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Louis Bugette - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
50
Né
29/05/1904
Lieu de naissance
Saint-Florentin, Yonne, France
Décédé
18/03/1975 (70 ans)

Louis Bugette: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Alain Bugette,Henri Bugette,Bugette,Bujette

Repères de carrière

La carrière de Louis Bugette en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

49

œuvres recensées

48 films · 1 série

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Louis Bugette est un acteur français dont la carrière s’inscrit principalement dans le cinéma populaire de l’après-guerre et des décennies 1950 à 1970. (Source : Wikipédia, 2008) Né à Saint-Florentin, dans l’Yonne, il s’impose progressivement comme un second rôle régulier des productions françaises, travaillant avec de nombreux réalisateurs installés dans l’industrie. (Source : Wikipédia, 2008) Sa filmographie, qui s’étend au moins de la fin des années 1940 au début des années 1970, témoigne d’une présence continue dans des films où il incarne des personnages de caractère, souvent des figures populaires ou des silhouettes marquantes. (Source : Wikipédia, 2008) Il intervient également à la télévision, dans plusieurs séries policières et feuilletons dramatiques, ce qui confirme son inscription durable dans le paysage audiovisuel français de la période. (Source : Wikipédia, 2008) Sa carrière se développe ainsi au croisement du cinéma de genre, de la comédie et du polar, au sein d’un réseau de cinéastes et de productions qui structurent alors le cinéma commercial français. (Source : Wikipédia, 2008)

Cinéma : débuts et ancrage dans le cinéma populaire

À la fin des années 1940, Louis Bugette apparaît dans plusieurs longs métrages qui marquent ses premiers repères identifiés à l’écran, notamment Plus jolie qu’en un rêve de Roger Blanc en 1948. (Source : Wikipédia, 2008) L’année suivante, il joue dans On ne triche pas avec la vie de René Delacroix et Paul Vandenberghe, ainsi que dans Le Parfum de la dame en noir de Louis Daquin, adaptation du roman de Gaston Leroux qui s’inscrit dans une tradition du cinéma de mystère français. (Source : Wikipédia, 2008) En 1949, il figure aussi dans Un certain monsieur d’Yves Ciampi et Drame au Vel’d’Hiv’ de Maurice Cam, confirmant une activité soutenue à la charnière des années 1940 et 1950. (Source : Wikipédia, 2008) Cette présence répétée dans des productions variées dessine le profil d’un comédien de complément intégré au tissu des tournages réguliers d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2008)

Au début des années 1950, il poursuit cette trajectoire dans des films qui occupent une place importante dans le cinéma français de la période, tels que Dieu a besoin des hommes de Jean Delannoy en 1950, où il participe à une œuvre marquée par un contexte religieux et insulaire, et Méfiez-vous des blondes d’André Hunebelle la même année, polar mondain tourné vers le divertissement. (Source : Wikipédia, 2008) Il apparaît aussi dans Le Clochard milliardaire de Léopold Gomez, La Vie chantée de Noël-Noël, puis dans Passion de Georges Lampin et La Belle Image de Claude Heymann en 1951. (Source : Wikipédia, 2008) Cette même année, il interprète Casimir dans Rendez-vous à Grenade de Richard Pottier et joue Carlos dans Massacre en dentelles, comédie policière réalisée par André Hunebelle, avec lequel il collaborera de manière récurrente. (Source : Wikipédia, 2008)

Collaboration avec André Hunebelle et cinéma commercial des années 1950

La collaboration de Louis Bugette avec André Hunebelle constitue un fil structurant de sa carrière, en particulier dans le registre de la comédie et du film de genre populaire. (Source : Wikipédia, 2008) En 1951, il joue dans Ma femme est formidable, comédie de Hunebelle où il incarne un clochard, s’inscrivant dans une galerie de personnages secondaires au service d’un récit conjugal léger. (Source : Wikipédia, 2008) En 1952, il retrouve le cinéaste dans Mon mari est merveilleux, où il interprète un personnage nommé Roger, et dans Monsieur Taxi, où il tient le rôle du second inspecteur, éléments qui témoignent d’une fidélisation au sein d’une équipe artistique. (Source : Wikipédia, 2008) Cette même année, il apparaît dans Le Rideau rouge d’André Barsacq et Les Dents longues de Daniel Gélin, ce dernier filmant le milieu journalistique et les ambitions professionnelles. (Source : Wikipédia, 2008)

Au milieu des années 1950, il poursuit cette association avec Hunebelle dans L’Impossible Monsieur Pipelet (1955), où il joue un chanteur des rues nommé Bugette, et dans Cadet Rousselle (1954), film de cape et d’épée dans lequel il interprète un gardien de prison. (Source : Wikipédia, 2008) Il participe également à Ces sacrées vacances de Robert Vernay, Série noire de Pierre Foucaud, Les Assassins du dimanche d’Alex Joffé, Je suis un sentimental de John Berry et Goubbiah, mon amour de Robert Darène, où il joue l’oncle de Goubbiah. (Source : Wikipédia, 2008) Par ces rôles, il s’insère dans un ensemble de films qui mêlent comédie, drame et polar, caractéristiques d’un cinéma commercial alors largement diffusé en salles. (Source : Wikipédia, 2008)

Années 1950–1960 : rôles de caractère et présence transversale

Dans la seconde moitié des années 1950, Louis Bugette multiplie les apparitions dans des films qui couvrent différents registres, de la comédie à la chronique sociale. (Source : Wikipédia, 2008) Il tourne notamment dans Bonjour Toubib de Louis Cuny, L’Homme aux clés d’or de Léo Joannon, L’Homme et l’Enfant de Raoul André et Mademoiselle et son gang de Jean Boyer, où il interprète Jojo, un mauvais garçon. (Source : Wikipédia, 2008) Il joue ensuite le général dans Filous et Compagnie de Tony Saytor et apparaît dans Porte des Lilas de René Clair en 1957, film ancré dans un quartier populaire parisien, ainsi que dans Les femmes sont marrantes d’André Hunebelle et Les Espions d’Henri-Georges Clouzot, où il incarne un homme qui regarde la télévision. (Source : Wikipédia, 2008)

En 1958, il figure dans plusieurs productions, parmi lesquelles Incognito de Patrice Dally, Maigret tend un piège de Jean Delannoy où il interprète Simoni, policier du commissariat du 4e arrondissement, et Premier mai de Luis Saslavsky, où il est le patron d’un bistrot. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il joue le brigadier dans Guinguette de Jean Delannoy, apparaît dans Madame et son auto de Robert Vernay, ainsi que dans À pied, à cheval et en spoutnik de Jean Dréville en tant qu’inspecteur de la sécurité routière. (Source : Wikipédia, 2008) Il participe aussi à Sois belle et tais-toi de Marc Allégret et retrouve Hunebelle dans Taxi, Roulotte et Corrida, où il incarne à nouveau Casimir, personnage déjà présent dans sa filmographie du début des années 1950. (Source : Wikipédia, 2008)

Collaboration avec Jean Delannoy et autres réalisateurs majeurs

Au fil de sa carrière, Louis Bugette se retrouve régulièrement sur les plateaux de Jean Delannoy, figure importante du cinéma français de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2008) Outre Dieu a besoin des hommes, il tourne sous sa direction dans Poisson d’avril (1954), où il tient le rôle du patron de garage, puis dans Chiens perdus sans collier (1955), film centré sur la jeunesse et la justice des mineurs où il interprète un inspecteur. (Source : Wikipédia, 2008) Il le retrouve à la fin des années 1950 dans Maigret tend un piège, puis dans Guinguette et Le Baron de l’écluse (1959), où il joue un conseiller du prince Sadokkhan, variation sur le thème du joueur et de l’errance fluviale. (Source : Wikipédia, 2008)

Ses collaborations s’étendent également à d’autres cinéastes reconnus comme Henri-Georges Clouzot avec Les Espions, René Clair avec Porte des Lilas, Yves Robert avec La Famille Fenouillard, Robert Darène avec Goubbiah, mon amour et plus tard Il suffit d’aimer, ainsi qu’Henri Verneuil pour Cent mille dollars au soleil. (Source : Wikipédia, 2008) Il participe aussi à La Corde raide de Jean-Charles Dudrumet, Le Capitan d’André Hunebelle, film de cape et d’épée tourné en 1960, et Les Mystères de Paris d’André Hunebelle en 1962, dans lequel il incarne un faux aveugle. (Source : Wikipédia, 2008) Ces collaborations illustrent une insertion durable dans des productions réunissant des têtes d’affiche et des équipes techniques confirmées. (Source : Wikipédia, 2008)

Rôles marquants des années 1960 et prolongements au cinéma

Dans les années 1960, Louis Bugette poursuit un parcours marqué par des rôles de composition dans des films policiers, des comédies et des drames. (Source : Wikipédia, 2008) Il figure en 1963 au générique de Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil, road movie saharien où il apparaît aux côtés d’un casting de premier plan. (Source : Wikipédia, 2008) En 1964, il joue dans Les Aventures de Salavin de Pierre Granier-Deferre, adaptation d’Emmanuel Bove, qui s’inscrit dans une veine plus introspective. (Source : Wikipédia, 2008) En 1965, il est présent dans Le Majordome de Jean Delannoy, où il incarne un truand, prolongeant sa participation à des intrigues criminelles et policières. (Source : Wikipédia, 2008) En 1966, il obtient le rôle de Théo, le passeur, dans Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville, polar emblématique de la période qui ancre davantage sa présence dans le cinéma policier français. (Source : Wikipédia, 2008)

Cette même année, il apparaît aussi dans Un idiot à Paris de Serge Korber, adaptation d’un roman de René Fallet, où il interprète un agent de police aux Halles, confirmant son ancrage dans des personnages de la ville et de la rue. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tard, en 1972, il est au casting de Tout va bien de Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin, film qui interroge les rapports de force sociaux et la représentation politique au cinéma. (Source : Wikipédia, 2008) Sa présence dans ce long métrage, issu du travail du Groupe Dziga Vertov, l’inscrit ponctuellement dans une sphère plus expérimentale et militante du cinéma français, contrastant avec les productions commerciales auxquelles il collabore habituellement. (Source : Wikipédia, 2008)

Travaux pour la télévision

En parallèle de son activité au cinéma, Louis Bugette intervient régulièrement à la télévision française, notamment dans des séries policières et des feuilletons. (Source : Wikipédia, 2008) En 1962, il apparaît dans Commandant X, dans l’épisode Le dossier Morel réalisé par Jean-Paul Carrère, et dans L’inspecteur Leclerc enquête de Yannick Andréi, épisode Les gangsters. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il joue un ouvrier dans Les Cinq Dernières Minutes, épisode La Mort d’un casseur de Guy Lessertisseur, série policière emblématique de l’ORTF. (Source : Wikipédia, 2008) En 1963, il figure à nouveau dans L’inspecteur Leclerc enquête, dans l’épisode Knock-out réalisé par Serge Friedman. (Source : Wikipédia, 2008)

Au milieu des années 1960, il poursuit cette collaboration avec la télévision dans plusieurs épisodes des Cinq Dernières Minutes, dont Sans fleurs, ni couronnes (1964) et Napoléon est mort à Saint-Mandé, Bonheur à tout prix (1965), tous mis en scène par Claude Loursais. (Source : Wikipédia, 2008) Il participe également au feuilleton Les Jeunes Années (épisode 1) de Joseph Drimal, puis à À la belle étoile de Pierre Prévert en 1966. (Source : Wikipédia, 2008) En 1967, il revient dans Les Cinq Dernières Minutes avec les épisodes La Mort masquée de Guy Lessertisseur et Finir en beauté de Claude Loursais, confirmant une fidélité à ce format sériel. (Source : Wikipédia, 2008)

Dernières années d’activité et inscription dans le paysage audiovisuel

Au début des années 1970, Louis Bugette poursuit ses apparitions à la télévision, notamment dans Un curé de choc, feuilleton de 26 épisodes de 13 minutes réalisé par Philippe Arnal en 1974, ainsi que dans La Folie des bêtes de Fernand Marzelle la même année. (Source : Wikipédia, 2008) Ces participations prolongent un parcours déjà dense, où il alterne entre personnages de second plan, silhouettes caractérisées et rôles plus identifiés. (Source : Wikipédia, 2008) Par son profil de comédien de complément, il s’intègre durablement à des productions qui structurent le paysage audiovisuel français de l’après-guerre aux années 1970. (Source : Wikipédia, 2008) Sa filmographie documente ainsi une trajectoire professionnelle au long cours, traversant plusieurs courants du cinéma et de la télévision, du film de genre au cinéma d’auteur en passant par les séries policières. (Source : Wikipédia, 2008)

Films et séries avec Louis Bugette

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bonjour Toubib (1957) - Affiche
5.5 / 10
Bonjour Toubib
Monsieur Phalempin
Poisson d'avril (1954) - Affiche
5.9 / 10
Poisson d'avril
Le garagiste
Tout va bien (1972) - Affiche
6.5 / 10
Tout va bien
Georges
Rendez-vous à Grenade (1951) - Affiche
5.5 / 10
Rendez-vous à Grenade
Casimir
La Vie chantée (1951) - Affiche
6 / 10
La Vie chantée
Inconnu

Rôles de Louis Bugette

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Galerie photos de Louis Bugette

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un curé de choc (1974) - Affiche
Guérim
1974
Un curé de choc (1974) - Affiche
Inconnu
- La Perle rare (1974)
•
S01E17
•
Guérim
1974
Coup de sang (1973) - Affiche
Site manager
1973
Tout va bien (1972) - Affiche
1972
Un idiot à Paris (1967) - Affiche
Le gardien aux Halles
1967
Le Deuxième Souffle (1966) - Affiche
1966
Le Majordome (1965) - Affiche
1965
Cent Mille Dollars au soleil (1964) - Affiche
1964
Les Mystères de Paris (1962) - Affiche
1962
Le Capitan (1960) - Affiche
Turnkey (non crédité)
1960
Recours en grâce (1960) - Affiche
Jules, the bistro
1960
Le Baron de l'écluse (1960) - Affiche
Saddokan's advisor (non crédité)
1960
La Corde raide (1960) - Affiche
1960

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jack Ary - Photo
Jack Ary
1919–1974
Georgette Anys - Photo
Georgette Anys
1909–1993
Charles Bayard - Photo
Charles Bayard
1892–1985
Henri Coutet - Photo
Henri Coutet
1909–1999