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André Bervil - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
01/01/1905
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
20/01/1972 (67 ans)

André Bervil: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Bervil en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

48

œuvres recensées

47 films · 1 série

Première année recensée
1934
Dernière année recensée
1966

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Bervil, de son nom de naissance André Fernand Raine, est un acteur français dont l’activité s’inscrit principalement dans le cinéma et la télévision entre les années 1930 et le milieu des années 1960 (Source : Wikipédia, 2024). Né le 25 novembre 1905 à Paris dans le 14e arrondissement, il développe l’essentiel de sa carrière au sein de l’industrie cinématographique française, à une période marquée par la transition du cinéma d’avant-guerre au cinéma de l’après-guerre et de la Nouvelle Vague naissante (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024). Son travail le conduit à interpréter de nombreux seconds rôles, souvent caractérisés par une précision de composition et une présence régulière dans les productions de studio, ce qui l’installe comme un visage familier du public sans pour autant s’inscrire dans le registre des vedettes de premier plan (Source : IMDb, 2018 ; AlloCiné, s.d.). Parallèlement, il apparaît également à la télévision à partir de la fin des années 1950, au moment où l’audiovisuel devient un nouveau champ d’expression pour les acteurs issus du cinéma et du théâtre (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024). Il meurt le 20 janvier 1972 à Nice, dans les Alpes-Maritimes, après plus de trois décennies de présence régulière sur les écrans français (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).

Débuts au cinéma et années 1930-1940

La carrière d’André Bervil au cinéma s’amorce au milieu des années 1930, dans un contexte où le parlant s’est imposé et où les studios français structurent une production soutenue de comédies, mélodrames et films policiers (Source : Wikipédia, 2024). En 1934, il apparaît notamment dans « Famille nombreuse » réalisé par André Hugon, où il interprète le personnage de Dugland, rôle qui figure parmi ses premières participations répertoriées à l’écran (Source : Wikipédia, 2024). La même année, il joue dans « Justin de Marseille » de Maurice Tourneur, polar marseillais qui s’inscrit dans une veine criminelle alors en vogue, ainsi que dans le court métrage « La Claque » de Robert Péguy, signe de son intégration progressive dans le réseau des réalisateurs de l’époque (Source : Wikipédia, 2024). Les années qui suivent confirment cette présence régulière, avec une filmographie qui le voit se succéder de production en production, souvent dans des emplois de caractère au sein de distributions collectives (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). Cette période prépare ainsi le terrain à des collaborations plus visibles dans les années 1940, dans un paysage cinématographique marqué par la guerre, l’Occupation puis la reconstruction (Source : Wikipédia, 2024).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1940

Au cours des années 1940, André Bervil se retrouve associé à plusieurs films significatifs de la production française, en particulier dans des œuvres mêlant comédie, drame et grandes machines populaires (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). En 1946, il apparaît dans « Les aventures de Casanova » de Jean Boyer, film tourné en deux époques, où il participe à une relecture romanesque de la figure du célèbre séducteur, conformément aux importants projets de reconstitution historique du cinéma français d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). La même année, il joue dans « Le diable au corps » de Claude Autant-Lara, adaptation du roman de Raymond Radiguet, où il incarne un fêtard annonçant l’Armistice avec un jour d’avance, contribution brève mais identifiée dans la distribution d’un film qui s’inscrit dans la tradition du mélodrame psychologique (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024). Toujours en 1946, il participe à « Gringalet » réalisé par André Berthomieu, ce qui illustre sa fréquentation régulière de réalisateurs installés dans le paysage industriel français de l’époque (Source : Wikipédia, 2024). Ces apparitions, parfois courtes, montrent un acteur sollicité pour sa capacité à s’intégrer dans des ensembles choralement organisés, caractéristique des productions où les seconds rôles structurent la texture sociale du récit (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, s.d.).

Filmographie sélectionnée au cinéma

La filmographie d’André Bervil s’étend sur près de trois décennies et traverse plusieurs genres, de la comédie au drame, en passant par le film policier et le film historique (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). Il apparaît aussi bien dans des productions de studios que dans des œuvres qui ont connu une postérité critique plus marquée, ce qui permet de repérer un certain nombre de titres emblématiques au sein d’un corpus particulièrement fourni (Source : Wikipédia, 2024). La sélection ci-dessous met en évidence des films où son rôle est identifié et documenté par les bases de données de référence (Source : IMDb, 2018 ; AlloCiné, s.d.).

  • 1934 : « Famille nombreuse » d’André Hugon, rôle de Dugland (Source : Wikipédia, 2024).
  • 1946 : « Les aventures de Casanova » de Jean Boyer (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018).
  • 1946 : « Le diable au corps » de Claude Autant-Lara, rôle du fêtard annonçant l’Armistice (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).
  • 1946 : « Gringalet » d’André Berthomieu (Source : Wikipédia, 2024).
  • 1952 : « Manon des sources » de Marcel Pagnol, dans lequel il interprète Anatole, le boulanger (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).
  • 1954 : « Madame du Barry » de Christian-Jaque, où il figure en tant que musicien (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).
  • 1956 : « Le Couturier de ces dames » de Jean Boyer, également connu sous le titre « Fernandel the Dressmaker », où il incarne Apollini (Source : IMDb, 2018 ; AlloCiné, s.d.).
  • 1956 : « Les Truands » de Carlo Rim (Source : Wikipédia, 2024 ; MUBI, s.d.).
  • 1960 : « Le Trou » de Jacques Becker, où il joue le directeur de la prison, l’un de ses rôles les plus identifiés dans un film à la forte reconnaissance critique (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).
  • 1963 : « Les Grands Chemins » de Christian Marquand, aussi désigné sous le titre « Of Flesh and Blood » (Source : MUBI, s.d. ; Wikipédia, 2024).

Travaux pour la télévision et activité de plateau

Avec le développement de la télévision, André Bervil se tourne également vers ce médium à partir de la fin des années 1950, dans un contexte où de nombreux acteurs de cinéma participent à des dramatiques et séries produites par la Radiodiffusion-Télévision Française (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024). En 1958, il est au générique de la série « En votre âme et conscience » dans l’épisode « L’Affaire de Villemomble » réalisé par Claude Barma, où il interprète un procureur, fonction qui s’inscrit dans la typologie de rôles d’autorité qui lui sont attribués à l’écran (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). L’année suivante, il apparaît à nouveau dans la même série, cette fois dans « L’Affaire Danval », toujours mis en scène par Claude Barma, ce qui atteste d’une collaboration suivie avec la production de ce programme judiciaire (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). Plus tard, en 1966, il participe à l’émission « Au théâtre ce soir » dans la pièce « Blaise » de Claude Magnier, captée au Théâtre Marigny, avec une mise en scène de Jacques Mauclair et une réalisation signée Pierre Sabbagh, dispositif qui associe théâtre de boulevard et diffusion télévisée (Source : Wikipédia, 2024). Ces participations montrent la continuité de son activité professionnelle à une époque où la télévision offre un espace supplémentaire de visibilité aux acteurs issus du cinéma (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024).

Collaborations artistiques et inscription dans le paysage cinématographique

La carrière d’André Bervil se caractérise par une série de collaborations avec des réalisateurs majeurs ou solidement installés de la production française d’avant et d’après-guerre, ce qui inscrit son parcours dans une histoire plus large du cinéma hexagonal (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). Il travaille notamment avec André Hugon, Maurice Tourneur, Jean Boyer, Claude Autant-Lara, André Berthomieu et Christian-Jaque, autant de cinéastes qui structurent la production commerciale des années 1930 à 1950 (Source : Wikipédia, 2024). Sa participation au film « Le Trou » le place également sous la direction de Jacques Becker, figure importante d’un cinéma plus réaliste et attentif aux personnages, dont l’œuvre est souvent citée dans les histoires du cinéma français (Source : Wikipédia, 2024 ; MUBI, s.d.). Sur le plan télévisuel, ses apparitions dans « En votre âme et conscience » avec Claude Barma et dans « Au théâtre ce soir » sous la direction de Pierre Sabbagh témoignent de son intégration à un dispositif où le théâtre filmé et la dramatique télévisuelle occupent une place centrale dans la culture audiovisuelle des années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018). Par ce réseau de collaborations, André Bervil s’inscrit dans un système de production où les seconds rôles récurrents accompagnent, d’un film à l’autre, les mutations du cinéma français sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, s.d.).

Reconnaissance et postérité filmographique

Si André Bervil ne figure pas parmi les acteurs les plus médiatisés de sa génération, sa présence régulière dans des films aujourd’hui répertoriés dans les bases de données spécialisées permet de suivre un parcours professionnel continu, de l’entre-deux-guerres aux années 1960 (Source : IMDb, 2018 ; Wikipédia, 2024). Plusieurs de ses films, notamment « Le diable au corps », « Madame du Barry », « Le Couturier de ces dames », « Les Truands », « Le Trou » ou « Manon des sources », demeurent disponibles et étudiés dans les circuits cinéphiles, ce qui assure une visibilité durable à ses apparitions parfois brèves mais clairement identifiées (Source : Wikipédia, 2024 ; MUBI, s.d.). Les notices qui lui sont consacrées sur des plateformes comme IMDb, AlloCiné ou MUBI, ainsi que les filmographies synthétiques publiées en ligne, contribuent à maintenir une mémoire documentée de son travail, en particulier pour les chercheurs, programmateurs et cinéphiles intéressés par les seconds rôles et les acteurs de composition (Source : IMDb, 2018 ; AlloCiné, s.d. ; MUBI, s.d.). Sa trajectoire illustre ainsi la place de ces interprètes au sein du système des studios français, où la continuité d’emploi et la diversité des emplois comptent autant que la mise en avant médiatique de quelques têtes d’affiche (Source : Wikipédia, 2024). Dans cette perspective, la filmographie d’André Bervil apparaît comme un repère parmi d’autres pour appréhender, par la marge, l’évolution du cinéma français sur plus de trente ans (Source : Wikipédia, 2024 ; IMDb, 2018).

Films et séries avec André Bervil

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Au Grand Balcon (1949) - Affiche
6.7 / 10
Au Grand Balcon
Triolet
3ème cheminée à droite (1948) - Affiche
5 / 10
3ème cheminée à droite
Pierre Lavilie
Le Trou (1960) - Affiche
8.2 / 10
Le Trou
Le directeur de la prison
Master Love (1946) - Affiche
10 / 10
Master Love
The radio reporter
Occupe-toi d'Amélie..! (1949) - Affiche
6.5 / 10
Occupe-toi d'Amélie..!
Lieutenant Étienne de Milledieu

Galerie photos de André Bervil

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Monsieur Carlier
1966
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Inconnu
- Blaise (1966)
•
S01E07
•
Monsieur Carlier
1966
Garage Owner
1963
Le Trou (1960) - Affiche
Le directeur de la prison
1960
La Nuit de Tom Brown (1959) - Affiche
1959
Incognito (1958) - Affiche
1958
Les Truands (1956) - Affiche
Ange Bonacci
1956
Sophie et le crime (1955) - Affiche
Un commissaire
1955
Madame du Barry (1954) - Affiche
1954
Manon des sources (1953) - Affiche
Anatole, le boulanger
1953
Ugolin (1953) - Affiche
Anatole, le boulanger
1953
Son dernier Noël (1952) - Affiche
Hardware seller
1952

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Julien Maffre - Photo
Julien Maffre
1902–1981
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Georges Bever - Photo
Georges Bever
1884–1973
Denise Grey - Photo
Denise Grey
1896–1996
Pauline Carton - Photo
Pauline Carton
1884–1974