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Popeck - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
18/05/1935
Age de Popeck : 91 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Popeck: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Herbert,Jean Hébert,Popek,Judka Herpstu

Repères de carrière

La carrière de Popeck en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

32

œuvres recensées

31 films · 1 série

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2024

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Popeck, de son vrai nom Judka Herpstu, naît le 18 mai 1935 à Paris, où il grandit avant de se tourner vers la scène et le jeu dramatique. (Source : IMDb, 2025) Parallèlement à divers emplois, il suit les cours de comédie au Cours Simon à Paris, formation qui l’oriente vers un travail d’acteur exigeant et l’inscrit dans la tradition des écoles privées de théâtre de l’après-guerre. (Source : Gala, 2024) Il débute alors sa carrière sous le nom de Jean Herbert, pseudonyme adopté pour ses premiers rôles dramatiques, notamment au théâtre et à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Cette base de comédien classique, acquise dans un contexte de formation rigoureuse, structure durablement son jeu et lui permet ensuite de passer avec aisance du registre dramatique au registre comique. (Source : Gala, 2024)

C’est dans ce cadre qu’il découvre progressivement le potentiel d’un personnage comique singulier, inspiré de ses origines et de son observation du quotidien. (Source : IMDb, 2025) Ce personnage, qui prendra le nom de Popeck, se caractérise par un costume trois-pièces, un chapeau melon et un accent marqué, et s’impose progressivement comme une figure identifiable sur les scènes parisiennes. (Source : IMDb, 2025) La transition du comédien Jean Herbert vers l’humoriste Popeck ne s’effectue pas de manière brutale mais par glissement, au fil de rôles et de sketchs qui affinent ce profil burlesque. (Source : Gala, 2024) Ce parcours d’apprentissage, commencé dans les écoles de théâtre et prolongé dans les cabarets et petites salles, prépare ainsi un artiste capable de naviguer entre les circuits du spectacle vivant, de la télévision et du cinéma. (Source : AlloCiné, 2010)

Émergence du personnage et scène comique

À partir de la fin des années 1960, Popeck affirme sur scène le personnage qui portera désormais son nom, un immigré d’Europe centrale au verbe précis et au ton souvent désabusé. (Source : IMDb, 2025) Ses sketchs s’installent durablement dans le paysage du one-man-show français, en particulier avec des textes devenus emblématiques comme « Le Bois de Boulogne », « Le Dîner chez Maxim’s » et « Le Tribunal ». (Source : Gala, 2024 ; Wikipédia, 2006) Ces numéros, construits sur un art du monologue et une prosodie très travaillée, circulent des cabarets aux grandes salles, contribuant à la popularité du personnage au-delà du seul public de théâtre. (Source : Wikipédia, 2006) L’humoriste trouve ainsi sa place dans la génération qui, après les années 1960, installe le stand-up francophone avant la généralisation du terme. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)

En 1978, il présente son premier one-man-show, qui marque une étape dans la structuration de son travail autour d’un spectacle solo centré sur la figure de Popeck. (Source : AlloCiné – biographie, 2025) Les années 1980 le voient se produire à plusieurs reprises sur la scène de l’Olympia, lieu emblématique de la chanson et de l’humour, puis dans d’autres grandes salles parisiennes comme le Palais des Congrès et le Casino de Paris. (Source : AlloCiné – biographie, 2025) Au fil des décennies, il enchaîne les spectacles, parmi lesquels « Y’en a encore en réserve » au théâtre Rive Gauche en 2003-2004, « Je reviens » à l’Olympia en 2007, « Je râle pour vous ! » en tournée en 2009 ou encore « C’est la dernière fois ! » entre 2010 et 2015 sur différentes scènes parisiennes et en festival. (Source : Wikipédia, 2006) Cette activité scénique continue installe Popeck comme un acteur majeur du spectacle comique, présent à la fois sur les grandes scènes et dans les réseaux de tournée. (Source : Wikipédia, 2006)

Débuts et trajectoire au cinéma

Popeck fait ses débuts au cinéma en 1966 dans « Le Chien fou » d’Eddy Matalon, où il figure aux côtés de comédiens comme Claude Brasseur, Jacques Monod ou encore, selon certaines sources, Pierre Richard. (Source : AlloCiné – biographie, 2025 ; Voici, s.d.) Dans un premier temps, il apparaît surtout à la télévision, dans différentes séries et fictions, avant de se faire remarquer sur grand écran au début des années 1970. (Source : AlloCiné – biographie, 2025) En 1973, il tient le rôle de Moishe Schmoll dans « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, comédie devenue l’un des grands succès populaires du cinéma français, où il évolue au sein d’une distribution menée par Louis de Funès. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023) La même année, il apparaît dans « Themroc » de Claude Faraldo, long métrage expérimental et quasi muet où il interprète un tailleur de crayons. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)

En 1975, il participe à « Cousin, cousine » de Jean-Charles Tacchella, dans lequel il incarne le personnage de Sacy, au sein d’une œuvre qui connaîtra un important écho international et plusieurs nominations prestigieuses. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023) La même année, il joue un policier dans « C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule », comédie de Jacques Besnard, confirmant son inscription dans un registre de seconds rôles marquants. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023) En 1976, il interprète le père de Christophe dans « Christophe Colomb », poursuivant cette présence régulière dans le cinéma populaire français. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023) Au fil de cette première période filmographique, il alterne ainsi participations à des œuvres comiques et fictions plus atypiques, tout en maintenant en parallèle son activité scénique. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)

Carrière internationale et collaborations marquantes

À partir de la fin des années 1980, Popeck apparaît dans plusieurs productions italiennes, élargissant ainsi son territoire professionnel au-delà du seul cadre français. (Source : AlloCiné – biographie, 2025) En 1990, il joue dans « Cellini, l’or et le sang » – également connu sous le titre « Una vita scellerata » – réalisé par Giacomo Battiato, où il incarne le personnage de Gattinara sous le nom de Jean Herbert. (Source : IMDb, 2025) La même année, il participe à « Le Chef de gare » de Sergio Rubini, un long métrage italien où il retrouve un univers mêlant comédie et observation sociale. (Source : Distr’Art, 2015) En 1992, il figure au générique de « L’angelo con la pistola », poursuivant cette série de collaborations italiennes. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)

En 2002, Popeck se voit confier le rôle de Rubenstein dans « Le Pianiste » de Roman Polanski, adaptation du livre de Władysław Szpilman, tournée en partie à Varsovie et récompensée par la Palme d’or au Festival de Cannes en 2002. (Source : AlloCiné – biographie, 2025 ; IMDb, 2025) Il y donne la réplique à Adrien Brody dans une œuvre qui marque une étape importante de sa visibilité internationale. (Source : Distr’Art, 2015) Toujours dans les années 2000, il apparaît dans « Simon Konianski » de Micha Wald en 2008, où il interprète le personnage d’Ernest dans une comédie à tonalité familiale. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023) En 2011, il joue le rôle du Gitan dans « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah, puis en 2016 il figure dans « Ils sont partout » d’Yvan Attal, comédie à sketches qui interroge les stéréotypes contemporains. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)

Travaux pour la télévision et le théâtre

En parallèle de ses activités au cinéma et sur scène, Popeck mène une carrière soutenue à la télévision. (Source : Distr’Art, 2015) Il apparaît notamment dans la mini-série « Les Compagnons de Baal » en 1968, où il interprète un personnage nommé Joseph Durban, également identifié comme Frère Cheval, au sein d’un feuilleton fantastique devenu culte. (Source : IMDb, 2025) Il joue par ailleurs dans le feuilleton « Chéri Bibi », dans le rôle de l’inspecteur Costaud, sous la direction de Jean Pignol. (Source : Distr’Art, 2015) On le retrouve aussi dans des téléfilms comme « La Cloche tibétaine » en 1974 ou « Aubrac City » en 1970, qui témoignent de sa présence constante dans les fictions télévisées françaises des années 1970. (Source : Distr’Art, 2015)

Au théâtre, il alterne ses propres spectacles et des pièces de répertoire ou de boulevard. (Source : AlloCiné – biographie, 2025) Il joue dans « L’Amour foot » de Robert Lamoureux, puis dans « Toc Toc » de Laurent Baffie au théâtre Le Palace en 2009, où il interprète le personnage de Fred aux côtés de comédiens comme Danièle Evenou et Stéphane Boucher. (Source : Distr’Art, 2015) En 2002-2003, il participe à une mise en scène de « L’Avare » de Molière signée Jean-Luc Moreau, confirmant son lien continu avec le répertoire classique. (Source : Distr’Art, 2015) Il joue également dans « Face à face » de Francis Joffo au théâtre du Palais-Royal en 1998, où il partage l’affiche avec Michel Roux et Jean-Pierre Castaldi, illustrant sa capacité à s’inscrire dans des distributions collectives. (Source : Distr’Art, 2015)

Écriture, scénarios et activités récentes

Au-delà de son travail d’interprète, Popeck contribue aussi à l’écriture. (Source : IMDb, 2025) Il est crédité comme scénariste ou dialoguiste, notamment sur le film « Adam et Ève » en 1984, où il signe les dialogues. (Source : IMDb, 2025) Plus récemment, il apparaît comme auteur du film « Fini de rire, on ferme ! », dont la sortie est annoncée pour 2025 et qui le met également en avant à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Ces activités témoignent d’un investissement qui dépasse le seul jeu d’acteur et l’inscrivent dans une tradition d’artistes de scène écrivant eux-mêmes une partie de leur matière. (Source : IMDb, 2025)

Sur le plan scénique, ses spectacles des années 2000 et 2010, tels que « Je reviens », « Je râle pour vous ! » ou « C’est la dernière fois ! », prolongent la trajectoire du personnage de Popeck et confirment la permanence de son univers comique auprès de plusieurs générations de spectateurs. (Source : Wikipédia, 2006) Toujours d’après les programmes de théâtre et les biographies disponibles, il continue de se produire dans des festivals et des tournées, notamment au festival Off d’Avignon avec certains de ses derniers spectacles. (Source : Wikipédia, 2006) Son parcours, qui relie formation dramatique au Cours Simon, invention d’un personnage comique singulier, seconds rôles marquants au cinéma français et européen, ainsi qu’un travail d’auteur, compose l’itinéraire d’un acteur-humoriste solidement installé dans le paysage du spectacle. (Source : AlloCiné – biographie, 2025 ; IMDb, 2025) Cette continuité d’activité sur plusieurs décennies fait de son œuvre un corpus identifié à la croisée du théâtre comique, du cinéma populaire et de la mémoire télévisuelle. (Source : AlloCiné – biographie, 2025 ; Distr’Art, 2015)

Filmographie sélective

  • 1966 – « Le Chien fou » d’Eddy Matalon – rôle non crédité sous le nom de Jean Herbert. (Source : AlloCiné – biographie, 2025 ; AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1973 – « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury – rôle de Moishe Schmoll. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1973 – « Themroc » de Claude Faraldo – tailleur de crayons. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1975 – « Cousin, cousine » de Jean-Charles Tacchella – rôle de Sacy. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1975 – « C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » de Jacques Besnard – rôle du policier. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1976 – « Christophe Colomb » – rôle du père de Christophe Colomb. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1982 – « T’es folle ou quoi ? » – rôle du plombier. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 1990 – « Cellini, l’or et le sang / Una vita scellerata » de Giacomo Battiato – Gattinara (comme Jean Herbert). (Source : IMDb, 2025)
  • 1990 – « Le Chef de gare » de Sergio Rubini. (Source : Distr’Art, 2015)
  • 2002 – « Le Pianiste » de Roman Polanski – rôle de Rubenstein. (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné – biographie, 2025)
  • 2008 – « Simon Konianski » de Micha Wald – rôle d’Ernest. (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 2010 – « Le plus beau métier du monde » (rôle non précisé). (Source : AlloCiné – filmographie, 2023)
  • 2011 – « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah – rôle du Gitan. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)
  • 2016 – « Ils sont partout » d’Yvan Attal. (Source : AlloCiné – biographie, 2025)

Films et séries avec Popeck

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Simon Konianski (2009) - Affiche
5.5 / 10
Simon Konianski
Ernest
Banana's Boulevard (1986) - Affiche
7.5 / 10
Banana's Boulevard
Le père Goldenberg
Face à face (2001) - Affiche
6.3 / 10
Face à face
Paul Laffargue
L'Amour foot (2009) - Affiche
01/01/2009
L'Amour foot
Inconnu
Adam et Ève (1984) - Affiche
4.2 / 10
Adam et Ève
monsieur Ben-Hoït.

Rôles de Popeck

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Galerie photos de Popeck

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2022
Bas les cœurs (2011) - Affiche
2011
Simon Konianski (2009) - Affiche
2009
L'Amour foot (2009) - Affiche
2009
Le Pianiste (2002) - Affiche
Rubenstein
2002
Face à face (2001) - Affiche
Paul Laffargue
2001
Shabbot Shalom! (1992) - Affiche
Grand-père Rabbin
1992
La stazione (1990) - Affiche
(as Jean Hebert)
1990
Una vita scellerata (1990) - Affiche
1990
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 34 (1990)
•
S04E34
•
Lui-même
- Épisode 26 (1988)
•
S02E26
•
Lui-même
1987
Banana's Boulevard (1986) - Affiche
Le père Goldenberg
1986

Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Soixante (2019) - Affiche
Lui-même - Comedian
2019
Le monde est à vous (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Claude Brasseur - Photo
Claude Brasseur
1936–2020
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Sacha Distel
1933–2004