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Jacques Spiesser - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
149
Né
07/06/1947
Age de Jacques Spiesser : 79 ans
Lieu de naissance
Angers, Maine-et-Loire, France

Jacques Spiesser: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Spiesser en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

122

œuvres recensées

96 films · 26 séries

Première année recensée
1972
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Spiesser découvre le théâtre durant sa scolarité et s’oriente vers une formation professionnelle au Conservatoire national d’art dramatique, dont il sort avant de débuter sur les planches, s’inscrivant d’emblée dans le circuit institutionnel du théâtre public français (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Dans ces premières années, il construit son parcours au sein de troupes et de scènes reconnues, ce qui contribue à installer son profil de comédien classique, rompu aux grands textes du répertoire (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il se produit notamment dans des mises en scène qui valorisent la diction et le travail sur le texte, dimension qui marque durablement son jeu et sa manière d’aborder les rôles (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Quelques années plus tard, cette expérience théâtrale sert de socle à son passage vers le cinéma, où il transpose une discipline de jeu héritée de cette formation exigeante (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

En parallèle de ses premiers engagements, il commence à apparaître dans des productions qui font le lien entre théâtre et cinéma d’auteur, ce qui lui permet de se familiariser progressivement avec le travail de plateau devant la caméra (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Son visage et sa présence le font remarquer par plusieurs réalisateurs de la nouvelle génération des années 1970, qui voient en lui un interprète capable d’alterner entre intériorité et tension dramatique (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Cette période de transition installe Jacques Spiesser comme un acteur appelé à circuler durablement entre la scène, le cinéma et bientôt la télévision, dans un contexte où les passerelles entre ces domaines se multiplient (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il consolide ainsi un socle professionnel qui conditionne l’ensemble de sa carrière ultérieure (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Émergence au cinéma dans les années 1970

Jacques Spiesser fait ses débuts au cinéma en 1971 avec « Faustine et le bel été » de Nina Companeez, chronique sentimentale où son physique juvénile et son regard marquent le passage de la scène à l’écran (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). En 1972, il tourne dans « R.A.S. » d’Yves Boisset, film de guerre qui s’impose comme l’un des titres marquants de sa première période cinématographique (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). L’année suivante, il est distribué dans « Le Grand Bazar » de Claude Zidi, « L’Ironie du sort » d’Édouard Molinaro, « Stavisky… » d’Alain Resnais et « Un homme qui dort », coréalisé par Georges Perec et Bernard Queysanne, où il interprète un étudiant décidé à se couper du monde, rôle central de ce film singulier (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Cette même année, il apparaît également dans « La Gifle » de Claude Pinoteau, confirmant une présence régulière au sein du cinéma français de la décennie (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

En 1974 et 1975, il poursuit cette dynamique avec « Section spéciale » de Costa-Gavras, où il incarne un tueur, « Sérieux comme le plaisir » de Robert Benayoun, « Le Diable au cœur » de Bernard Queysanne, « Je suis Pierre Rivière » de Christine Lipinska, « Lumière » de Jeanne Moreau, « Le Petit Marcel » de Jacques Fansten et « Un animal doué de déraison » de Pierre Kast (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). En 1976, Boisset lui confie le rôle du juge Steiner dans « Le Juge Fayard dit “le shérif” », tandis que Jean-Jacques Annaud lui donne un rôle important dans « La Victoire en chantant », rebaptisé plus tard « Noirs et Blancs en couleur », où il interprète un jeune géographe idéaliste confronté à la violence coloniale (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Le film obtient l’Oscar du meilleur film étranger en 1977, ce qui contribue à la visibilité internationale de cette distribution, dont il fait partie (Source : Purepeople, 2024). En 1977 et 1978, il retrouve Bernard Queysanne pour « L’Amant de poche », variation autour du thème de l’adolescence inspirée de Colette, puis apparaît dans plusieurs autres productions, consolidant une filmographie déjà dense à la fin de la décennie (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Cinéma d’auteur et second rôles marquants

Au début des années 1980, Jacques Spiesser travaille avec Joseph Losey sur « La Truite » (1982), dans lequel il donne la réplique à Isabelle Huppert en incarnant un personnage ambigu et déprimé, inscrit dans un univers de rapports de pouvoir et de tension psychologique (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il poursuit ensuite sa carrière dans des films comme « Folie suisse » de Christine Lipinska (1985), « On a volé Charlie Spencer » de Francis Huster (1986), « Preuve d’amour » de Miguel Courtois (1987) et « Baxter » de Jérôme Boivin (1988), où il s’intègre à des récits à la tonalité parfois sombre ou décalée (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). La même année, il apparaît dans « Peaux de vaches » de Patricia Mazuy, où il interprète un exploitant agricole faisant face au retour d’un frère sorti de prison, rôle qui souligne sa capacité à incarner des figures rurales et autoritaires (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Ces choix de films le positionnent comme un acteur familier du cinéma d’auteur français, présent dans des projets qui interrogent la société et les rapports humains (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Dans les années 1990, il apparaît notamment dans « Tout ça… pour ça ! » de Claude Lelouch (1992), puis dans « Rembrandt » de Charles Matton (1998), « La Vie ne me fait pas peur » de Noémie Lvovsky (1998), « De l’histoire ancienne » d’Orso Miret (1999) et « La Vie moderne » de Laurence Ferreira Barbosa (1999), poursuivant une trajectoire où dominent les seconds rôles solides au sein de distributions chorales (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). En 1999, il participe à « Après la réconciliation » d’Anne-Marie Miéville, aux côtés notamment de Jean-Luc Godard, inscrit dans une veine très auteuriste qui prolonge son ancrage dans un certain cinéma d’exploration formelle (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Au tournant des années 2000, il joue dans « C’est la vie » de Jean-Pierre Améris (2001), « Elle est des nôtres » de Siegrid Alnoy (2002), « Je suis un assassin » de Thomas Vincent (2003) et « San Antonio » de Frédéric Auburtin (2003), alternant entre films intimistes et projets plus grand public (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Cette diversité de registres caractérise son parcours d’acteur de cinéma à l’orée du XXIe siècle (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Présence régulière dans le cinéma populaire

À partir du milieu des années 2000, Jacques Spiesser se retrouve au générique de plusieurs comédies et drames à succès, qui renforcent sa visibilité auprès d’un large public (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). En 2005, il apparaît dans « C’est beau une ville la nuit » de Richard Bohringer, « Le Passager de l’été » de Florence Moncorgé-Gabin et « Hors de prix » de Pierre Salvadori, où il figure au casting de ce long métrage porté par Gad Elmaleh et Audrey Tautou (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). L’année suivante, il est à l’affiche de « Mon meilleur ami » de Patrice Leconte, comédie où il évolue aux côtés de Daniel Auteuil et Dany Boon, ce qui confirme sa place au sein de productions françaises visibles et bien distribuées (Source : Purepeople, 2024). En parallèle, il tourne dans « Nos retrouvailles » de David Oelhoffen (2006), film plus sombre qui témoigne de son intérêt pour des récits dramatiques contemporains (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

En 2008, il joue dans « Coco », réalisé par Gad Elmaleh, ainsi que dans « Un homme et son chien » de Francis Huster, qui rassemble plusieurs figures familières du cinéma français autour de Jean-Paul Belmondo (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). En 2009, il figure au générique de « Pieds nus sur les limaces » de Fabienne Berthaud, adaptation du roman de la même autrice, dans un registre plus intimiste (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il poursuit ensuite avec « Ici-bas » de Jean-Pierre Denis (2010), puis « Une place sur la Terre » de Fabienne Godet (2012) et « Le Dernier Diamant » d’Éric Barbier (2013), films qui prolongent sa présence récurrente sur les écrans au cours des années 2010 (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Ce segment de carrière montre un acteur installé dans une continuité de travail, passant d’un projet à l’autre sans interruption notable (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Travaux au théâtre et collaborations scéniques

Parallèlement au cinéma, Jacques Spiesser maintient une activité soutenue au théâtre, où il se produit notamment dans « Jacques le fataliste », « Le Cid » et « La Mort d’Ivan Illitch », trois titres qui illustrent l’éventail de son répertoire, du classique français à l’adaptation de la littérature russe (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il joue sur des scènes importantes comme le Théâtre National de l’Odéon et le Théâtre des Variétés à Paris, ainsi qu’au Théâtre des Célestins à Lyon, affirmant sa place dans le paysage théâtral institutionnel (Source : Wikipédia, 2012). Ces engagements l’amènent à travailler avec des metteurs en scène issus de courants esthétiques variés, ce qui nourrit sa pratique de comédien au long cours (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). La complémentarité entre son travail scénique et ses activités à l’écran contribue à façonner une identité professionnelle qui ne se limite pas à un seul médium (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Ses rôles au théâtre, souvent fondés sur une forte exigence textuelle, prolongent la formation reçue au Conservatoire et confirment son inscription dans la tradition du théâtre de répertoire (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Cette continuité lui permet de revenir régulièrement sur scène, même lorsque sa carrière à l’écran s’intensifie, ce qui témoigne d’un équilibre assumé entre ces différentes sphères (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Son passage par des structures reconnues, à Paris comme en région, renforce par ailleurs son ancrage dans le réseau des grandes institutions culturelles françaises (Source : Wikipédia, 2012). Ainsi, son parcours théâtral apparaît comme un fil discret mais constant au sein de sa trajectoire globale de comédien (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Carrière télévisuelle et notoriété auprès du grand public

À partir des années 1990, Jacques Spiesser oriente une part importante de son activité vers la télévision, où il apparaît dans de nombreux téléfilms et séries, devenant une figure familière du paysage audiovisuel français (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il joue notamment dans « Claudine », réalisée par Édouard Molinaro, « La Boucle d’oreille » de Claude Chabrol et « L’Été de tous les chagrins » de Serge Moati, confirmant une collaboration régulière avec des auteurs et cinéastes reconnus également actifs pour le petit écran (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Au milieu des années 2000, il prend part aux sagas « Zodiaque » (2005) et « Le Maître du Zodiaque » (2006), diffusées sur TF1, qui bénéficient d’une large audience (Source : Voici, 2021). Ces rôles contribuent à installer durablement son image auprès du grand public, au-delà des cinéphiles (Source : Voici, 2021).

Il acquiert une notoriété particulière avec le personnage du commissaire adjoint Simon Magellan dans la série policière « Commissaire Magellan », diffusée sur France 3, où il occupe le rôle principal sur de nombreux épisodes (Source : Voici, 2021). Cette série, inscrite dans le registre du polar régional, s’appuie sur sa capacité à incarner une figure d’enquêteur à la fois rigoureuse et ancrée dans un territoire, ce qui renforce l’identification du public à ce personnage récurrent (Source : Voici, 2021). Ce travail régulier pour la télévision, combiné à ses apparitions continues au cinéma, dessine le portrait d’un comédien présent sur plusieurs fronts de la production audiovisuelle française (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). Il demeure ainsi actif dans des formats divers, du téléfilm unitaire aux séries au long cours (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La filmographie de Jacques Spiesser est associée à plusieurs œuvres récompensées sur la scène internationale, même lorsque les distinctions concernent avant tout les films eux-mêmes plutôt que son interprétation individuelle (Source : Cinémathèque française / Encyclopédie des personnalités, 2005). « La Victoire en chantant » de Jean-Jacques Annaud, dans lequel il tient l’un des rôles principaux, reçoit ainsi l’Oscar du meilleur film étranger en 1977, ce qui inscrit ce titre et son casting dans l’histoire des récompenses françaises à Hollywood (Source : Purepeople, 2024). « Section spéciale » de Costa-Gavras, auquel il participe, obtient le prix de la mise en scène au Festival de Cannes, renforçant le prestige de ce film politique et de l’ensemble de ses interprètes (Source : Purepeople, 2024). Sa présence dans ces productions distinguées contribue à associer son parcours à des œuvres reconnues par les grandes institutions festivalières (Source : Purepeople, 2024).

Films et séries avec Jacques Spiesser

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un homme qui dort (1974) - Affiche
7.8 / 10
Un homme qui dort
Homme
R.A.S. (1973) - Affiche
5.8 / 10
R.A.S.
Rémy March
Baxter (1989) - Affiche
6.4 / 10
Baxter
Michel Ferrer
Hors de prix (2006) - Affiche
6.4 / 10
Hors de prix
Gilles
Celle qui reste (2005) - Affiche
6 / 10
Celle qui reste
Gallard

Galerie photos de Jacques Spiesser

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Diane de Poitiers (2022) - Affiche
Philibert de l'Orme
2022
Diane de Poitiers (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Philibert de l'Orme
•
S01E01
•
Philibert de l'Orme
2022
Quand sort la recluse (2019) - Affiche
Danglard
2019
Quand sort la recluse (2019) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2019)
•
S01E02
•
Danglard
- Épisode 1 (2019)
•
S01E01
•
Danglard
2019
Imposture (2017) - Affiche
Alexandre Caussey
2017
Capitaine Marleau (2015) - Affiche
Thibault Le Preux / Octave Duplessis
2015
Capitaine Marleau (2015) - Affiche
Inconnu
•
S01E11
•
Thibault Le Preux
•
S01E10
•
Thibault Le Preux
•
S01E09
•
Thibault Le Preux
•
S01E08
•
Thibault Le Preux
•
S01E07
•
Thibault Le Preux
2015
Entre vents et marées (2014) - Affiche
Ferdinand Lebovitz
2014
Entre vents et marées (2014) - Affiche
Ferdinand Lebovitz
2014
Le Dernier diamant (2014) - Affiche
Pierre Neuville
2014
Entre vents et marées (2014) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2014)
•
S01E02
•
Ferdinand Lebovitz
- Épisode 1 (2014)
•
S01E01
•
Ferdinand Lebovitz
2014
Une place sur la terre (2013) - Affiche
2013

Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.