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Tsilla Chelton - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
58
Né
21/06/1919
Lieu de naissance
Jerusalem, Palestine (now Israel)
Décédé
15/07/2012 (93 ans)

Tsilla Chelton: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Tsilla Schilton

Repères de carrière

La carrière de Tsilla Chelton en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

39 films · 8 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Tsilla Chelton naît le 21 juin 1919 à Jérusalem, alors en Palestine sous mandat, et obtient par la suite la nationalité française, ce qui l’inscrit durablement dans le paysage du théâtre et du cinéma francophones (Source : IMDb, 2012). Attirée très tôt par la scène, elle rejoint la troupe de Marcel Marceau, où elle se forme au jeu physique et au mime, expérience fondatrice pour la précision de son travail d’actrice (Source : Wikipedia, 2012). Cette collaboration avec Marceau l’introduit dans un réseau de créateurs de premier plan, au moment où le théâtre français explore de nouvelles formes d’expression scénique (Source : Wikipedia, 2012). Parallèlement, elle commence à se produire sur les planches dans des mises en scène contemporaines, s’inscrivant dans le mouvement de renouvellement dramatique de l’après-guerre (Source : Landrucimetieres.fr, 2012). Elle s’installe durablement en France, où elle bâtit une carrière essentiellement tournée vers le théâtre, avant que le cinéma ne la révèle à un public plus large à partir de la fin des années 1960 (Source : Wikipedia, 2012).

Carrière théâtrale et Ionesco

La trajectoire de Tsilla Chelton est d’abord indissociable du théâtre, où elle interprète onze œuvres d’Eugène Ionesco, figure majeure du théâtre de l’absurde (Source : Wikipedia, 2012). Cette présence régulière dans l’univers ionescien lui permet d’explorer un registre mêlant comique, décalage et angoisse existentielle, en phase avec les mutations de la scène européenne de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipedia, 2012). Elle participe également à la création et à la diffusion en France de pièces de Bertolt Brecht, aux côtés de comédiens comme Michel Serrault, Michel Piccoli et Laurent Terzieff, contribuant à l’ancrage du théâtre brechtien dans le répertoire français (Source : Wikipedia, 2012). Son interprétation de « Les Chaises » d’Ionesco lui vaut le Molière de la comédie en 1994, consacrant un long compagnonnage avec ce texte et avec l’œuvre de l’auteur (Source : Wikipedia, 2012). En parallèle de ses rôles, elle enseigne le jeu à partir de 1964 et forme notamment les futurs membres de la troupe du Splendid, parmi lesquels Gérard Jugnot, Michel Blanc et Thierry Lhermitte, influençant ainsi une génération de comédiens et d’auteurs de comédie populaires (Source : Wikipedia, 2012).

Enseignement et transmission

À partir de 1964, Tsilla Chelton consacre une part importante de son activité à l’enseignement de la comédie, dans des structures de formation où se croisent futurs acteurs, auteurs et metteurs en scène (Source : Wikipedia, 2012). Elle accompagne les débuts de la troupe du Splendid, constituée notamment de Gérard Jugnot, Michel Blanc et Thierry Lhermitte, dont elle contribue à structurer le travail de jeu et la maîtrise du rythme comique (Source : Wikipedia, 2012). Cette fonction de pédagogue s’inscrit dans la continuité de son expérience au théâtre, où elle a côtoyé des dramaturgies exigeantes comme celles d’Ionesco et de Brecht (Source : Wikipedia, 2012). En transmettant des outils issus du mime, du théâtre de l’absurde et du répertoire contemporain, elle participe à l’évolution de la comédie française vers des formes plus écrites et plus structurées (Source : Wikipedia, 2012). Son rôle de formatrice est régulièrement mentionné dans les sources biographiques, comme un volet essentiel et durable de son parcours professionnel, complémentaire de sa carrière de comédienne (Source : Wikipedia, 2012).

Accès à la notoriété au cinéma

Si Tsilla Chelton apparaît à l’écran dès les années 1960, sa reconnaissance par le grand public intervient plus tardivement avec le succès de « Tatie Danielle » d’Étienne Chatiliez, sorti en 1990 (Source : Wikipedia, 2012). Elle y incarne le rôle-titre d’une vieille femme au caractère abrasif, performance qui lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice en 1991 (Source : Wikipedia, 2012). La même année, elle est également nommée au Molière de la comédie pour « En conduisant Miss Daisy », illustrant la concomitance de sa visibilité sur les scènes de théâtre et au cinéma (Source : Wikipedia, 2012). Ce film marque un tournant dans son image publique, en installant son visage et sa voix dans l’imaginaire collectif, tout en confirmant la continuité d’un travail de caractérisation précis déjà éprouvé au théâtre (Source : AlloCiné, 2012). Par la suite, elle enchaîne des seconds rôles dans des productions françaises et internationales, où son âge et son expérience nourrissent des personnages souvent centraux dans la dynamique dramatique (Source : Rotten Tomatoes, 2025).

Filmographie marquante

Au cinéma, Tsilla Chelton apparaît dans de nombreux films à partir des années 1960, souvent dans des rôles de composition qui s’inscrivent dans des univers de comédie ou de fantaisie (Source : AlloCiné, 2007). Elle joue notamment dans « Alexandre le Bienheureux » de Yves Robert (1967), où elle interprète Madame Bouillot, au sein d’une distribution portée par Philippe Noiret (Source : AlloCiné, 2007). Dans « Le Distrait » réalisé par Pierre Richard en 1970, elle tient le rôle de Madame Cliston, personnage secondaire qui participe à la tonalité burlesque du film (Source : AlloCiné, 2007). Elle figure également au générique de « L’Alliance » de Christian de Chalonge (1971), « Shanks » de William Castle (1974), « Diabolo Menthe » de Diane Kurys (1977) et « La Nuit tous les chats sont gris » de Gérard Zingg (1977), s’inscrivant ainsi dans des œuvres variées du cinéma français et international (Source : AlloCiné, 2007). Le rôle de Tatie Danielle, en 1990, demeure cependant la performance la plus commentée de sa carrière, en raison de l’ampleur de la diffusion du film et de l’écho critique de son interprétation (Source : AlloCiné, 2012).

  • « Alexandre le Bienheureux », réalisation Yves Robert, rôle de Madame Bouillot (1967) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « Le Distrait », réalisation Pierre Richard, rôle de Madame Cliston (1970) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « L’Alliance », réalisation Christian de Chalonge, rôle de Mme Duvernet (1971) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « Shanks », réalisation William Castle, rôle de Mme Barton (1974) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « Diabolo Menthe », réalisation Diane Kurys, rôle de la surveillante générale (1977) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « La Nuit tous les chats sont gris », réalisation Gérard Zingg, rôle de Madame Banalesco (1977) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « Tatie Danielle », réalisation Étienne Chatiliez, rôle-titre (1990) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « D’Artagnan » / « The Musketeer », réalisation Peter Hyams, rôle de Madame Lacross (2001) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « Le pacte du silence », réalisation Graham Guit, rôle de la Mère Joseph (2003) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « Tout le plaisir est pour moi », réalisation Isabelle Broué, rôle de Gaby (2004) (Source : AlloCiné, 2007)

Travaux pour la télévision

En parallèle de son parcours cinématographique et théâtral, Tsilla Chelton tourne régulièrement pour la télévision, dès les années 1960 et plus intensément à partir des années 1980 (Source : AlloCiné, 2007). Elle apparaît ainsi dans des téléfilms et séries comme « L’Épreuve » de Claude Santelli (1982), où elle interprète Madame Argante, dans une adaptation télévisuelle d’un texte classique (Source : Wikipedia, 2012). Elle participe à « Le Château » (1984) sous la direction de Jean Kerchbron, puis au téléfilm « Le diamant de Salisbury » (1985), dans lequel elle tient le rôle de Nanny, personnage récurrent dans l’univers de la production (Source : AlloCiné, 2007). Par la suite, elle multiplie les apparitions dans des séries et unitaires, parmi lesquels « Le 16 à Kerbriant » (1972), « Que faisaient les femmes pendant que l’homme marchait sur la lune ? » (2000) ou encore diverses fictions de collection inspirées de Maupassant (Source : AlloCiné, 2007). Au cours des années 2000, elle tient notamment le rôle d’Elizabeth dans la série « Melting Pot Café », diffusée sur plusieurs saisons, ce qui renforce sa présence régulière sur le petit écran en complément de ses engagements au cinéma (Source : AlloCiné, 2007).

  • « L’Épreuve », téléfilm, rôle de Madame Argante (1982) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « Le Château », téléfilm, réalisation Jean Kerchbron (1984) (Source : Wikipedia, 2012)
  • « Le diamant de Salisbury », téléfilm, rôle de Nanny (1985) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « Le 16 à Kerbriant », série, rôle de Blanche (1972) (Source : AlloCiné, 2007)
  • « Melting Pot Café », série, rôle d’Elizabeth, saisons diffusées entre 2007 et 2010 (Source : AlloCiné, 2007)

Reconnaissance et distinctions

La carrière de Tsilla Chelton est ponctuée de distinctions qui jalonnent sa visibilité dans les milieux théâtral et cinématographique (Source : Wikipedia, 2012). En 1991, elle est nommée au César de la meilleure actrice pour son interprétation de Tatie Danielle dans le film d’Étienne Chatiliez, ce qui souligne l’impact de ce rôle dans le paysage du cinéma français de l’époque (Source : Wikipedia, 2012). La même année, elle figure parmi les nommés aux Molières pour la comédie « En conduisant Miss Daisy », confirmant la reconnaissance de son travail sur scène (Source : Wikipedia, 2012). En 1994, elle reçoit le Molière de la comédie pour son interprétation dans « Les Chaises » d’Eugène Ionesco, récompense qui consacre son lien de longue durée avec le théâtre de l’absurde (Source : Wikipedia, 2012). Elle est par ailleurs faite chevalier de la Légion d’honneur en 2000, distinction honorifique qui salue l’ensemble de son apport au spectacle vivant et à l’audiovisuel (Source : Wikipedia, 2012). En 2008, son rôle dans le film « La Boîte de Pandore » / « Pandora’s Box » de Yesim Ustaoglu lui vaut un prix d’interprétation féminine au Festival de San Sebastián, distinction confirmée par d’autres récompenses internationales l’année suivante (Source : Wikipedia, 2012).

  • 1991 : nomination au César de la meilleure actrice pour « Tatie Danielle » (Source : Wikipedia, 2012)
  • 1991 : nomination au Molière de la comédie pour « En conduisant Miss Daisy » (Source : Wikipedia, 2012)
  • 1994 : Molière de la comédie pour « Les Chaises » (Source : Wikipedia, 2012)
  • 1997 : nomination au Molière de la comédie pour « Le Mal de mère » (Source : Wikipedia, 2012)
  • 2000 : chevalier de la Légion d’honneur (Source : Wikipedia, 2012)
  • 2008 : prix d’interprétation féminine au Festival de San Sebastián pour « La Boîte de Pandore » (Source : Wikipedia, 2012)
  • 2009 : distinctions d’interprétation au Festival du film d’aventures de Valenciennes et au Fajr International Film Festival pour « Pandora’s Box » (Source : Wikipedia, 2012)

Dernières années de carrière

Au cours des années 2000, Tsilla Chelton poursuit son activité d’actrice en alternant cinéma, télévision et participations à des productions internationales, tout en restant associée à des rôles de femmes âgées au caractère affirmé (Source : IMDb, 2012). Elle apparaît notamment dans « La Boîte de Pandore » / « Pandora’s Box » de Yesim Ustaoglu (2008), où elle interprète le personnage de Nusret, performance saluée dans plusieurs festivals (Source : Wikipedia, 2012). La même période la voit aussi au générique de films comme « Zone libre » (2007) ou « Soeur Sourire » (2009), dans lesquels elle incarne des personnages en retrait mais structurants pour le récit (Source : AlloCiné, 2007). Elle continue parallèlement de tourner pour la télévision, avec des rôles dans des collections littéraires telles que « Chez Maupassant » ou « Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle » (Source : AlloCiné, 2007). Sa filmographie se prolonge jusqu’au début des années 2010, marquant la longévité d’une carrière qui s’étend sur plus d’un demi-siècle de production théâtrale et audiovisuelle (Source : IMDb, 2012).

Films et séries avec Tsilla Chelton

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Tatie Danielle (1990) - Affiche
6.5 / 10
Tatie Danielle
Tatie Danielle
La Boîte de Pandore (2008) - Affiche
6.4 / 10
La Boîte de Pandore
Nusret
La Soif de l'or (1993) - Affiche
5.5 / 10
La Soif de l'or
Mémé Zezette
Shanks (1974) - Affiche
5.2 / 10
Shanks
Mrs. Barton
06/05/2026
On est loin d'avoir fini
Inconnu
Le Petit Fût (2008) - Affiche
11/03/2008
Le Petit Fût
Mère Magloire

Rôles de Tsilla Chelton

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Tsilla Chelton

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Persécution (2009) - Affiche
La vieille dame
2009
Sœur Sourire (2009) - Affiche
La doyenne des Dominicaines
2009
Le Petit Fût (2008) - Affiche
Mère Magloire
2008
Melting Pot Café (2007) - Affiche
Elizabeth
2007
Chez Maupassant (2007) - Affiche
la mère Magloire
2007
Zone libre (2007) - Affiche
Madame Schwartz
2007
Melting Pot Café (2007) - Affiche
Inconnu
•
S03E06
•
Elizabeth
•
S03E05
•
Elizabeth
•
S03E04
•
Elizabeth
•
S03E03
•
Elizabeth
•
S03E02
•
Elizabeth
2007
Chez Maupassant (2007) - Affiche
Inconnu
- Le Petit Fût (2008)
•
S02E04
•
la mère Magloire
2007
Le Choix de Macha (2004) - Affiche
2004
Le Pacte du silence (2003) - Affiche
2003
D'Artagnan (2001) - Affiche
Madame Lacross
2001

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Elle-même
1998
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Elle-même
1987
Elle-même
1987

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination
César
0 victoires•1 nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.