Horst Janson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Horst Janson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
174
œuvres recensées
114 films · 60 séries
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 4 octobre 1935, Horst Janson naît à Mainz-Kastel, dans l’actuelle Wiesbaden. Mort le 19 janvier 2025 à Munich, l’acteur allemand traverse plus d’un demi-siècle d’images, du cinéma aux plateaux de télévision, avec une présence régulière dans les productions d’Allemagne de l’Ouest puis dans des formats populaires diffusés à partir de 1991.
Les années 1960 au cinéma
En 1959, Horst Janson est crédité aux « Les Buddenbrook » d’Alfred Weidenmann. Deux ans plus tard, il apparaît dans « La Grande Roue » de Géza von Radványi, puis dans « Tunnel 28 » réalisé par Robert Siodmak en 1962. Ces trois titres installent une présence dès la fin des années 1950 dans des productions de cinéastes très identifiés, sans enfermer l’acteur dans un seul type de production.
La décennie suivante le voit passer à des coproductions plus larges. En 1970, il est à l’affiche de « Les Baroudeurs » de Peter Collinson et de « L'Évasion du capitaine Schlütter » de Lamont Johnson. L’année 1971 le retrouve dans « Et viva la révolution! » de Duccio Tessari puis « La Guerre de Murphy » de Peter Yates, avant « On m'appelle Providence » de Giulio Petroni en 1972 et « Salopards en enfer » de Jürgen Roland en 1973.
En 1974, il figure au générique de « Pas d'or pour les requins » de Harald Reinl et de « Capitaine Kronos, tueur de vampires » de Brian Clemens. Deux ans plus tard, « Parole d'homme » de Peter R. Hunt l’installe dans une nouvelle production internationale. La suite le mène en 1979 à « La Percée d'Avranches » d’Andrew V. McLaglen, puis en 1984 à « Danger – Keine Zeit zum Sterben » de Helmuth Ashley.
Une présence régulière à la télévision
À partir de 1969, Horst Janson rejoint la télévision avec « Salto Mortale », série de Michael Braun diffusée jusqu’en 1972. En 1973, il tient un rôle dans « Der Bastian » de Rudolf Jugert, puis apparaît l’année suivante dans la mini-série « Härte 10 » de Gordon Flemyng. Le format sériel l’accompagne déjà sur une durée qui dépasse le simple détour.
Le milieu des années 1970 le voit circuler dans des programmes très différents. En 1975, il participe à « Les Grands Détectives » dans l’épisode « La Lettre volée » mis en scène par Alexandre Astruc. La même époque l’inscrit aussi dans les rendez-vous de plateau, avec « Kölner Treff », dont la première diffusion remonte à 1976, puis plus tard « NDR Talk Show » en 1979.
En 1984, il revient au téléfilm avec « To Catch a King » de Clive Donner. Deux ans plus tard, « Les Derniers jours de Patton » de Delbert Mann le replace dans une fiction télévisée américaine. Sur cette période, la télévision devient un lieu constant de son activité, sans faire disparaître le cinéma.
Des rôles récurrents et des formats populaires
L’année 1978 concentre plusieurs apparitions dans « Soko brigade des stups/ Soko section homicide », avec les personnages de Konrad von Senggen, Dr. Jan Rudolph et Wolfgang Mahler. Le même titre revient à plusieurs reprises dans son activité télévisuelle, signe d’une présence acceptée par des formats policiers récurrents qui demandent une économie de jeu précise.
La série « Un cas pour deux » l’accueille en 1995 dans l’épisode « La Classe macabre », où il joue l’avocat de la victime. Puis viennent « Leute heute » en 1997 et « Volle Kanne » à partir de 1999, deux rendez-vous de télévision qui montrent son passage par des émissions de forte circulation.
Au début des années 2000, il figure dans « Die Rosenheim-Cops » en 2002, dans le rôle du Dr. Daxenberger, puis dans « Division Criminelle » en 2003 sous les traits de Heinrich König. La même année, « ZIBB » s’ajoute à cette présence télévisuelle, qui se prolonge bien au-delà de la génération des premières séries auxquelles il a participé.
Un visage familier des plateaux allemands
DAS! entre dans son itinéraire télévisuel en 1991, avant que « Leute heute » ne l’y rejoigne en 1997. Ces rendez-vous n’appartiennent pas au même registre que les fictions, mais ils installent Horst Janson dans un espace de visibilité continue, où l’on retrouve sa présence plutôt qu’un personnage.
Ses apparitions dans des émissions de conversation et de magazine complètent une carrière de comédien qui ne s’est pas limitée aux rôles de cinéma. Elles croisent des séries, des téléfilms et des programmes de plateau, depuis « Salto Mortale » jusqu’à « ZIBB ». Cette variété de formats dit moins une rupture qu’une circulation permanente entre fiction et parole publique.
Horst Janson meurt le 19 janvier 2025 à 89 ans. Son nom reste lié à des titres comme « Der Bastian » et « Sesamstraße », évoqués parmi ses œuvres principales, mais aussi à une série de passages qui ont accompagné la télévision allemande pendant plusieurs décennies.
Films et séries avec Horst Janson
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