle récurrent dans de nombreuses comédies françaises. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Il incarne ainsi le censeur Bonnet dans « P.R.O.F.S. » de Patrick Schulmann en 1985, aux côtés de Patrick Bruel et Fabrice Luchini, rôle souvent cité parmi ses compositions emblématiques. (Source : TF1 Info, 2021) Quelques années plus tôt, il joue le père d’un lycéen dans « Les Sous-doués » de Claude Zidi, comédie populaire sortie en 1980. (Source : TF1 Info, 2021) Parallèlement, il participe à des œuvres plus dramatiques ou singulières, comme « Diva » de Jean-Jacques Beineix ou « Milou en mai » de Louis Malle, confirmant une trajectoire entre comédie grand public et cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2021) Plus tard, on le retrouve dans « Madame Bovary » de Claude Chabrol, « Ridicule » de Patrice Leconte ou « Vipère au poing » de Philippe de Broca, prolongeant ce positionnement de second rôle reconnu. (Source : Wikipédia, 2021)

Travaux télévisuels et séries populaires

La carrière d’Étienne Draber à la télévision s’amorce dès les années 1960 avec des apparitions dans des fictions et séries produites pour l’ORTF, puis pour les grandes chaînes françaises. (Source : Wikipédia, 2021) Au fil des décennies, il multiplie les rôles dans des séries policières et dramatiques telles que « Commissaire Moulin », « Les Cordier, juge et flic », « Le juge est une femme » ou « La Crim’ », où il interprète fréquemment des figures de notables, de responsables institutionnels ou de personnages d’autorité. (Source : Wikipédia, 2021) (Source : Programme TV, 2021) Cette orientation se confirme particulièrement dans les années 1990, période au cours de laquelle il est régulièrement distribué dans ce type de rôles. (Source : Programme TV, 2021)

Par ailleurs, il rejoint l’univers des sitcoms produites par AB Productions dans les années 1990. (Source : Programme TV, 2021) Dans « Le Miel et les abeilles », diffusée à partir de 1994, il incarne Monsieur Grand-Coin du Toit, patron de presse, personnage récurrent de la série. (Source : Wikipédia, 2021) Il apparaît également dans « L’École des passions », où il joue le directeur d’un conservatoire d’art dramatique, prolongeant à l’écran la figure du pédagogue déjà associée à son parcours. (Source : Programme TV, 2021) Quelques années plus tard, il figure dans des séries de prime time comme « B.R.I.G.A.D. », « SOS 18 » ou « Plus belle la vie », où il interprète notamment le personnage de Robert, contribuant à maintenir une présence régulière dans la fiction télévisuelle française. (Source : Programme TV, 2021) (Source : Wikipédia, 2021)

Activité théâtrale et collaborations scéniques

Au théâtre, Étienne Draber s’inscrit très tôt dans des ensembles exigeants, d’abord sous la direction de Jean-Louis Barrault, figure centrale du théâtre français d’après-guerre. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Dans ce contexte, il participe à des productions qui s’appuient sur un répertoire varié et sur un travail approfondi du jeu d’acteur. (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2021) Il collabore ensuite avec Michel Favory, comédien et metteur en scène lié à la Comédie-Française, ce qui contribue à affermir son inscription dans une tradition de théâtre de troupe. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Ces expériences forgent progressivement une identité professionnelle marquée par la continuité du travail scénique, parallèlement à ses engagements à l’écran. (Source : Théâtreonline, s.d.)

Au fil de sa carrière, Draber se produit dans de nombreuses pièces, tant dans des théâtres parisiens que dans des structures de tournée, ce qui entretient une présence durable sur la scène. (Source : Théâtreonline, s.d.) Selon plusieurs témoignages de critiques spécialisés, il aborde le théâtre comme un terrain de recherche sur le rythme, la diction et le rapport au public, en continuité avec sa formation initiale au Conservatoire. (Source : Le Journal d’Armelle Héliot, 2021) Par ailleurs, sa capacité à passer du théâtre au cinéma et à la télévision lui permet de circuler entre différents registres de jeu, du comique appuyé à des nuances plus retenues. (Source : Théâtre Paris Actualités, 2010) Cette polyvalence contribue à faire de lui un interprète régulièrement sollicité pour des productions scéniques et audiovisuelles. (Source : Unifrance, 2021)

Filmographie sélective et rôles significatifs

Parmi la filmographie d’Étienne Draber, plusieurs titres se distinguent par leur diffusion ou leur réception critique. (Source : Wikipédia, 2021) Au cinéma, on peut notamment citer « Les Sous-doués » de Claude Zidi (1980), « Diva » de Jean-Jacques Beineix (1981), « P.R.O.F.S. » de Patrick Schulmann (1985), « Les Rois du gag » de Claude Zidi (1985), « Milou en mai » de Louis Malle (1990), « Madame Bovary » de Claude Chabrol (1991), « Ridicule » de Patrice Leconte (1996) ou encore « Vipère au poing » de Philippe de Broca (2004). (Source : Wikipédia, 2021) Il participe également à « Coco » de Gad Elmaleh (2009) et à « L’amour, c’est mieux à deux » de Dominique Farrugia et Arnaud Lemort (2010), confirmant sa présence dans la comédie française contemporaine. (Source : Wikipédia, 2021) En 2018, il apparaît dans « J’ai perdu Albert » de Didier Van Cauwelaert, où il interprète le rôle d’Albert Einstein, présenté comme l’un de ses derniers rôles au cinéma. (Source : TF1 Info, 2021)

  • « Les Sous-doués », réalisation Claude Zidi, 1980. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « Diva », réalisation Jean-Jacques Beineix, 1981. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « P.R.O.F.S. », réalisation Patrick Schulmann, 1985. (Source : TF1 Info, 2021)
  • « Les Rois du gag », réalisation Claude Zidi, 1985. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « Milou en mai », réalisation Louis Malle, 1990. (Source : Programme TV, 2021)
  • « Madame Bovary », réalisation Claude Chabrol, 1991. (Source : IMDb, 2021)
  • « Ridicule », réalisation Patrice Leconte, 1996. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « Vipère au poing », réalisation Philippe de Broca, 2004. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « Coco », réalisation Gad Elmaleh, 2009. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « L’amour, c’est mieux à deux », réalisation Dominique Farrugia et Arnaud Lemort, 2010. (Source : Wikipédia, 2021)
  • « J’ai perdu Albert », réalisation Didier Van Cauwelaert, 2018. (Source : TF1 Info, 2021)

Séries, téléfilms et reconnaissance du grand public

Outre les sitcoms déjà mentionnées, la filmographie télévisuelle d’Étienne Draber comprend un grand nombre de téléfilms et séries diffusés sur les grandes chaînes françaises. (Source : Wikipédia, 2021) Il apparaît notamment dans « Les Jeunes Années », « Cinéma 16 : L’Œil de l’autre », « Louis XI ou le pouvoir central », puis dans des productions de l’ère post-ORTF comme « Mariage blues », « Cas de divorce » ou « La Squale ». (Source : Wikipédia, 2021) Il participe aussi à des séries comme « Madama le Proviseur », « H », « Louis Page », « Quai n°1 », « Voltaire et l’affaire Calas » et « Fargas », couvrant ainsi une large palette de registres, du comique au drame historique. (Source : Wikipédia, 2021) À partir des années 2000, il reste présent dans des séries de prime time et des unités de télévision, ce qui entretient la familiarité de son visage auprès du public. (Source : Programme TV, 2021)

Cette présence régulière dans la fiction télévisuelle contribue à installer Draber comme un acteur de second plan identifiable par un large spectre de téléspectateurs. (Source : TF1 Info, 2021) Son interprétation de Monsieur Grand-Coin du Toit dans « Le Miel et les abeilles » reste l’un de ses rôles les plus souvent mentionnés lorsqu’il est question de ses travaux pour la télévision. (Source : Wikipédia, 2021) En parallèle, des participations à des séries comme « Plus belle la vie » ou « La Minute vieille » réactivent périodiquement sa visibilité au cours des années 2000 et 2010. (Source : Wikipédia, 2021) L’ensemble de ces apparitions compose une trajectoire télévisuelle continue, articulée avec son activité au cinéma et au théâtre. (Source : Unifrance, 2021)

Films et séries avec Étienne Draber

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

P.R.O.F.S. (1985) - Affiche
6.1 / 10
P.R.O.F.S.
Le censeur
Les Sous-doués (1980) - Affiche
6.5 / 10
Les Sous-doués
Le père de Julien, docteur en médecine
Les turlupins (1980) - Affiche
4.7 / 10
Les turlupins
Le chef de maison
J'ai perdu Albert (2018) - Affiche
4.1 / 10
J'ai perdu Albert
Albert Einstein
Drôle de couple (1987) - Affiche
9 / 10
Drôle de couple
Vinnie
7 morts sur ordonnance (1975) - Affiche
6.1 / 10
7 morts sur ordonnance
Robert Brézé

Galerie photos de Étienne Draber

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

J'ai perdu Albert (2018) - Affiche
Albert Einstein
2018
L'Amour, c'est mieux à deux (2010) - Affiche
Le grand-père de Michel
2010
Colombe (2010) - Affiche
Desfournettes
2010
Mon meilleur ami (2006) - Affiche
2006
Le Prince de Greenwich Village (2004) - Affiche
French Man in Window
2004
2001
T'aime (2000) - Affiche
Un médecin
2000
Al límite (1997) - Affiche
Roberto
1997
Studio des artistes (1997) - Affiche
Marcel Charvet
1997
Studio des artistes (1997) - Affiche
Inconnu
- La rentrée (1997)
•
S01E01
•
Marcel Charvet
1997
Ridicule (1996) - Affiche
Vicomte du Closlabbe
1996
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
Gilles Duprez
1994
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
Inconnu
- Sang-froid (2001)
•
S08E03
•
Gilles Duprez
1994
Maigret (1991) - Affiche
Monsieur Lourceau
1991

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.