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Claude Confortès - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
23
Né
28/02/1928
Lieu de naissance
Saint-Maur-des-Fossés, Val-de-Marne, France
Décédé
15/06/2016 (88 ans)

Claude Confortès: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Claude Confortès en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

19

œuvres recensées

19 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1998

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Claude Confortès naît le 28 février 1928 à Saint-Maur-des-Fossés, alors située dans le département de la Seine, en région parisienne (Source : Wikipédia, 2010). Il s’oriente d’abord vers des études littéraires à l’université de la Sorbonne, ce qui l’amène à fréquenter les milieux intellectuels et artistiques de l’après-guerre (Source : Première, 2024). Parallèlement à cette formation universitaire, il exerce plusieurs métiers sans lien direct avec le théâtre, avant de se tourner de manière plus décisive vers la dramaturgie au milieu des années 1950 (Source : Première, 2024). Dès 1954, il commence à adapter des textes du dramaturge italien Ruzzante, marquant ses premiers pas dans l’écriture et l’adaptation scéniques (Source : Wikipédia, 2006). Cette période d’apprentissage et de recherche prépare le terrain à ses futures activités de dramaturge, de metteur en scène et d’acteur.

En 1958, Claude Confortès présente sa première pièce, intitulée Le Gisant, qui retient l’attention de Jean Vilar (Source : Wikipédia, 2006). Le directeur du Théâtre National Populaire l’encourage alors, reconnaissance importante dans le paysage théâtral public de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). Ce soutien institutionnel contribue à l’inscrire dans le courant du théâtre populaire, en phase avec les grandes mutations culturelles des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006). À partir de là, Confortès consolide sa position d’homme de théâtre, alternant écriture, jeu et mise en scène dans différents lieux et compagnies (Source : Wikipédia, 2010). Il s’affirme progressivement comme une figure associée à un théâtre accessible, souvent nourri de préoccupations sociales et politiques (Source : Purepeople, 2016).

Activités théâtrales et dramaturgie

Très tôt, Claude Confortès manifeste un intérêt marqué pour la dramaturgie contemporaine, en écrivant et adaptant des textes qui circulent au-delà des frontières françaises (Source : Wikipédia, 2006). Sa pièce Le Marathon, écrite au début des années 1960 et mise en lecture en 1962 par Roger Blin, est traduite en une trentaine de langues et jouée dans de nombreux pays, ce qui constitue un succès notable pour un auteur dramatique français de sa génération (Source : Wikipédia, 2006; Purepeople, 2016). Cette œuvre, créée sur scène notamment au théâtre de la Commune dans les années 1970, illustre sa capacité à articuler une écriture dramatique exigeante avec une réception populaire importante (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, il poursuit un travail de dramaturge avec d’autres textes, comme Les Mille Commissions de l’Europe céleste ou La Plaie – Dialogue d’un homme avec sa plaie, présentés dans les années 1990 dans des théâtres parisiens (Source : Wikipédia, 2006).

En parallèle de son activité d’auteur, Confortès joue dans de nombreuses mises en scène de la scène française institutionnelle (Source : Wikipédia, 2006). Il interprète notamment des rôles dans La Paix d’Aristophane, mise en scène par Jean Vilar au TNP-Chaillot en 1961, puis dans L’Avare de Molière, également sous la direction de Vilar, présenté au TNP et au festival d’Avignon en 1962 (Source : Wikipédia, 2006). On le retrouve ensuite dans Le Mariage de Witold Gombrowicz, mis en scène par Jorge Lavelli au théâtre Récamier en 1964, ou encore dans La vie est un songe d’après Calderón, dirigé par Philippe Desboeuf au théâtre du Tertre la même année (Source : Wikipédia, 2006). Ces collaborations attestent d’une présence régulière au sein des grands ensembles théâtraux publics, aux côtés de metteurs en scène majeurs de la période (Source : Wikipédia, 2010).

Metteur en scène et collaborations avec Georges Wolinski

La rencontre de Claude Confortès avec le dessinateur et auteur de bande dessinée Georges Wolinski, à la fin des années 1960, ouvre un nouveau chapitre de sa carrière de metteur en scène (Source : Wikipédia, 2006). En 1968, il adapte à la scène l’album Je ne veux pas mourir idiot de Wolinski et assure la mise en scène du spectacle au théâtre des Arts, contribuant à populariser une forme de théâtre satirique inspiré de la presse et du dessin (Source : Wikipédia, 2006; Purepeople, 2016). Le succès rencontré conduit les deux hommes à prolonger cette collaboration avec Je ne pense qu’à ça, créée en 1969 au théâtre Gramont, Confortès cosignant le texte avec Wolinski (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, en 1975, il met en scène et adapte Le Roi des cons, d’après Wolinski, au théâtre de la Gaîté-Montparnasse puis au théâtre de la Commune, confirmant la place de ce duo dans le paysage du théâtre de satire politique et sociale (Source : Wikipédia, 2006; Purepeople, 2016).

Ces spectacles, qui rencontrent un important écho auprès du public, sont souvent cités comme représentatifs d’un théâtre directement connecté à l’actualité et au climat politique de la fin des années 1960 et du milieu des années 1970 (Source : Purepeople, 2016). Confortès se distingue alors par une mise en scène qui fait dialoguer le texte graphique de Wolinski avec une écriture scénique rythmée, jouant sur la dynamique de troupe et le rapport frontal au spectateur (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, il met en scène ses propres textes, notamment Le Marathon au théâtre de la Commune ou Madras, la nuit où… d’Eduardo Manet, présenté au festival d’Avignon en 1974, ce dernier spectacle le voyant également intervenir comme interprète (Source : Wikipédia, 2006). Son travail structure ainsi un pan du théâtre engagé de ces décennies, à l’interface entre bande dessinée, satire et théâtre populaire (Source : Wikipédia, 2010).

Travail avec les grands metteurs en scène et institutions

Parallèlement à ses activités d’auteur et de metteur en scène, Claude Confortès est sollicité comme collaborateur artistique par plusieurs figures majeures de la mise en scène, au théâtre comme au cinéma (Source : Wikipédia, 2006). En 1964, il devient l’assistant de Claude Berri, auprès duquel il s’initie à la réalisation cinématographique sur des longs métrages tels que Le Vieil Homme et l’Enfant (1966), Mazel Tov ou le Mariage (1968) et Le Pistonné (1970) (Source : Wikipédia, 2006). Cette même période le voit également rejoindre le Centre international de recherche théâtrale de Peter Brook, où il assiste le metteur en scène britannique à partir de 1969, participant à un laboratoire artistique important dans l’histoire du théâtre du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006; Purepeople, 2016). Sa collaboration avec ces institutions contribue à élargir son champ d’intervention, entre théâtre public, cinéma d’auteur et recherche scénique (Source : Wikipédia, 2010).

Sur les plateaux de théâtre, Confortès joue également sous la direction d’Ariane Mnouchkine, figure fondatrice du Théâtre du Soleil, ce qui l’inscrit dans un réseau d’artistes engagés dans le renouvellement des formes scéniques (Source : Purepeople, 2016). Il participe par ailleurs à des productions télévisuelles et à des créations pour la scène dans lesquelles il intervient comme metteur en scène ou adaptateur, notamment pour des spectacles tels que Je ne veux pas mourir idiot, Je ne pense qu’à ça ou Le Roi des cons présentés dans divers théâtres et festivals (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 1990, il continue de signer des mises en scène avec des textes comme Les Mille Commissions de l’Europe céleste, créé au théâtre des Millefontaines puis au Théâtre 13, ou Amour 2.041, présenté au Théâtre de Proposition (Source : Wikipédia, 2006). Cette continuité témoigne d’une présence durable dans le paysage théâtral français sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2010).

Carrière au cinéma et à la télévision

Au cinéma, Claude Confortès se fait connaître du grand public comme acteur dans La Guerre des boutons d’Yves Robert, sorti en 1962, où il interprète le facteur Nestor (Source : Wikipédia, 2010; Première, 2024). Il apparaît ensuite dans de nombreux films d’auteur français, souvent dans des seconds rôles, travaillant avec plusieurs réalisateurs importants (Source : IMDb, 2024). En 1993, il figure au générique de Germinal de Claude Berri, adaptation du roman d’Émile Zola qui réunit une importante distribution et bénéficie d’une large exposition en salles (Source : Wikipédia, 2010). Cette présence récurrente dans le cinéma de Berri, où il a déjà été assistant, traduit la continuité de leur collaboration sur la durée (Source : Wikipédia, 2006).

Comme réalisateur de cinéma, Confortès signe notamment le long métrage Le Roi des cons, sorti en 1980, dont il est également coscénariste, prolongeant ainsi le travail initié sur scène avec Wolinski (Source : Première, 2024). En 1984, il réalise Vive les femmes, adaptation de l’univers graphique et satirique de Jean-Marc Reiser, dont il est là encore coscénariste (Source : Quicklookfilms, 2024; Première, 2024). Ces films s’inscrivent dans une veine comique et satirique, en lien avec la bande dessinée adulte et la critique sociale de l’époque (Source : Première, 2024). Par ailleurs, il participe à des productions pour la télévision, notamment des captations ou adaptations de ses œuvres théâtrales comme Le Marathon ou Je ne veux pas mourir idiot, diffusées dans le cadre de programmes dramatiques (Source : Wikipédia, 2006).

Réception, distinctions et postérité

Les pièces de Claude Confortès, en particulier celles issues de sa collaboration avec Georges Wolinski, rencontrent un fort succès public à la fin des années 1960 et dans les années 1970, comme Je ne veux pas mourir idiot, Je ne pense qu’à ça et Le Roi des cons (Source : Purepeople, 2016). Le Marathon connaît une carrière internationale, avec environ 250 représentations et des traductions dans une trentaine de langues, ce qui en fait l’une de ses œuvres les plus diffusées à l’étranger (Source : Purepeople, 2016; Wikipédia, 2006). Cette diffusion contribue à associer son nom à un théâtre qui circule dans les réseaux internationaux, au-delà de la seule scène française (Source : Wikipédia, 2010). En France, sa contribution au théâtre populaire et à la satire politique est régulièrement rappelée lors de la reprise de ses textes ou de programmations thématiques dans les institutions culturelles (Source : Purepeople, 2016).

Claude Confortès est considéré, dans les bilans dressés par la presse à l’occasion de sa disparition en juin 2016, comme un homme de théâtre complet, ayant occupé les fonctions d’auteur, de metteur en scène, d’acteur et de réalisateur (Source : Wikipédia, 2010; Purepeople, 2016). Sa trajectoire, marquée par le passage par le TNP de Jean Vilar, la collaboration avec Claude Berri et Peter Brook, ainsi que son travail avec Wolinski et Reiser, illustre une inscription dans plusieurs courants majeurs de la création scénique et cinématographique de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006; Première, 2024). Ses textes continuent d’être mentionnés dans les histoires du théâtre contemporain français, notamment pour ce qui concerne le théâtre engagé et la mise en scène de la satire (Source : Wikipédia, 2010). Sa filmographie en tant que réalisateur et comédien demeure également référencée dans les bases de données spécialisées et les rétrospectives consacrées aux adaptations de la bande dessinée au cinéma et au théâtre (Source : IMDb, 2024; Première, 2024).

Films et séries avec Claude Confortès

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Guerre des boutons (1962) - Affiche
7.2 / 10
La Guerre des boutons
Nestor, postman
Amours décolorées (1998) - Affiche
02/02/1998
Amours décolorées
Inconnu
37°2 Le Matin (1986) - Affiche
7.2 / 10
37°2 Le Matin
Propriétaire des Bungalows
Les Choses de la vie (1970) - Affiche
7.1 / 10
Les Choses de la vie
The Doctor
Zazie dans le métro (1960) - Affiche
6.6 / 10
Zazie dans le métro
Permanent
Gaspard des montagnes (1965) - Affiche
30/12/1965
Gaspard des montagnes
Benoni

Galerie photos de Claude Confortès

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pas d'amour sans amour! (1993) - Affiche
1993
37°2 Le Matin (1986) - Affiche
Propriétaire des Bungalows
1986
Les Compagnons de Baal (1970) - Affiche
1970
Les Choses de la vie (1970) - Affiche
1970
Les patates (1969) - Affiche
Gendarme
1969
Le Grand Dadais (1967) - Affiche
1967
La Chance et l'Amour (1964) - Affiche
Soldier (segment "Chance du guerrier, La")
1964
La Guerre des boutons (1962) - Affiche
Nestor, postman
1962

Avec Mariola (1987) - Affiche
Lui-même
1987

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jacques Dufilho - Photo
Jacques Dufilho
1914–2005
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Raoul Billerey - Photo
Raoul Billerey
1925–2010
Claude Berri - Photo
Claude Berri
1934–2009
Jacques Perrin - Photo
Jacques Perrin
1941–2022