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Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
29
Né
30/11/1941
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
01/02/2012 (70 ans)

André Génovès: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Génovès en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

25

œuvres recensées

25 films · 0 séries

Première année recensée
1967
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Génovès est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma français, actif principalement entre la seconde moitié des années 1960 et le début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2012). Après une tentative de carrière de comédien, il se détourne du jeu pour se lancer dans le secteur de l’immobilier, activité qu’il exerce pendant trois ans avant de fonder sa propre société de production, Les Films de la Boétie (Source : Wikipédia, 2012). Dès la création de cette structure, il se positionne sur un cinéma d’auteur en produisant « Mon amour, mon amour » de Nadine Trintignant, sélectionné au Festival de Cannes en 1967 (Source : Wikipédia, 2012). Cette première production inscrit d’emblée son travail dans le champ du cinéma français d’art et essai, en lien avec des cinéastes déjà installés dans le paysage. En quelques années, il devient l’un des producteurs associés à la circulation de films d’auteur français et européens, tout en développant des projets dans des registres plus populaires ou érotiques.

Collaboration avec Claude Chabrol

À partir de 1967 et jusqu’au milieu des années 1970, André Génovès produit de nombreux films de Claude Chabrol, devenant l’un de ses partenaires les plus constants sur cette période (Source : Wikipédia, 2012). Leur première collaboration, « La Route de Corinthe » (1967), se solde par un échec commercial, mais les deux hommes poursuivent néanmoins leur travail commun (Source : Wikipédia, 2012). En 1968, il produit « Les Biches », qui marque une étape importante dans la carrière de Chabrol, puis « Que la bête meure » (1969), thriller psychologique dont il assure la production (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). La collaboration se prolonge avec « Le Boucher » (1970), « La Rupture » (sorti en anglais sous le titre « The Breach », 1970), « Juste avant la nuit » (1971) et « Les Noces rouges » (1973), tous produits par Génovès (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023). Ces films contribuent à ancrer durablement son nom dans la production du « nouveau cinéma policier » et du mélodrame noir de Chabrol au tournant des années 1970.

Activité de producteur au tournant des années 1970

En parallèle de son travail avec Claude Chabrol, André Génovès accompagne d’autres projets marquants du cinéma français des années 1970 (Source : Wikipédia, 2012). Il produit « Mado » de Claude Sautet, chronique sociale sortie en 1976, consolidant sa position auprès de cinéastes reconnus de la même génération (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). Il collabore également avec Michel Audiard en produisant notamment « Elle cause plus... elle flingue » et « Bons baisers... à lundi », deux comédies policières qui s’inscrivent dans la veine populaire du cinéma français du début de la décennie (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). Génovès produit par ailleurs « La Gueule ouverte » de Maurice Pialat, où il intervient comme producteur exécutif selon certaines filmographies, confirmant son ancrage dans un cinéma d’auteur exigeant (Source : Fandango, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2023). Dans ces mêmes années, il œuvre donc à la fois sur des œuvres d’auteur sombres et sur des titres plus légers ou populaires, en diversifiant les registres et les publics visés.

Soutien aux nouvelles voix et cinéma d’auteur

En 1976, André Génovès joue un rôle déterminant dans le passage à la réalisation de la romancière Catherine Breillat en produisant « Une vraie jeune fille », adaptation de son propre roman (Source : Wikipédia, 2012). Le film, tourné au milieu des années 1970, s’inscrit dans un courant de cinéma d’auteur frontal dans sa représentation de la sexualité, domaine où Génovès investit également avec d’autres productions qualifiées de « films adultes » (Source : Wikipédia, 2012). Il produit la même année « Néa – Ein Mädchen entdeckt die Liebe » (« Néa » / « Young Emmanuelle ») de Nelly Kaplan, qui prolonge cet intérêt pour un érotisme d’auteur et pour des cinéastes explorant des territoires narratifs et esthétiques moins balisés (Source : Wikipédia, 2012 ; DVDFr, s.d.). Par ailleurs, il finance « Barocco » d’André Téchiné, sorti en 1976, avec Isabelle Adjani et Gérard Depardieu, alors au début de leur carrière, ce qui inscrit son travail dans l’émergence de nouvelles figures majeures du cinéma français (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012). Par ces choix, Génovès apparaît comme un producteur associé à des projets qui mêlent ambition artistique, thématiques audacieuses et questionnement des formes narratives traditionnelles.

Cinéma de genre, érotisme et production populaire

Au fil des années 1970, André Génovès produit un ensemble de films classés comme « adultes », dont « Émilienne » de Guy Casaril et d’autres titres érotiques mentionnés dans les filmographies spécialisées (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012). Son nom apparaît également lié à des productions comme « Femmes vicieuses », « Pleasure Party », « Emilienne & Nicole » ou encore « A Young Emmanuelle », qui participent à un marché alors porteur du cinéma érotique et de la comédie sexuelle (Source : IMDb, 2012 ; Plex, 2012). Cette orientation coexiste avec les collaborations d’auteur, montrant une stratégie de production qui conjugue recherche de financement, exploitation de niches commerciales et accompagnement de projets plus risqués sur le plan artistique (Source : IMDb, 2012). Il produit également des comédies populaires comme « Plein les poches pour pas un rond... » (1978), illustrant la diversité de son catalogue à la fin de la décennie (Source : IMDb, 2012 ; Plex, 2012). Cette diversification permet à Génovès de rester présent sur plusieurs segments du marché cinématographique français et international, entre salles spécialisées, circuits grand public et diffusion à l’étranger.

Passage à la réalisation

Au début des années 1980, André Génovès passe derrière la caméra et signe deux longs métrages de fiction (Source : Wikipédia, 2012). En 1981, il réalise « Les Folies d’Élodie », décrit comme une comédie égrillarde, dans laquelle il interprète également un rôle, réunissant ainsi les fonctions de réalisateur, scénariste, producteur et acteur (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012). Il enchaîne en 1984 avec « Mesrine », film biographique consacré à Jacques Mesrine, truand dont l’itinéraire criminel a déjà suscité plusieurs représentations à l’écran (Source : Wikipédia, 2012 ; DVDFr, s.d.). Sur ce projet, il est crédité comme réalisateur, scénariste et producteur, prolongeant la logique d’un contrôle accru sur l’ensemble de la chaîne de fabrication du film (Source : IMDb, 2012). Ces deux titres marquent l’essentiel de son activité de cinéaste au sens strict, tandis que sa carrière reste majoritairement associée au rôle de producteur.

Filmographie sélectionnée (production)

La filmographie d’André Génovès en tant que producteur couvre une trentaine de longs métrages selon les principales bases de données cinématographiques (Source : IMDb, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023). Parmi les titres fréquemment cités, plusieurs correspondent à ses collaborations avec Claude Chabrol et à des œuvres d’auteur majeures des années 1960 et 1970. On peut distinguer, à titre indicatif, les films où il est crédité comme producteur ou producteur exécutif dans les sources spécialisées. La liste suivante rassemble quelques longs métrages notables.

  • « Mon amour, mon amour » de Nadine Trintignant (producteur, 1967) (Source : Wikipédia, 2012).
  • « La Route de Corinthe » de Claude Chabrol (producteur, 1967) (Source : Plex, 2012 ; Wikipédia, 2012).
  • « Les Biches » de Claude Chabrol (producteur, 1968) (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Que la bête meure » / « This Man Must Die » de Claude Chabrol (producteur, 1969) (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012).
  • « La Femme infidèle » / « The Unfaithful Wife » de Claude Chabrol (producteur, 1969) (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012).
  • « Le Boucher » de Claude Chabrol (producteur, 1970) (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « La Rupture » / « The Breach » de Claude Chabrol (producteur, 1970) (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012).
  • « Juste avant la nuit » / « Just Before Nightfall » de Claude Chabrol (producteur, 1971) (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Les Noces rouges » / « Wedding in Blood » de Claude Chabrol (producteur, 1973) (Source : Wikipédia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « La Gueule ouverte » de Maurice Pialat (producteur exécutif, 1974) (Source : Fandango, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Bons baisers... à lundi » de Michel Audiard (producteur, 1974) (Source : Wikipédia, 2012 ; IMDb, 2012).
  • « Mado » de Claude Sautet (producteur, 1976) (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012).
  • « Barocco » d’André Téchiné (producteur, 1976) (Source : Wikipédia, 2012 ; Plex, 2012).
  • « Une vraie jeune fille » de Catherine Breillat (producteur, tourné en 1976) (Source : Wikipédia, 2012 ; DVDFr, s.d.).
  • « Néa » / « Young Emmanuelle » de Nelly Kaplan (producteur, 1976) (Source : Wikipédia, 2012 ; DVDFr, s.d.).
  • « Plein les poches pour pas un rond... » (producteur, 1978) (Source : IMDb, 2012 ; Plex, 2012).
  • « Secrets of the Satin Blues » / « Les Secrets des « Emmanuelle » » (producteur, 1981) (Source : IMDb, 2012 ; Plex, 2012).

Réalisation et écriture

Outre sa filmographie de producteur, André Génovès est crédité comme réalisateur sur deux longs métrages de fiction (Source : IMDb, 2012 ; Wikipédia, 2012). « Les Folies d’Élodie », sorti en 1981, est présenté comme une comédie égrillarde et constitue son premier passage officiel à la mise en scène, après plusieurs années de production (Source : Wikipédia, 2012). Il en signe également le scénario, ce qui en fait un projet particulièrement personnel dans sa carrière (Source : IMDb, 2012). Trois ans plus tard, il réalise « Mesrine » (1984), film biographique consacré à Jacques Mesrine, dont il est aussi scénariste, abordant la figure du bandit à travers une approche de cinéma de genre (Source : Wikipédia, 2012 ; DVDFr, s.d.). Ces deux films constituent le noyau de son activité de réalisateur et de scénariste, rôles qui complètent un profil d’abord associé aux fonctions de producteur.

Fin de carrière et postérité professionnelle

Après « Mesrine » en 1984, aucune autre réalisation de long métrage ne lui est attribuée dans les principales bases de données, ce qui situe la fin de son activité de cinéaste au milieu des années 1980 (Source : IMDb, 2012 ; Wikipédia, 2012). Ses crédits de producteur se concentrent pour l’essentiel sur la période 1967-1981, avec un pic d’activité au tournant des années 1970 (Source : IMDb, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2023). Plusieurs des films qu’il a produits, notamment ceux de Claude Chabrol, de Maurice Pialat ou de Claude Sautet, continuent de figurer régulièrement dans les rétrospectives, éditions vidéo et programmations de cinémathèques (Source : DVDFr, s.d.). Les bases de données critiques mettent encore en avant « Le Boucher », « Que la bête meure », « Juste avant la nuit » ou « Les Noces rouges » parmi les titres phares auxquels son nom reste associé (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Cette présence récurrente dans les corpus du cinéma français de la période contribue à maintenir sa figure dans l’histoire de la production et de la mise en scène des années 1960 à 1980.

Films et séries produits par André Génovès

Découvrez ses principales contributions à la production.

Le Boucher (1970) - Affiche
7.1 / 10
Le Boucher
producer
Une vraie jeune fille (1976) - Affiche
5.3 / 10
Une vraie jeune fille
producer
Que la bête meure (1969) - Affiche
7.3 / 10
Que la bête meure
producer
La Femme infidèle (1969) - Affiche
6.8 / 10
La Femme infidèle
producer
Les Biches (1968) - Affiche
6 / 10
Les Biches
producer

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Barocco (1976) - Affiche
producer
1976
Mado (1976) - Affiche
producer
1976
Alibis (1976) - Affiche
producer
1976
Néa (1976) - Affiche
producer
1976
La Gueule ouverte (1974) - Affiche
1974
Nada (1974) - Affiche
producer
1974
Lucky Luciano (1973) - Affiche
co-producer
1973
Les Noces rouges (1973) - Affiche
1973
Docteur Popaul (1972) - Affiche
1972

Mesrine (1984) - Affiche
director
1984

Mesrine (1984) - Affiche
writer
1984
Les Folies d'Élodie (1981) - Affiche
1981

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Claude Chabrol - Photo
Claude Chabrol
1930–2010
Yves Massard - Photo
Yves Massard
1923–1996
Henri Czarniak - Photo
Henri Czarniak
1937–1986
Daniel Beretta - Photo
Daniel Beretta
1946–2024
Alain Flick - Photo
Alain Flick
1949–2024
Marthe Mercadier - Photo
Marthe Mercadier
1928–2021