Florence Giorgetti: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Florence Giorgetti en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
43 films · 1 série
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Florence Giorgetti naît le 15 février 1944 à Paris, où elle grandit avant de s’orienter vers le théâtre et le cinéma, devenant l’une des figures régulières de la scène française à partir des années 1960 (Source : Wikipedia, 2014). Dès le milieu de cette décennie, elle s’impose au Théâtre National Populaire, au théâtre de Chaillot et dans de grandes institutions, en particulier grâce à sa participation à des productions d’envergure comme celles de Michael Cacoyannis ou de Jean-Louis Barrault (Source : Wikipedia, 2014). Elle s’inscrit rapidement dans un réseau de metteurs en scène qui marquent le paysage théâtral français, notamment Pierre Debauche, Christian Dente et Jean-Pierre Bisson, ce qui lui permet de multiplier les expériences scéniques dès le début de sa carrière (Source : Wikipedia, 2014). Parallèlement, elle commence à apparaître au cinéma et à la télévision, se construisant un parcours double entre plateau et plateaux de tournage, sans rompre avec l’ancrage théâtral qui demeure central dans son activité (Source : IMDb, 2019). Sa trajectoire professionnelle se déploie ainsi sur plusieurs décennies, articulant constamment travail dramatique et présence à l’écran dans un mouvement continu (Source : Wikipedia, 2014).
Théâtre : une présence continue sur les scènes françaises
La carrière théâtrale de Florence Giorgetti débute au milieu des années 1960 avec « Les Troyennes » d’Euripide, mise en scène par Michael Cacoyannis au Théâtre national de Chaillot pour la saison 1965-1966, dans le cadre du TNP (Source : Wikipedia, 2014). Elle enchaîne ensuite avec « La Moitié du plaisir » de Steve Passeur, Jean Serge et Robert Chazal, mise en scène par Robert Hossein au Théâtre Antoine en 1968, puis « Je ne pense qu’à ça » de Georges Wolinski, dirigée par Claude Confortès au Théâtre Gramont en 1969 (Source : Wikipedia, 2014). En 1970, elle joue dans « Jarry sur la butte » d’Alfred Jarry, mis en scène par Jean‑Louis Barrault à l’Élysée Montmartre, et l’année suivante dans « La Cerisaie » d’Anton Tchekhov mise en scène par Pierre Debauche à la Maison de la Culture de Nanterre (Source : Wikipedia, 2014). Au début des années 1970, elle participe aussi à « Outrage au public » de Peter Handke au Petit Odéon, puis à plusieurs créations de Jean‑Pierre Bisson, dont « Smoking ou Les Mauvais Sentiments » au Festival d’automne et « Cesare 1950 » au Festival d’Avignon et au Théâtre de Nice en 1974-1975 (Source : Wikipedia, 2014). À partir des années 1980, elle poursuit ce travail avec des auteurs contemporains et classiques, consolidant une présence régulière dans les grandes maisons de théâtre françaises (Source : Wikipedia, 2014).
Collaborations et grands metteurs en scène
Au fil de sa carrière, Florence Giorgetti collabore avec de nombreux metteurs en scène qui structurent son parcours artistique, en particulier Robert Cantarella, Philippe Minyana, Noëlle Renaude et Philippe Calvario (Source : Wikipedia, 2014). Dans les années 1980, elle joue « Ariakos » de Philippe Minyana, mise en scène notamment par Jean‑Christian Grinevald et Christian Schiaretti, au Théâtre du Quai de la Gare en 1983, puis « Chapitre II » de Neil Simon, sous la direction de Pierre Mondy au Théâtre Édouard VII en 1984 (Source : Wikipedia, 2014). À partir de la fin des années 1980, ses collaborations avec Robert Cantarella se multiplient : « Les Petits Aquariums » de Philippe Minyana à la Colline en 1989, « Le Voyage » d’Henri Bernstein à Théâtre 13 et au Théâtre de Nice en 1990, puis une série d’autres spectacles au long des années 1990 et 2000 (Source : Wikipedia, 2014). Elle participe aussi à la mise en valeur des écritures de Noëlle Renaude avec « Le Renard du nord » en 1993 et « Sa maison d’été » en 1995, spectacles présentés notamment à Théâtre Ouvert, au Théâtre 13, au Théâtre national de la Colline et au Théâtre du Port de la Lune (Source : Wikipedia, 2014). En parallèle, elle travaille avec Philippe Calvario sur « La Mouette » de Tchekhov, « Roberto Zucco » de Koltès, « Richard III » de Shakespeare et « Électre » de Sophocle, présentés dans un réseau de scènes nationales, dont le Théâtre Nanterre‑Amandiers, le Théâtre National de Bretagne, la Comédie de Reims et le Théâtre des Bouffes du Nord (Source : Wikipedia, 2014).
Activité de metteuse en scène et créations originales
Outre son travail d’interprète, Florence Giorgetti signe plusieurs mises en scène, ce qui marque une extension de son champ d’intervention artistique (Source : Wikipedia, 2014). En 2000-2001, elle met en scène « Madame Ka » de Noëlle Renaude au Théâtre Dijon‑Bourgogne, au Nouveau Théâtre d’Angers et au Théâtre des Abbesses, s’attachant à un texte contemporain qu’elle accompagne sur plusieurs plateaux (Source : Wikipedia, 2014). Quelques années plus tard, en 2008, elle crée « Voilà » de Philippe Minyana à la Comédie de Reims et au Théâtre du Rond‑Point, spectacle qui tourne ensuite dans d’autres lieux, confirmant la place de ce partenariat dans son parcours (Source : Wikipedia, 2014). En 2011, elle met en scène « Les Rêves de Margaret », toujours de Philippe Minyana, présenté au Théâtre des Abbesses puis au Théâtre des Treize Vents, prolongeant ainsi une collaboration soutenue avec l’auteur (Source : Wikipedia, 2014). Elle revient également au texte « Inventaires » de Minyana, d’abord comme interprète dans les années 1980 au Théâtre de la Criée, puis dans une nouvelle version en 2013 au Théâtre de Poche Montparnasse, mise en scène par Robert Cantarella, où son travail d’actrice s’inscrit dans une relecture contemporaine d’une pièce emblématique (Source : Wikipedia, 2014). Cette activité de mise en scène et de création témoigne d’un engagement durable auprès d’auteurs vivants et de structures publiques de production (Source : Wikipedia, 2014).
Carrière au cinéma
Florence Giorgetti développe parallèlement une filmographie au cinéma, avec un rôle particulièrement remarqué dans « La Dentellière » de Claude Goretta, sorti en 1977, pour lequel elle obtient une nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1978 (Source : Wikipedia, 2014). Elle apparaît également dans « La Grande Bouffe » de Marco Ferreri, présenté en 1973, où elle figure au générique aux côtés d’un ensemble de comédiens européens dans une production qui marque fortement le cinéma de l’époque (Source : SensCritique, s.d.). Sa présence se poursuit dans des films d’auteur et des productions françaises variées, notamment « Un amour de sable » de Christian Lara en 1977 et « Pourquoi pas nous ? » en 1981, où elle tient des rôles secondaires notés dans les bases de données cinématographiques (Source : AlloCiné, 2023). Elle joue également dans « Melancoly Baby » en 1979 et dans « Julien » en 1978, films qui figurent dans sa filmographie et illustrent une activité régulière à l’écran à la fin des années 1970 et au début des années 1980 (Source : AlloCiné, 2023). Plus tard, elle apparaît encore dans des œuvres contemporaines, comme « Le dernier des fous » de Laurent Achard en 2006 et « Un couteau dans le cœur » de Yann Gonzalez en 2018, confirmant la continuité de sa présence au cinéma sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, 2023).
Travaux pour la télévision
Au-delà du théâtre et du cinéma, Florence Giorgetti intervient également à la télévision, où elle apparaît dans plusieurs séries et téléfilms français (Source : AlloCiné, 2023). Elle est notamment créditée dans « Nestor Burma, détective de choc », adaptation cinématographique du personnage mais également associée à un univers que l’on retrouve dans des fictions télévisuelles, ce qui témoigne d’une circulation entre les formats (Source : IMDb, 2019). En 2001, elle joue dans un épisode de la saison 13 de la série policière « Navarro », où elle interprète le rôle de Mme Mongeot‑Fleury, participation qui s’inscrit dans la longue tradition des comédiens de théâtre invités dans les productions télévisées grand public (Source : AlloCiné, 2023). Sa présence est aussi signalée dans « Les Terres froides » en 1999, téléfilm où elle incarne Mme Chamblasse, ainsi que dans « L’Examen de minuit » en 1998, où elle tient le rôle de la femme de la librairie (Source : AlloCiné, 2023). Ces apparitions contribuent à faire connaître son travail à un public plus large que celui des salles de théâtre, tout en prolongeant son expérience d’actrice dans des registres variés, du polar aux drames psychologiques (Source : AlloCiné, 2023).
Rôles marquants et filmographie sélective
Plusieurs rôles de Florence Giorgetti reviennent de manière récurrente dans les rétrospectives de sa carrière, tant au cinéma qu’au théâtre (Source : Wikipedia, 2014). Au cinéma, « La Dentellière » reste un jalon majeur, sa composition donnant lieu à une nomination aux César, tandis que des films comme « La Grande Bouffe » et « Un couteau dans le cœur » s’inscrivent dans des univers stylistiques très différents, du cinéma de provocation des années 1970 au giallo revisité des années 2010 (Source : Wikipedia, 2014 ; AlloCiné, 2023). À la télévision, ses participations à des séries comme « Navarro » ou à des téléfilms comme « Les Terres froides » sont régulièrement mentionnées dans les fiches professionnelles qui retracent son parcours (Source : AlloCiné, 2023). Sur scène, des pièces comme « Inventaires », « Madame Ka », « Voilà » ou « Les Rêves de Margaret » occupent une place particulière, du fait de la fidélité des collaborations avec Philippe Minyana, Noëlle Renaude et Robert Cantarella (Source : Wikipedia, 2014). Cette continuité dans certains répertoires, associée à des incursions régulières dans le cinéma et la télévision, caractérise une trajectoire où les rôles marquants se répartissent sur plusieurs médiums (Source : Wikipedia, 2014).
- « La Dentellière », film de Claude Goretta, rôle secondaire remarqué et nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1978 (Source : Wikipedia, 2014).
- « La Grande Bouffe », film de Marco Ferreri, participation à une production marquante du cinéma européen des années 1970 (Source : SensCritique, s.d.).
- « Un amour de sable », film de Christian Lara, rôle de Danielle en 1977 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le dernier des fous », film de Laurent Achard sorti en 2006, rôle de Jacqueline (Source : AlloCiné, 2023).
- « Un couteau dans le cœur », film de Yann Gonzalez sorti en 2018, rôle de la taulière (Source : AlloCiné, 2023).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La principale distinction relevée dans le parcours de Florence Giorgetti est sa nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « La Dentellière », décernée lors de la cérémonie de 1978, qui consacre son travail dans le film de Claude Goretta (Source : Wikipedia, 2014). Cette nomination s’inscrit dans un contexte où le film lui-même bénéficie d’une forte visibilité critique, ce qui renforce l’attention portée à son interprétation (Source : Wikipedia, 2014). Par ailleurs, sa présence récurrente dans des institutions comme le Théâtre national de la Colline, le Théâtre Nanterre‑Amandiers, la Comédie de Reims ou le Théâtre National de Bretagne témoigne d’une reconnaissance durable par les structures publiques et les équipes de création (Source : Wikipedia, 2014). Sa participation à des festivals, notamment Avignon avec « Cesare 1950 » et « Le Siège de Numance » au début des années 1990, s’inscrit également dans cette forme de visibilité institutionnelle (Source : Wikipedia, 2014). Jusqu’aux années 2010, son nom reste associé à des projets portés par des théâtres de premier plan, confirmant l’ancrage de son travail dans le paysage culturel français (Source : Wikipedia, 2014).
- Nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « La Dentellière » lors de la 3e cérémonie des César en 1978 (Source : Wikipedia, 2014).
- Participation au Festival d’Avignon avec « Cesare 1950 » au milieu des années 1970 (Source : Wikipedia, 2014).
- Présence au Festival d’Avignon avec « Le Siège de Numance » de Miguel de Cervantès en 1992 (Source : Wikipedia, 2014).
Fin de carrière et dernières années artistiques
Dans les années 2000 et 2010, Florence Giorgetti poursuit son activité entre théâtre et cinéma, tout en développant davantage son rôle de metteuse en scène (Source : Wikipedia, 2014). Elle reste présente sur les plateaux avec des projets comme « Voilà » et « Les Rêves de Margaret », tout en continuant à tourner, par exemple dans « Le dernier des fous » en 2006 ou « Un couteau dans le cœur » en 2018 (Source : AlloCiné, 2023). Elle revient également sur certains textes déjà travaillés, à l’image d’« Inventaires », recréé au Théâtre de Poche Montparnasse en 2013, qui témoigne d’une fidélité à des œuvres et à des équipes artistiques avec lesquelles elle a construit une relation au long cours (Source : Wikipedia, 2014). Son parcours se clôt au terme d’une trajectoire de plusieurs décennies, durant lesquelles elle a occupé une place constante dans le théâtre public français tout en maintenant une activité cinématographique et télévisuelle régulière (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2019). Elle meurt le 31 octobre 2019 à Paris à l’âge de 75 ans, après une carrière marquée par la diversité de ses collaborations et par un engagement continu dans les arts du spectacle (Source : Wikipedia, 2014 ; IMDb, 2019).
Films et séries avec Florence Giorgetti
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