Marlène Jobert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marlène Jobert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
48
œuvres recensées
45 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marlène Jobert naît le 4 novembre 1940 à Alger, alors en territoire français, avant de suivre des études artistiques qui l’orientent vers le jeu et les arts plastiques (Source : IMDb, 2018). Elle étudie notamment les beaux-arts et l’art dramatique, d’abord au conservatoire de Dijon puis au Conservatoire de Paris, où elle reçoit une formation structurée de comédienne de théâtre (Source : European Film Star Postcards, 2013). Elle débute sur les planches au début des années 1960, apparaissant en 1962 dans « Le Timide au palais » de Tirso de Molina au Théâtre Gramont, dans une mise en scène de N. A. Caravette (Source : Wikipédia, 2004). L’année suivante, elle joue dans « Des clowns par milliers » d’Herb Gardner, mise en scène par Raymond Rouleau au Théâtre du Gymnase, confirmant une insertion régulière dans le circuit théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2004). En 1967, elle est à l’affiche de « Danse lente sur le champ de bataille » de William Hanley au Théâtre des Mathurins, dans une mise en scène de Jean Tasso et Gilles Ségal, marquant la consolidation de son parcours scénique avant son installation durable au cinéma (Source : Wikipédia, 2004).
Émergence au cinéma dans les années 1960
Marlène Jobert fait ses débuts à l’écran en 1966, dans un second rôle marquant du film « Masculin féminin » de Jean-Luc Godard, où elle incarne Élisabeth aux côtés de Jean-Pierre Léaud et Chantal Goya (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb, 2018). La même période la voit également apparaître dans « Le Voleur » de Louis Malle, sorti en 1967, où elle interprète le personnage de Broussailles dans un récit situé dans le Paris du début du XXe siècle (Source : Fandango, 2025 ; IMDb, 2018). Elle s’impose progressivement comme un visage récurrent du jeune cinéma français, participant aussi à la série télévisée « Les Dossiers de l’Agence O » à la fin des années 1960, où elle retrouve Jean-Pierre Léaud (Source : Wikipédia, 2004). En 1968, elle accède à une première reconnaissance populaire en tenant des premiers rôles dans les comédies « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » et « L’Astragale », qui rencontrent un succès public significatif (Source : Wikipédia, 2004). Cette combinaison de rôles d’ingénue moderne et de personnages plus complexes place Jobert au cœur de la génération d’actrices associées au renouvellement du cinéma français de cette décennie (Source : Wikipédia, 2004).
Consécration au cinéma dans les années 1970
Au début des années 1970, Marlène Jobert consolide sa position d’actrice de premier plan grâce à une série de films policiers et de thrillers qui marquent sa filmographie (Source : Wikipédia, 2004). Elle tient un rôle de policière dans « Dernier domicile connu » de José Giovanni, aux côtés de Lino Ventura, qui s’inscrit dans le registre du polar français réaliste de l’époque (Source : Wikipédia, 2004). Elle partage également l’affiche avec Charles Bronson dans « Le Passager de la pluie » de René Clément, tourné en langue anglaise et française, qui bénéficie d’une diffusion internationale et lui vaut un prix spécial David di Donatello en 1970 pour sa performance (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb Awards, 2025). La même période la voit jouer dans « Les Mariés de l’an II » de Jean-Paul Rappeneau, comédie d’aventures historique où elle donne la réplique à Jean-Paul Belmondo (Source : Wikipédia, 2004). Parmi les metteurs en scène qui font régulièrement appel à elle dans ces années figurent Philippe de Broca, Claude Chabrol, Robert Enrico et Claude Lelouch, témoignant d’une densité de collaborations au sein du cinéma d’auteur et populaire (Source : Wikipédia, 2004).
Travaux marquants et collaborations des années 1970
En 1971, Marlène Jobert tient le rôle de Lorène dans « La Poudre d’escampette » de Philippe de Broca, confirmant une collaboration durable avec le réalisateur dans un registre de comédie aventureuse (Source : Wikipédia, 2004). Cette même période la voit interpréter Hélène van Horn dans « La Décade prodigieuse » de Claude Chabrol, film adapté d’Agatha Christie, aux côtés d’Anthony Perkins et Michel Piccoli (Source : Wikipédia, 2004). En 1972, elle incarne Catherine dans « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat, drame conjugal où sa performance est particulièrement remarquée par la critique, la distribution comprenant également Jean Yanne (Source : Wikipédia, 2004 ; European Film Star Postcards, 2013). En 1973, elle joue Juliette Rosenec dans « Juliette et Juliette » de Remo Forlani, une comédie où elle partage l’affiche avec Annie Girardot, tout en participant, via sa propre société de production MJ, à la coproduction du film (Source : Wikipédia, 2004 ; European Film Star Postcards, 2013). En 1974, elle poursuit cette double implication artistique et productive avec « Pas si méchant que ça » de Claude Goretta, dans lequel elle interprète Nelly, et « Le Secret » de Robert Enrico, où elle incarne Julia Vandal (Source : Wikipédia, 2004).
Activité diversifiée au tournant des années 1980
La fin des années 1970 et le début des années 1980 voient Marlène Jobert se tourner vers des projets variés, tout en conservant une présence régulière au cinéma (Source : Wikipédia, 2004). En 1975, elle tient le rôle de Julie Bellanger dans « Folle à tuer » d’Yves Boisset, un thriller qui prolonge son implication dans un cinéma de tension psychologique (Source : Wikipédia, 2004). En 1976, elle apparaît dans « Le Bon et les Méchants » de Claude Lelouch, où elle interprète Lola, poursuivant ainsi une collaboration avec un cinéaste important du paysage français (Source : Wikipédia, 2004). À la fin de la décennie, elle figure au casting de « La Guerre des polices » de Robin Davis, sorti en 1979, dans le rôle de Marie Garcin, ajoutant un nouveau titre à sa série de participations au film policier (Source : Wikipédia, 2004). Au début des années 1980, elle joue dans « Une sale affaire » d’Alain Bonnot (1981), où elle incarne Hélène, « L’Amour nu » de Yannick Bellon (1981) dans le rôle de Claire, puis « Effraction » de Daniel Duval (1983), confirmant une orientation vers des personnages souvent pris dans des situations dramatiques ou criminelles (Source : Wikipédia, 2004).
Théâtre, télévision et réorientation de carrière
Parallèlement à son activité cinématographique, Marlène Jobert poursuit une présence régulière au théâtre, amorcée dès le début des années 1960 et prolongée dans les décennies suivantes (Source : Wikipédia, 2004). Son parcours scénique, entamé avec « Le Timide au palais » et « Des clowns par milliers », se poursuit avec des productions variées, ce qui contribue à entretenir un lien constant avec le travail en direct et la direction d’acteurs (Source : Wikipédia, 2004). À partir des années 1980, ses apparitions sur grand écran se font plus espacées, tandis qu’elle augmente ses interventions à la télévision et à la radio, diversifiant ses modes d’expression au sein des médias audiovisuels (Source : IMDb, 2018). Cette réorientation témoigne d’un déplacement progressif de son centre d’activité, sans rupture nette avec le cinéma, mais avec une présence accrue dans des formats sériels ou des programmes de diffusion plus large (Source : IMDb, 2018). Elle développe également des projets liés à la production et à la création de contenus, dans le prolongement de l’expérience acquise avec sa société MJ dans les années 1970 (Source : European Film Star Postcards, 2013).
Distinctions, prix et reconnaissances institutionnelles
Au fil de sa carrière, Marlène Jobert reçoit plusieurs distinctions qui inscrivent son parcours dans le paysage institutionnel du cinéma européen (Source : Wikipédia, 2004). En 1968, elle se voit décerner le prix Bistingo, récompense annuelle attribuée à une jeune vedette par un jury spécialisé, signalant une reconnaissance précoce de son potentiel artistique (Source : Wikipédia, 2004). En 1970, elle obtient deux prix spéciaux David di Donatello pour ses performances dans « Le Passager de la pluie » et « Dernier domicile connu », consacrant l’impact de ses rôles dans ces productions à dimension internationale (Source : Wikipédia, 2004 ; IMDb Awards, 2025). En 1973, elle reçoit le prix Archange du cinéma, distinction partagée avec Pierre Richard, qui souligne son inscription durable dans la production française de cette période (Source : Wikipédia, 2004). En 2007, l’Académie des César lui remet un César d’honneur, saluant l’ensemble de sa carrière devant et derrière la caméra (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2006). Sur le plan des distinctions officielles, elle est nommée commandeure de l’ordre des Arts et des Lettres en 2014, puis chevalière de la Légion d’honneur en 2022, renforçant la reconnaissance de son apport au paysage culturel français (Source : Wikipédia, 2004).
Rôles emblématiques et place dans le cinéma français
Les rôles de Marlène Jobert dans « Masculin féminin », « Le Passager de la pluie », « Dernier domicile connu », « Les Mariés de l’an II » et « Nous ne vieillirons pas ensemble » occupent une place centrale dans la mémoire du public et de la critique (Source : Wikipédia, 2004 ; Rotten Tomatoes, 2023). Dans « Masculin féminin », sa composition d’Élisabeth s’inscrit dans la veine godardienne d’un cinéma en prise avec la jeunesse et les mutations sociales de la décennie (Source : Wikipédia, 2004). Dans « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat, l’intensité du duo qu’elle forme avec Jean Yanne contribue à faire du film une œuvre fréquemment citée parmi les réussites majeures du cinéaste (Source : Wikipédia, 2004 ; European Film Star Postcards, 2013). Ses collaborations avec des partenaires comme Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Charles Bronson, Jean-Pierre Léaud, Anthony Perkins et Gérard Depardieu illustrent une carrière traversant à la fois le cinéma d’auteur et le cinéma de genre, français et international (Source : Unifrance, 2006 ; IMDb, 2018). Par la diversité de sa filmographie, ses engagements dans la production et la reconnaissance institutionnelle reçue, Marlène Jobert occupe ainsi une place durable dans l’histoire du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2004 ; AlloCiné, 2023).
Films et séries avec Marlène Jobert
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Rôles de Marlène Jobert
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Personnalités en relation
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