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Stanislas Merhar - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
23/01/1971
Age de Stanislas Merhar : 55 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Stanislas Merhar: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Stanislas Merhar en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

45

œuvres recensées

41 films · 4 séries

Première année recensée
1997
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Stanislas Merhar suit une formation musicale approfondie avant d’apparaître à l’écran, étudiant pendant cinq ans le piano à l’École normale supérieure de musique, ce qui constitue son premier ancrage dans le champ artistique institutionnel (Source : Théâtre Paris Villette / TPA, 2012). En parallèle de ce parcours musical, il exerce le métier de doreur sur bois, activité artisanale qui précède directement son entrée dans le cinéma (Source : Théâtre Paris Villette / TPA, 2012). Sa trajectoire bascule vers l’acting lorsqu’il est retenu pour le rôle de Loïc dans « Nettoyage à sec » de Anne Fontaine, long métrage tourné en 1997 qui marque ses débuts officiels au cinéma (Source : AlloCiné, 2010). Dans ce film, il donne la réplique notamment à Miou-Miou et Charles Berling, s’inscrivant d’emblée dans un environnement de production porté par des interprètes déjà confirmés (Source : Evene – Le Figaro, 2025). L’année suivant la sortie de « Nettoyage à sec », il reçoit le César du Meilleur espoir masculin pour ce rôle, ce qui installe rapidement son nom dans le paysage du cinéma français (Source : Académie des César / Wikipedia, 2009).

Accès à la notoriété et premières collaborations marquantes

À la fin des années 1990, Stanislas Merhar enchaîne plusieurs rôles principaux et se trouve associé à des cinéastes qui occupent une place singulière dans le cinéma d’auteur européen (Source : Evene – Le Figaro, 2025). En 1999, il joue aux côtés de Chiara Mastroianni dans « La Lettre » de Manoel de Oliveira, adaptation libre de « La Princesse de Clèves », où il incarne François de Guise, personnage qui l’ancre dans un registre à la fois romanesque et introspectif (Source : AlloCiné, 2010). La même année, il tourne « Franck Spadone » de Richard Bean et « Furia » d’Alexandre Aja, puis « Les Savates du bon Dieu » de Jean-Claude Brisseau, qui confirment son ancrage dans un cinéma exigeant, souvent porté par des univers formels affirmés (Source : CinéDweller, 2025). En 2000, il tient le rôle de Simon dans « La Captive » de Chantal Akerman, adaptation de « La Prisonnière » de Marcel Proust, inscrivant sa carrière dans une continuité de collaborations avec des auteurs reconnus pour leur approche esthétique rigoureuse (Source : CinéDweller, 2025). Dans ces premières années, la concentration de premiers rôles et de personnages centraux contribue à le positionner comme un acteur recherché par les réalisateurs de cinéma d’auteur français et européen (Source : IMDb, 2025).

Confirmation au cinéma dans les années 2000

Au début des années 2000, Stanislas Merhar poursuit cette dynamique avec une série de films qui consolident sa présence à l’écran dans des registres variés (Source : AlloCiné, 2010). En 2002, il tient le rôle-titre dans « Adolphe » de Benoît Jacquot, adapté du roman de Benjamin Constant, aux côtés d’Isabelle Adjani, confirmant son inscription dans des œuvres littéraires portées par des distributions prestigieuses (Source : Evene – Le Figaro, 2025). La même année, il apparaît dans « Un monde presque paisible » de Michel Deville, film situé dans l’après-guerre parisien, où il interprète Maurice, personnage intégré à une chronique de la communauté juive d’un atelier de tailleur (Source : AlloCiné, 2010). En 2003, il joue dans « Merci Docteur Rey » de Andrew Litvack, production franco-américaine qui illustre l’ouverture de sa filmographie à des projets internationaux (Source : AlloCiné, 2010). En 2004, il est au générique de « Milady », réalisé par Josée Dayan, et de « Code 68 » de Jean-Henri Roger, puis retrouve Michel Deville dans « Un fil à la patte » en 2005, adaptation de Feydeau où il interprète Irrigua, rôle qui prolonge son travail sur le répertoire classique transposé au cinéma (Source : AlloCiné, 2010). Cette période est marquée par une alternance entre rôles principaux et seconds rôles, mais toujours dans des films dont les auteurs occupent une place identifiée dans le paysage cinématographique français (Source : CinéDweller, 2025).

Travaux à la télévision et séries

Parallèlement à son activité au cinéma, Stanislas Merhar développe une présence régulière à la télévision, notamment dans des mini-séries et téléfilms de prestige (Source : IMDb, 2025). Dès 1998, il interprète Albert de Morcerf dans la mini-série « Le Comte de Monte-Cristo », adaptation du roman d’Alexandre Dumas, qui le fait connaître à un large public de téléspectateurs (Source : IMDb, 2025). Au fil des années 2000, il apparaît dans plusieurs fictions télévisées, parmi lesquelles « Nobel » en 2001, « Milady » en 2004, ainsi que des épisodes de collections comme « Myster Mocky présente… » ou les adaptations de romans policiers de Fred Vargas, où il tient notamment le rôle de Reyer (Source : AlloCiné, 2010). Il poursuit cet investissement dans les années 2010 avec des participations à des séries et unitaires, notamment « Capitaine Marleau » où il incarne Philippe Venturi, et la série « Juste un regard », dans laquelle il joue Jimmy O., confirmant une présence récurrente dans la fiction policière et le thriller télévisuel (Source : AlloCiné, 2010). Plus récemment, il figure au générique de la série « Liaison » en 2023, dans le rôle de Didier Taraud, s’inscrivant dans des productions sérielles contemporaines à diffusion internationale (Source : AlloCiné, 2010).

Engagement sur les scènes de théâtre

À partir du milieu des années 2000, Stanislas Merhar étend son activité au théâtre, investissant progressivement les plateaux de scènes françaises (Source : PurePeople, 2018). Il fait ses premiers pas au théâtre en 2007 dans la pièce « L’Autre » de Florian Zeller, ce qui marque un tournant dans sa trajectoire en l’amenant à confronter son jeu à la scène en direct (Source : PurePeople, 2018). À partir de cette expérience, il est régulièrement distribué dans des productions théâtrales répertoriées par les institutions et plateformes spécialisées, confirmant une inscription durable dans le spectacle vivant (Source : TPA, 2012). Ces engagements scéniques s’articulent avec ses tournages, dessinant une carrière qui alterne cinéma, télévision et théâtre sur un mode complémentaire plutôt que successif (Source : TPA, 2012). Cette articulation entre les différents médiums renforce son profil d’interprète polyvalent, capable d’évoluer dans des registres d’écriture et de mise en scène distincts (Source : PurePeople, 2018).

Collaboration avec des cinéastes d’auteur et cinéma contemporain

Au tournant des années 2010, Stanislas Merhar poursuit son dialogue avec des cinéastes d’auteur reconnus en Europe (Source : IMDb, 2025). En 2011, il tient le rôle d’Almayer dans « La Folie Almayer » de Chantal Akerman, adaptation libre du roman de Joseph Conrad, où il incarne un négociant européen isolé en Asie du Sud-Est, prolongement de sa collaboration entamée avec la réalisatrice sur « La Captive » (Source : AlloCiné, 2010). La même année, il joue Laurent dans « L’Art d’aimer » d’Emmanuel Mouret et apparaît dans « En ville » de Valérie Mréjen et Bertrand Schefer, confirmant un intérêt pour des œuvres qui explorent les relations affectives et la chronique contemporaine (Source : AlloCiné, 2010). En 2015, il interprète Pierre dans « L’Ombre des femmes » de Philippe Garrel, film présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes et salué pour son travail sur les relations de couple, dans lequel il incarne un documentariste pris dans un triangle amoureux (Source : AlloCiné, 2010). Quelques années plus tard, il figure au casting de « Le Cahier noir » de Valeria Sarmiento en 2018 puis de « Madame » d’Amanda Sthers en 2017, où il joue Antoine Bernard, prolongeant sa participation à un cinéma qui circule entre production française et coproductions internationales (Source : AlloCiné, 2010).

Rôles récents et évolutions de carrière

Dans la seconde moitié des années 2010 et au début des années 2020, Stanislas Merhar continue d’alterner entre cinéma, télévision et plateformes, en s’inscrivant dans des projets aux tonalités diverses (Source : AlloCiné, 2010). En 2019, il incarne Willy Kapellian dans « Bronx » d’Olivier Marchal, thriller policier où il retrouve un registre plus frontal et populaire, diffusé notamment sur des services de vidéo à la demande (Source : AlloCiné, 2010). En 2021, il tient le rôle de Jan Koning dans le téléfilm « Loin de chez moi », illustrant la poursuite de sa collaboration avec la fiction télévisée contemporaine (Source : IMDb, 2025). En 2023, il apparaît dans « Les Secrets de la princesse de Cadignan » en Michel Chrestien, adaptation d’une nouvelle de Balzac, ainsi que dans « Bonnard, Pierre et Marthe » de Martin Provost, où il interprète Thadée Natanson, figure du milieu artistique et littéraire de la fin du XIXe siècle (Source : AlloCiné, 2010). En 2024, il est au casting de plusieurs projets, dont « Fanon » dans le rôle du sergent Rolland, « Maria » où il incarne un agent, ainsi que « Le Cœur ailleurs », et il apparaît en 2025 dans « Dossier 137 », poursuivant ainsi une filmographie continue sur plus de deux décennies (Source : AlloCiné, 2010).

Distinction majeure et reconnaissance professionnelle

La distinction la plus structurante dans la carrière de Stanislas Merhar demeure le César du Meilleur espoir masculin reçu en 1998 pour son interprétation de Loïc dans « Nettoyage à sec » (Source : Académie des César / Wikipedia, 2009). Cette récompense intervient très tôt dans son parcours, peu de temps après ses débuts à l’écran, et contribue à le placer dans la catégorie des jeunes acteurs observés par la profession (Source : Académie des César / Wikipedia, 2009). Elle s’inscrit dans un palmarès qui, à cette période, met en lumière une génération d’interprètes susceptibles de s’inscrire dans la durée au sein du cinéma français (Source : Académie des César / Wikipedia, 2009). Par la suite, sa trajectoire se caractérise davantage par une fidélité à certains cinéastes et par une présence régulière dans des sélections de festivals que par l’accumulation de prix majeurs, mais ce premier César reste un jalon central dans la perception de sa carrière (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Cette reconnaissance institutionnelle, conjuguée à une filmographie couvrant le cinéma, la télévision et le théâtre, contribue à installer Stanislas Merhar comme un acteur associé durablement aux écritures exigeantes du paysage audiovisuel français et européen (Source : IMDb, 2025).

Films et séries avec Stanislas Merhar

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bronx (2020) - Affiche
5.9 / 10
Bronx
Willy Kapelian
La Folie Almayer (2012) - Affiche
6.8 / 10
La Folie Almayer
Almayer
La Captive (2000) - Affiche
5.6 / 10
La Captive
Simon
L'Ombre des femmes (2015) - Affiche
5.5 / 10
L'Ombre des femmes
Pierre
Furia (1999) - Affiche
5.4 / 10
Furia
Théo

Rôles de Stanislas Merhar

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Stanislas Merhar

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ulysse (2026) - Affiche
2026
Dossier 137 (2025) - Affiche
Jérémy
2025
Badh (2025) - Affiche
Hadrien Tassigny
2025
Fanon (2025) - Affiche
Sergent Rolland
2025
Maria (2024) - Affiche
L'agent
2024
Bonnard, Pierre et Marthe (2024) - Affiche
2024
Liaison (2023) - Affiche
Didier Taraud
2023
Liaison (2023) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Didier Taraud
•
S01E05
•
Didier Taraud
- Carnage (2023)
•
S01E04
•
Didier Taraud
- Manipulations (2023)
•
S01E03
•
Didier Taraud
- Chaos (2023)
•
S01E02
•
Didier Taraud
2023
Loin de chez moi (2021) - Affiche
2021
Bronx (2020) - Affiche
Willy Kapelian
2020
Faux Frères (2019) - Affiche
2019
Le Cahier noir (2018) - Affiche
Rufo / Jeune Rufo
2018

Récompenses et Nominations

1Victoire
1Nomination
César
1 victoire•1 nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.