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Colette Duval - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
11
Né
28/07/1930
Lieu de naissance
Ruesnes, Nord, France
Décédé
22/05/1988 (57 ans)

Colette Duval: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Colette Duval en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

8 films · 1 série

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Colette Duval naît le 28 juillet 1930 à Ruesnes, dans le Nord, où elle grandit avant d’entamer un parcours marqué par la pratique sportive de haut niveau et une activité artistique diversifiée (Source : IMDb, 2025). Très tôt, elle s’oriente vers les sports aériens et découvre le vol à voile à l’âge de 17 ans, une discipline qu’elle pratique avant de se tourner vers le parachutisme, alors en plein essor dans l’immédiat après-guerre (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Dans ce contexte, elle s’impose progressivement comme l’une des figures féminines les plus visibles de cette spécialité en France au début des années 1950, participant à la médiatisation de ce sport encore peu connu du grand public (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Cette exposition contribue à forger une image publique qui, quelques années plus tard, facilitera son passage vers le cinéma, les réalisateurs et producteurs s’intéressant à ce profil d’athlète capable de se confronter au risque et à la performance (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). L’articulation entre carrière sportive et future activité d’actrice s’inscrit ainsi dans un mouvement plus large où certains milieux du spectacle cherchent des personnalités issues d’autres domaines pour incarner des seconds rôles marquants (Source : Les Gens du Cinéma, 2011).

Carrière de parachutiste et notoriété médiatique

Au milieu des années 1950, Colette Duval se fait connaître par une série d’exploits qui la situent parmi les parachutistes les plus en vue de sa génération en France (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Elle bat d’abord des records nationaux de descente et de chute libre, contribuant à inscrire son nom dans les palmarès d’une discipline dominée par des figures masculines, ce qui renforce la visibilité de ses performances auprès des médias spécialisés et généralistes (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Elle effectue notamment un saut spectaculaire au-dessus de Cannes depuis un Nord 2501, depuis une altitude de 8 600 mètres, dans un contexte où les démonstrations aériennes constituent à la fois des événements sportifs et des vitrines promotionnelles pour l’aviation (Source : Blog Calfeytiat, 2012). Quelques années plus tard, elle réalise un autre saut à Rio de Janeiro depuis un B-17, à 12 080 mètres d’altitude, n’ouvrant son parachute qu’à une altitude particulièrement basse, ce qui lui permet de revendiquer un record du monde toutes catégories en chute libre (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Ces performances, largement commentées, participent à la constitution d’un personnage public associé au courage et à la maîtrise du risque, éléments qui joueront un rôle dans sa reconversion vers les plateaux de tournage (Source : Les Gens du Cinéma, 2011).

Transition vers le cinéma et premiers rôles

La notoriété acquise dans le parachutisme ouvre à Colette Duval les portes de l’industrie cinématographique à la fin des années 1950, période où le cinéma français connaît une forte diversification de ses genres et de ses talents (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). En 1958, elle apparaît dans « Une balle dans le canon », réalisé par Charles Gérard et Michel Deville, film policier dans lequel elle est distribuée aux côtés de Pierre Vaneck, ce qui constitue l’un de ses premiers rôles crédités à l’écran (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). L’année suivante, elle joue dans « Suspense au deuxième bureau », réalisé par Christian de Saint-Maurice, production s’inscrivant dans la veine des films d’espionnage de l’époque, marqués par un intérêt grandissant pour les intrigues liées à la guerre froide (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Ces participations lui permettent d’entrer dans le réseau des acteurs de second plan travaillant régulièrement pour le cinéma commercial français, dans des œuvres qui privilégient une narration efficace et un casting mêlant vedettes installées et nouveaux visages (Source : UniFrance, 2023). Parallèlement, sa double identité de sportive médiatisée et d’actrice en devenir nourrit un discours promotionnel autour de ces films, les attachées de presse mettant en avant son expérience aérienne comme élément distinctif (Source : Les Gens du Cinéma, 2011).

Rôles marquants des années 1960 à 1970

Au début des années 1960, Colette Duval poursuit sa carrière d’actrice avec « La Cage », réalisé par Robert Darène, coproduction franco-gabonaise qui lui offre un rôle dans un contexte de tournage partiellement délocalisé en Afrique, ce qui reste encore relativement rare pour le cinéma français de l’époque (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.). Cette présence dans un film tourné en partie au Gabon s’inscrit dans un moment où certaines productions explorent de nouveaux territoires géographiques et narratifs, en lien avec la décolonisation et l’ouverture à d’autres espaces francophones (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.). En 1977, elle apparaît dans « Tendre poulet », réalisé par Philippe de Broca, dans lequel elle interprète la pharmacienne, rôle secondaire au sein d’une distribution portée par Annie Girardot et Philippe Noiret (Source : IMDb, 2025). La même année, elle figure au générique de « Mort d’un pourri », réalisé par Georges Lautner, où elle incarne la secrétaire de Serrano, participant à un thriller politique qui réunit notamment Alain Delon et Ornella Muti (Source : IMDb, 2025). Elle joue également dans « L’Homme pressé », film de 1977 réalisé par Édouard Molinaro, dans lequel elle tient le rôle de l’assistante du commissaire-priseur, confirmant sa présence régulière dans des productions portées par des réalisateurs installés dans le paysage cinématographique français (Source : IMDb, 2025).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Colette Duval se compose principalement de seconds rôles et d’apparitions, répartis sur plusieurs décennies et couvrant des genres variés, du film policier au drame en passant par la comédie (Source : IMDb, 2025). Elle intervient aussi bien dans des productions à budget modéré que dans des œuvres adossées à des réalisateurs reconnus, ce qui illustre une trajectoire d’actrice de caractère souvent sollicitée pour des rôles de composition (Source : IMDb, 2025). Certains titres reviennent régulièrement dans les notices biographiques et les bases de données spécialisées, ce qui permet de dégager un corpus de films représentatifs de son parcours (Source : UniFrance, 2023). Ces œuvres témoignent à la fois de la continuité de sa présence à l’écran et de l’évolution du cinéma français entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1980, période marquée par des transformations esthétiques et industrielles importantes (Source : UniFrance, 2023). La sélection ci-dessous met en évidence des films souvent cités comme illustratifs de sa carrière (Source : IMDb, 2025).

  • « Une balle dans le canon » de Charles Gérard et Michel Deville, sortie en 1958, film policier dans lequel elle figure au générique aux côtés de Pierre Vaneck (Source : Les Gens du Cinéma, 2011).
  • « Suspense au deuxième bureau » de Christian de Saint-Maurice, sorti en 1960, film d’espionnage où elle interprète le personnage de Claire Sellier (Source : IMDb, 2025).
  • « La Cage » de Robert Darène, sorti en 1962, coproduction franco-gabonaise où elle tient le rôle de Mamy Watta (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.).
  • « Tendre poulet » de Philippe de Broca, sorti en 1977, comédie policière dans laquelle elle joue la pharmacienne (Source : IMDb, 2025).
  • « Mort d’un pourri » de Georges Lautner, sorti en 1977, thriller politique où elle interprète la secrétaire de Serrano (Source : IMDb, 2025).
  • « L’Homme pressé » d’Édouard Molinaro, sorti en 1977, drame dans lequel elle apparaît comme assistante du commissaire-priseur (Source : IMDb, 2025).
  • « Les Brésiliennes du Bois de Boulogne » de Robert Thomas, sorti en 1984, comédie où elle figure au générique parmi les seconds rôles (Source : Les Gens du Cinéma, 2011).
  • « Sauve-toi, Lola » de Michel Drach, sorti en 1986, film qui compte parmi ses dernières apparitions au cinéma recensées par les bases de données spécialisées (Source : UniFrance, 2023).

Autres activités professionnelles et fin de carrière

Films et séries avec Colette Duval

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Suspense au deuxième bureau (1960) - Affiche
8 / 10
Suspense au deuxième bureau
Claire Sellier
La Cage (1963) - Affiche
6.8 / 10
La Cage
Colette
Tendre poulet (1978) - Affiche
5.9 / 10
Tendre poulet
La pharmacienne
Mort d'un pourri (1977) - Affiche
6.5 / 10
Mort d'un pourri
Serrano's secretary

Galerie photos de Colette Duval

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sauve-toi, Lola (1986) - Affiche
1986
Tendre poulet (1978) - Affiche
La pharmacienne
1978
Mort d'un pourri (1977) - Affiche
Serrano's secretary
1977
Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1978)
•
S03E03
•
Elle-même
- Épisode 21 (1977)
•
S02E21
•
Elle-même
1976
La Cage (1963) - Affiche
Colette
1963

La Filière (1978) - Affiche
stunt coordinator
1978
La Filière (1978) - Affiche
Inconnu
- Épisode VIII (1978)
•
S01E08
•
stunt coordinator
- Épisode VII (1978)
•
S01E07
•
stunt coordinator
- Épisode VI (1978)
•
S01E06
•
stunt coordinator
- Épisode V (1978)
•
S01E05
•
stunt coordinator
- Épisode IV (1978)
•
S01E04
•
stunt coordinator
1978

Les Jeux de 20 heures (1976) - Affiche
Elle-même
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.