Hubert Saint-Macary: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Hubert Saint-Macary en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
82
œuvres recensées
69 films · 13 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Hubert Saint-Macary est un acteur français né le 18 mai 1949 à Orléans, dans le département du Loiret, où il passe son enfance avant de poursuivre des études secondaires dans le réseau scolaire français à l’étranger, notamment au collège français de Lahr, en Forêt-Noire, au début des années 1960 (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2007). Dès le milieu des années 1970, il s’oriente vers le théâtre et rejoint la troupe dirigée par Daniel Benoin, alors à la tête de la Comédie de Saint-Étienne, ce qui inscrit ses premiers pas de comédien dans un cadre institutionnel marqué par une recherche de répertoire exigeant (Source : Wikipédia, 2007). Cette période voit le jeune acteur s’aguerrir au contact d’auteurs majeurs du répertoire classique et contemporain, ce qui contribue à structurer un parcours avant tout théâtral avant ses apparitions plus récurrentes au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, son nom commence à apparaître dans des productions audiovisuelles dès le début des années 1980, dans des seconds rôles qui l’installent progressivement comme un visage familier du cinéma français (Source : Wikipédia, 2007 ; AlloCiné, 2026). Cette construction progressive de carrière s’inscrit ainsi dans une continuité entre institutions théâtrales publiques, cinéma d’auteur et fictions télévisées de prime time (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2025).
Théâtre : débuts et ancrage scénique
Au théâtre, Hubert Saint-Macary débute au milieu des années 1970 au sein de la troupe de Daniel Benoin, alors directeur de la Comédie de Saint-Étienne, où il joue notamment dans des mises en scène de textes de Molière, Ionesco et Shakespeare (Source : Wikipédia, 2007). En 1977, il apparaît dans « George Dandin » de Molière et « La Cantatrice chauve » d’Eugène Ionesco, deux spectacles mis en scène par Daniel Benoin qui illustrent l’alliance entre répertoire classique et théâtre de l’absurde défendue par la maison stéphanoise (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il est distribué dans « Hamlet » de William Shakespeare, toujours sous la direction de Benoin, poursuivant ainsi un travail régulier avec ce metteur en scène (Source : Wikipédia, 2007). En 1979, il joue dans « Cache ta joie » de Jean-Patrick Manchette, mis en scène par Daniel Benoin et présenté à la Comédie de Saint-Étienne puis au Théâtre de Paris, ce qui marque sa présence sur des plateaux parisiens reconnus (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, en 1984, il participe au projet « Great Britain », d’après « Edouard II » de Christopher Marlowe, mis en scène par Jean-Hugues Anglade, confirmant son inscription dans des aventures collectives où se croisent théâtre de répertoire et démarches plus contemporaines (Source : Wikipédia, 2007).
Évolutions scéniques et collaborations
Dans la seconde moitié des années 1980, Hubert Saint-Macary multiplie les collaborations avec des metteurs en scène issus de structures nationales, ce qui élargit son champ d’intervention au-delà du cercle de la Comédie de Saint-Étienne (Source : Wikipédia, 2007). En 1986, il joue dans « Madame de Sade » de Yukio Mishima, mise en scène par Sophie Loucachevsky et présentée au Théâtre national de Chaillot, au Théâtre national de Strasbourg puis au Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet, ce qui inscrit son travail dans le réseau des grandes scènes publiques françaises (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il est au générique de « Le Prince et le marchand » d’après Dostoïevski, mis en scène par Élisabeth Marie, poursuivant une exploration de textes d’origine étrangère dans des contextes de production institutionnels (Source : Wikipédia, 2007). En 1988, il retrouve Sophie Loucachevsky pour « La mort de Judas » de Paul Claudel, démontrant une continuité dans cette collaboration autour d’écritures à forte dimension spirituelle et dramatique (Source : Wikipédia, 2007). En 1990, il apparaît dans « Conversations d’idiots » de Dominique Ducos, mis en scène par Walter Le Moli et présenté au Festival d’Avignon, ce qui confirme sa présence dans des rendez-vous majeurs de la vie théâtrale française (Source : Wikipédia, 2007).
Retour sur les scènes parisiennes
Au début des années 2000, Hubert Saint-Macary réapparaît sur des scènes privées et publiques de premier plan, dans des productions qui articulent textes contemporains et dramaturgies plus intimistes (Source : Wikipédia, 2007). En 2004, il joue dans « Un simple froncement de sourcil », écrit et mis en scène par Ged Marlon au Théâtre Montparnasse, espace emblématique du théâtre privé parisien, ce qui témoigne de sa capacité à naviguer entre circuits institutionnels et structures commerciales (Source : Wikipédia, 2007). Entre 2006 et 2007, il participe à « Une visite inopportune » de Copi, mise en scène par Laurent Pelly, présentée au Théâtre de l’Ouest parisien, à la Maison des arts et de la culture de Créteil puis à la MC2 de Grenoble, tournée qui illustre la circulation élargie des productions dans le réseau des scènes conventionnées (Source : Wikipédia, 2007). En 2010, il est à l’affiche de « Audition » de Jean-Claude Carrière, mise en scène par Bernard Murat au Théâtre Édouard VII, renforçant son ancrage dans un théâtre de texte assumé qui s’adresse à un large public (Source : Wikipédia, 2007). En 2012, il retrouve Daniel Benoin pour « Roman d’un trader », de Jean-Louis Bauer, présenté en tournée, ce qui témoigne de la permanence de cette collaboration entamée plusieurs décennies plus tôt (Source : Wikipédia, 2007).
Débuts et ancrage au cinéma
Au cinéma, Hubert Saint-Macary apparaît dès le début des années 1980 dans des productions françaises qui combinent cinéma d’auteur et films plus grand public (Source : Wikipédia, 2007 ; Wikipédia, 2011). En 1981, il joue dans « Un étrange voyage » d’Alain Cavalier, où il interprète un examinateur, rôle secondaire qui le fait entrer dans un univers cinématographique marqué par une mise en scène épurée (Source : Wikipédia, 2011). L’année suivante, il figure au générique de « Tout feu, tout flamme » de Jean-Paul Rappeneau, comédie dramatique portée par une distribution de premier plan, ce qui l’installe dans le paysage des seconds rôles du cinéma français (Source : Wikipédia, 2007). En 1983, il joue dans « Stella » de Laurent Heynemann et dans « Debout les crabes, la mer monte ! » de Jean-Jacques Grand-Jouan, poursuivant une présence régulière dans des films aux registres variés (Source : Wikipédia, 2011 ; Wikipédia, 2007). En 1984, il participe au film « Dangerous Moves » de Richard Dembo, production franco-suisse autour du milieu des échecs, puis à « Ôte-toi de mon soleil », ce qui confirme un début de carrière cinématographique caractérisé par la diversité des projets (Source : Wikipédia, 2011).
Rôles marquants au cinéma
Au fil des années 1990 et 2000, Hubert Saint-Macary apparaît dans plusieurs films qui bénéficient d’une large diffusion en salle ou d’une reconnaissance critique, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2026). En 1992, il est au générique d’« Indochine » de Régis Wargnier, fresque historique située dans l’Indochine coloniale, film qui connaît un important succès international et obtient notamment l’Oscar du meilleur film en langue étrangère (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2026). Une décennie plus tard, il apparaît dans « La Mémoire dans la peau » (« The Bourne Identity ») de Doug Liman, production américaine tournée en partie en France, dans laquelle il tient un rôle secondaire qui participe à l’intégration de comédiens français dans un dispositif de thriller international (Source : IMDb, 2025). Sa filmographie comprend également des participations à des productions françaises et européennes de genres variés, de la comédie au drame, souvent dans des emplois de second rôle ou de rôle de caractère (Source : IMDb, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2026). Ces engagements successifs contribuent à en faire un acteur fréquemment sollicité pour des personnages de soutien dans des films d’envergure nationale ou internationale (Source : IMDb, 2025).
Travaux pour la télévision
La carrière d’Hubert Saint-Macary à la télévision est marquée par une forte présence dans les téléfilms et les séries françaises à partir du milieu des années 1990, souvent dans des fictions diffusées en première partie de soirée sur les grandes chaînes généralistes (Source : Wikipédia, 2007). En 1995, il participe à plusieurs unités de programmes, dont l’épisode « Aime-toi toujours » de la collection « Regards d’enfance » réalisée par Michaël Perrotta, le téléfilm « Une femme dans la tourmente » de Serge Moati, ainsi que des épisodes de la collection « L’Histoire du samedi », notamment « Pasteur, cinq années de rage » de Luc Béraud, où il incarne le docteur Grancher, et « Une page d’amour », toujours sous la direction de Moati, dans le rôle de l’abbé Jouve (Source : Wikipédia, 2007). En 1996, il apparaît dans « Tous les hommes sont des menteurs » réalisé par Alain Wermus, dans « J’ai rendez-vous avec vous » de Laurent Heynemann, et dans un épisode de la série « Maigret », « Maigret tend un piège », réalisé par Juraj Herz, où il interprète le juge Lambert (Source : Wikipédia, 2007). Cette même décennie, il multiplie les apparitions dans des séries comme « Deux flics », « Une femme d’honneur », « Madame le Proviseur » ou « Crimes en série », qui confirment sa place dans le paysage des comédiens de télévision française (Source : Wikipédia, 2007).
Séries, téléfilms et rôles récurrents
À partir de la fin des années 1990 et durant les années 2000, Hubert Saint-Macary poursuit sa collaboration avec les producteurs de fictions télévisées, en enchaînant les téléfilms et les épisodes de séries, souvent dans des intrigues mêlant drame, comédie et polar (Source : Wikipédia, 2007). En 1998, il joue notamment dans un épisode de la série « Deux flics », « Les Revenants », réalisé par Laurent Heynemann, dans le téléfilm « Deux mamans pour Noël » de Paul Gueu, dans « La Clef des champs » de Charles Némès et dans un épisode de la série « Une femme d’honneur », « Balles perdues », réalisé par Bernard Uzan (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il apparaît dans deux épisodes de « Madame le Proviseur » réalisés par Sébastien Grall, « Jardin privé » et « Ce que Mathilde veut », ainsi que dans « Crimes en série » et dans le téléfilm « Du jour au lendemain » de Bruno Herbulot (Source : Wikipédia, 2007). En 2007, il figure au générique de « René Bousquet ou le Grand Arrangement » de Laurent Heynemann, de la série « Avocats et Associés », du téléfilm « Ali Baba et les 40 voleurs » de Pierre Aknine et de « La Dame d’Izieu » d’Alain Wermus, où il incarne un juge (Source : Wikipédia, 2007). En 2008, il participe au téléfilm « Le Septième Juré » d’Édouard Niermans, à « Ce cochon de Morin » de Laurent Heynemann, à la série « Off Prime » et au téléfilm « Bébé à bord », poursuivant ainsi une présence soutenue sur le petit écran (Source : Wikipédia, 2007).
Activité au XXIe siècle
Au cours des années 2010, Hubert Saint-Macary reste actif dans le champ de la fiction télévisée, intervenant dans des téléfilms et séries qui s’inscrivent dans la continuité des formats déjà développés les décennies précédentes (Source : Wikipédia, 2007). En 2011, il joue dans le téléfilm « Main basse sur une île » de Antoine Santana, où il interprète un personnage surnommé « Le Mammouth », ainsi que dans « Les Livres qui tuent », réalisé par Denys Granier-Deferre, où il tient le rôle de Maître Roselaar (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement, sa filmographie mentionne des participations ponctuelles à des séries ou courts métrages, ainsi que des rôles dans des productions qui poursuivent son inscription dans les fictions policières et dramatiques françaises (Source : AlloCiné, 2026 ; Wikipédia, 2007). Dans le même temps, il continue d’être associé à des projets scéniques ou audiovisuels portés par des metteurs en scène et réalisateurs avec lesquels il a déjà travaillé, dans une logique de fidélité professionnelle (Source : Wikipédia, 2007 ; AlloCiné, 2026). Cette constance témoigne d’un parcours où la diversité des supports – théâtre, cinéma, télévision – s’articule à une pratique régulière du métier sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).
Films et séries avec Hubert Saint-Macary
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Rôles de Hubert Saint-Macary
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