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Jean Clarieux - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
64
Né
03/04/1911
Lieu de naissance
La Rochelle, Charente-Maritime, France
Décédé
11/02/1970 (58 ans)

Jean Clarieux: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gaston Kléber Chambon

Repères de carrière

La carrière de Jean Clarieux en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

60

œuvres recensées

56 films · 4 séries

Première année recensée
1938
Dernière année recensée
1969

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Clarieux, de son vrai nom Gaston Kléber Chambon, naît à La Rochelle en 1911 et s’impose comme un acteur français dont l’essentiel de la carrière se construit dans le doublage et les seconds rôles au cinéma et à la télévision. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa voix, décrite comme celle d’un titi parisien, devient l’un de ses principaux signes distinctifs dans de nombreux films américains distribués en France dans les années 1950 et 1960, où il incarne le plus souvent des personnages de complément, notamment dans les films de guerre et les westerns. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Au fil des ans, il prête régulièrement sa voix à plusieurs acteurs récurrents, en particulier Anthony Quinn, dont il devient l’une des premières voix françaises identifiées dans les années 1950. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Parallèlement, il est régulièrement sollicité pour des doublages de seconds rôles dans de grandes productions hollywoodiennes, ce qui ancre durablement son timbre dans l’imaginaire sonore du cinéma populaire d’après-guerre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il meurt en 1970 à Montmorency, à l’issue d’une carrière qui aura couvert le théâtre, le cinéma, la télévision et un volume considérable de travaux de doublage. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Travaux de doublage et voix récurrentes

Dans le domaine du doublage, Jean Clarieux occupe une place singulière en raison du nombre de films étrangers auxquels il participe et de la variété des acteurs qu’il interprète en version française. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il devient notamment la voix régulière d’Anthony Quinn dans une série de longs métrages distribués en France, parmi lesquels « Arènes sanglantes » en 1941, « Buffalo Bill » en 1944, « Le monde lui appartient » en 1953, « La Vie passionnée de Vincent van Gogh » en 1956 ou encore « Le Dernier Train de Gun Hill » en 1959, où il prête sa voix au personnage de Craig Belden. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il est également très présent sur les personnages de Mike Mazurki dans des films comme « Les Conquérants d’un nouveau monde » (1947), « L’Homme aux abois » (1949) ou « La Corde de sable » (1949), ainsi que sur des rôles tenus par James Whitmore, Ward Bond, Aldo Ray ou encore Percy Herbert, ce qui confirme une spécialisation sur des silhouettes robustes, militaires ou populaires. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Son activité couvre aussi bien des films noirs, des westerns que des fresques historiques, avec des interventions dans « Un tramway nommé Désir » (1951), « La Poursuite infernale » (1946), « Les Raisins de la colère » (1940), « La Prisonnière du désert » (1956), « Géant » (1956), « Zoulou » (1964) ou « My Fair Lady » (1964), où il prête sa voix à Alfred P. Doolittle, personnage essentiel du film musical. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Son travail s’étend aussi aux séries télévisées américaines, notamment « Rintintin », « Destination Danger » ou « Perdus dans l’espace », dans lesquelles il double différents personnages secondaires. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Le capitaine Haddock et les séries animées

Au-delà des films de prises de vues réelles, Jean Clarieux tient un rôle central dans l’histoire du doublage d’animation francophone en prêtant sa voix au capitaine Haddock dans une série de dessins animés inspirés des « Aventures de Tintin ». (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il interprète le personnage dans plusieurs épisodes réalisés par Ray Goossens, parmi lesquels « Le Crabe aux pinces d’or », « Le Trésor de Rackham le Rouge », « L’Étoile mystérieuse », « L’Affaire Tournesol » et « Le Secret de la Licorne », diffusés dans les années 1960. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette contribution associe durablement sa voix à l’une des figures majeures de la bande dessinée européenne adaptée à l’écran, dans une période où la production animée de Tintin commence à circuler largement à la télévision. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En parallèle, il intervient dans la série télévisée « Les Aventures de Tintin, d’après Hergé » comme interprète attitré du capitaine Haddock, prolongeant ainsi cette identification vocale. (Source : Wikipédia, consulté 2026) son travail sur ce personnage contribue à installer une continuité sonore dans les premières adaptations animées francophones de l’univers d’Hergé. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Carrière au cinéma : seconds rôles et présence récurrente

Parallèlement à son activité de doublage, Jean Clarieux mène une carrière soutenue au cinéma français, essentiellement dans des seconds rôles, à partir de la fin des années 1930. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il apparaît notamment dans « Les Jours heureux » (1941) de Jean de Marguenat, « Nous les gosses » (1941) de Louis Daquin, puis dans « Le Voile bleu » (1942) de Jean Stelli, où il incarne Henri Forneret. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Après la guerre, il tient le rôle de Lampin, un cheminot, dans « La Bataille du rail » de René Clément, film de 1946 dont l’affiche met en avant son visage, ce qui en fait l’une de ses apparitions marquantes. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il enchaîne alors les participations à de nombreux films, parmi lesquels « La Marie du port » de Marcel Carné (1950), « La Ronde » de Max Ophüls (1950), « Amédée » de Gilles Grangier (1950), « Les Amants de Bras-Mort » de Marcello Pagliero (1951) ou encore « Juliette ou la Clé des songes » de Marcel Carné (1951), où il incarne un homme du village. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1952, il est à l’affiche de « Casque d’Or » de Jacques Becker dans le rôle de Paul, et apparaît la même année dans « La Fête à Henriette » de Julien Duvivier, « Nous sommes tous des assassins » d’André Cayatte ou « La Fugue de Monsieur Perle » de Pierre Gaspard-Huit, confirmant une présence régulière dans la production française de la décennie. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Rôles marquants au cinéma dans les années 1950 et 1960

Tout au long des années 1950, Jean Clarieux occupe une série de rôles secondaires dans des films qui s’imposeront comme des références du cinéma français d’après-guerre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1954, il apparaît dans « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker comme consommateur chez « Bouche », puis dans « La Fille perdue » de Jean Gourguet et « Sur le banc » de Robert Vernay, où il incarne notamment un transporteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il joue également le chauffeur dans « Les Diaboliques » (1955) d’Henri-Georges Clouzot, un prisonnier dans « Les Évadés » (1955) de Jean-Paul Le Chanois, ainsi qu’un gardien dans « Les salauds vont en enfer » (1955) de Robert Hossein. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ces rôles s’ajoutent à des apparitions dans « Les Chiffonniers d’Emmaüs » (1955) de Robert Darène, « Le Long des trottoirs » (1956) de Léonide Moguy, « Si tous les gars du monde » (1956) de Christian-Jaque, « Paris canaille » (1956) de Pierre Gaspard-Huit ou encore « Paris, Palace Hôtel » (1956) d’Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dans les années 1960, il poursuit son parcours avec « Une gueule comme la mienne » de Frédéric Dard (1960), où il joue un clochard, « Il suffit d’aimer » de Robert Darène (1960), où il tient le rôle du procureur Dutour, et « La Voie lactée » de Luis Buñuel (1969), dans lequel il interprète Saint-Pierre, l’un de ses derniers rôles au cinéma. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Activité télévisuelle

La carrière de Jean Clarieux se développe également à la télévision française à partir de la fin des années 1950, dans un contexte où la fiction télévisée se structure en séries et dramatiques. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il tient un rôle récurrent dans le feuilleton « Le Tour de France par deux enfants », diffusé entre 1957 et 1959, où il interprète le personnage de M. Renaud. (Source : Wikipédia, consulté 2026) À partir de 1958, il apparaît régulièrement dans la série policière « Les Cinq Dernières Minutes » de Claude Loursais, notamment dans les épisodes « Un sang d’encre », « Cherchez la femme », « L’Épingle du jeu », « C’était écrit », « La Mort d’un casseur », « Quand le vin est tiré... » et « Pigeon vole », dans des rôles de commerçant, de patron de restaurant ou de suspect. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il participe aussi à d’autres fictions comme « Meurtre au ralenti » (1959) de Jean-Paul Carrère, « Commandant X » (épisode « Le Dossier Morel », 1962), « L’inspecteur Leclerc enquête » en 1962, puis « En votre âme et conscience » dans les épisodes « L’Affaire Daurios ou le Vent du Sud » (1967) et « L’Auberge de Peyrabeille » (1969). (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1966, il est encore présent dans « Au théâtre ce soir », dans une captation de « J’y suis, j’y reste » de Raymond Vincy et Jean Valmy, qui prolonge à l’écran un texte où il avait déjà joué sur scène. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Travail au théâtre

Le parcours de Jean Clarieux s’enracine dans le théâtre, où il se produit dès le milieu des années 1930. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1935, il joue dans « Trois hommes sur un cheval » de Jean de Létraz, mis en scène par Lucien Rozenberg au théâtre Sarah-Bernhardt, puis dans « Baignoire B » de Maurice Diamant-Berger, mise en scène par Jean Wall au Théâtre Marigny en 1937. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Après la Seconde Guerre mondiale, il participe aux représentations des « Mains sales » de Jean-Paul Sartre, mises en scène par Pierre Valde au Théâtre Antoine en 1948, puis au Théâtre des Célestins en 1949, ce qui le place dans un répertoire contemporain et politique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Au début des années 1950, il joue « J’y suis, j’y reste » de Raymond Vincy et Jean Valmy au Théâtre du Gymnase, avant de rejoindre le Grand-Guignol pour « Le Chauffeur » de Max Maurey et « La Garce et l’ange » de Frédéric Dard en 1953. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il revient au Grand-Guignol en 1954 avec « Docteur Jekyll et Mister Hyde » de Frédéric Dard, mis en scène par Robert Hossein, puis retrouve le théâtre de genre avec « Meurtre au ralenti » de Boileau-Narcejac en 1956, et enfin la scène du Théâtre du Châtelet dans la comédie musicale « Monsieur Carnaval » en 1965, sur un livret de Frédéric Dard et une musique de Charles Aznavour et Mario Bua. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Collaborations et inscription dans le paysage audiovisuel

Films et séries avec Jean Clarieux

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Bataille du rail (1946) - Affiche
6.9 / 10
La Bataille du rail
Lampin
L'Affaire Tournesol (1964) - Affiche
6.9 / 10
L'Affaire Tournesol
Captain Haddock (voix)
Meurtre au ralenti (1959) - Affiche
13/01/1959
Meurtre au ralenti
Raymond Berthon
Trafic sur les dunes (1951) - Affiche
7 / 10
Trafic sur les dunes
Inspecteur Rovercq
Le Secret d'une mère (1952) - Affiche
5.5 / 10
Le Secret d'une mère
Lucien Gaudry
Les Diaboliques (1955) - Affiche
7.9 / 10
Les Diaboliques
Taxi Driver (non crédité)

Galerie photos de Jean Clarieux

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Voie lactée (1969) - Affiche
Saint-Pierre / Apostle Peter
1969
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Jules, fiancé de Giselle
1966
J'y suis, j'y reste (1966) - Affiche
Jules, fiancé de Giselle
1966
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Jules, fiancé de Giselle
1966
L'Affaire Tournesol (1964) - Affiche
Captain Haddock (voix)
1964
L'empire de la nuit (1962) - Affiche
Stage manager
1962
Commandant X (1962) - Affiche
L'épicier
1962
Commandant X (1962) - Affiche
Inconnu
•
S01E10
•
L'épicier
•
S01E09
•
L'épicier
•
S01E08
•
L'épicier
•
S01E07
•
L'épicier
•
S01E06
•
L'épicier
1962
Une gueule comme la mienne (1960) - Affiche
Tramp (non crédité)
1960
Les Aventures de Tintin, d'après Hergé (1959) - Affiche
Haddock
1959
Meurtre au ralenti (1959) - Affiche
Raymond Berthon
1959
Les Aventures de Tintin, d'après Hergé (1959) - Affiche
Inconnu
•
S07E13
•
Haddock
•
S07E12
•
Haddock
•
S07E11
•
Haddock
•
S07E10
•
Haddock
•
S07E09
•
Haddock
1959
M. Renaud
1957

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Marcel Pérès - Photo
Marcel Pérès
1898–1974
René Hell - Photo
René Hell
1891–1965
Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Émile Genevois - Photo
Émile Genevois
1918–1962
Paul Azaïs - Photo
Paul Azaïs
1903–1974