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Connu pour
Image
Sexe
Homme
Crédits connus
84
Né
09/11/1914
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
06/06/1990 (75 ans)

Marcel Grignon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Marcel Grignon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

77

œuvres recensées

76 films · 1 série

Première année recensée
1939
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marcel Grignon naît le 9 novembre 1914 à Paris, où il grandit avant d’entrer dans le secteur du cinéma à la fin des années 1930 en tant que chef opérateur. (Source : Wikipédia, 2024) Il commence à travailler pour le cinéma en 1937, s’inscrivant dans un contexte industriel marqué par la transition du muet au parlant déjà achevée mais encore riche en expérimentations visuelles. (Source : Wikipédia, 2024) Dès 1939, il est crédité comme directeur de la photographie sur des productions françaises telles que « Quartier Latin » et « L’Esprit de Sidi-Brahim », ce qui atteste d’une intégration rapide au sein des équipes techniques. (Source : Wikipédia, 2024) Pendant les années 1940, il consolide sa position dans le métier en collaborant régulièrement sur des films de studios, dans un système de production où la fidélité aux producteurs et aux réalisateurs favorise la continuité des équipes. (Source : Wikipédia, 2024) Sa carrière s’étend sur plus de cinq décennies, de 1937 à 1988, ce qui le place parmi les directeurs de la photographie français actifs sur une longue durée, traversant plusieurs mutations esthétiques et technologiques du cinéma. (Source : Wikipédia, 2024)

Années 1940 et 1950 : affirmation d’un chef opérateur

Au cours des années 1940, Marcel Grignon signe l’image de plusieurs films populaires, dont « Le Voile bleu » (1942), « Port d’attache » (1943) et « L’Invité de la onzième heure » (1945), œuvres qui relèvent du cinéma de répertoire de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024) Il enchaîne ensuite avec « Jeux de femmes » (1946), « L’Ange qu’on m’a donné » (1946) et « Le Village perdu » (1947), confirmant son rôle de directeur de la photographie régulier sur des productions de fiction françaises. (Source : Wikipédia, 2024) La fin des années 1940 le voit travailler sur « La Septième porte » (1947), « Le mannequin assassiné » (1948), « Cité de l’espérance » (1948) et « Cinq tulipes rouges » (1949), films qui le rattachent à un ensemble de thrillers et de drames où la lumière occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, 2024) En 1949 encore, il éclaire « La Cage aux filles », « Interdit au public », « Millionnaires d’un jour » et « Le Petit Zouave », confirmant une activité soutenue au sein de la production française de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2024) Au tournant des années 1950, il poursuit cet ancrage avec « Minne » (1950), « Quai de Grenelle » (1950) et « Adventures of Captain Fabian » (1951), cette dernière étant une coproduction de portée internationale réalisée avec Errol Flynn à l’affiche. (Source : Wikipédia, 2024)

Travaux marquants des années 1950

Au début des années 1950, Marcel Grignon collabore sur « La Plus jolie péché du monde » (1951), « Les Bonnes Manières » (1951, court métrage) ainsi que sur des comédies comme « Mon mari est merveilleux » (1952), « Le Plus heureux des hommes » (1952) et « Les femmes sont des anges » (1952). (Source : Wikipédia, 2024) Il accompagne à cette période plusieurs réalisateurs français dont Yves Ciampi, André Hunebelle et Marcel Aboulker, contribuant à des films qui combinent souvent comédie, chronique sociale et divertissement populaire. (Source : Wikipédia, 2024) La suite de la décennie le voit signer l’image de « L’Esclave » (1953), « Quai des blondes » (1954), « Cadet Rousselle » (1954) et « Quatre jours à Paris » (1955), inscrivant son travail dans la tradition du film de genre, du film de cape et d’épée au film policier. (Source : Wikipédia, 2024) Il éclaire également « Blackmail » (1955), « Il est arrivé à Aden » (1956) et « Amour en Jamaïque » (1957), qui témoignent d’une ouverture à des récits mêlant exotisme et aventure. (Source : Wikipédia, 2024) À la fin des années 1950, il participe à des productions de grande audience telles que « Le Bossu » (1959), adaptation de Michel Zévaco réalisée par André Hunebelle, où sa photographie contribue à la dimension de divertissement historique. (Source : IMDb, 2023)

Années 1960 : reconnaissance internationale

Dans les années 1960, Marcel Grignon poursuit une activité soutenue et s’oriente vers des films qui lui valent une visibilité accrue sur la scène internationale. (Source : Wikipédia, 2024) En 1961, il signe l’image de « Le Jeu de la vérité » et de « Vice et vertu », ce dernier réalisé par Roger Vadim, dont l’esthétique s’inscrit dans les évolutions formelles du cinéma français du début de la décennie. (Source : Wikipédia, 2024) Il travaille ensuite sur « Destination Rome » (1963) et sur « Cent mille dollars au soleil » (1964, souvent cité sous son titre anglais « Greed in the Sun »), film d’aventure de Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, 2024) Pour « Cent mille dollars au soleil », il est nommé à l’Oscar de la meilleure photographie noir et blanc lors de la 39e cérémonie des Academy Awards en 1967, une nomination qui consacre son travail au-delà du cadre hexagonal. (Source : Filmaffinity, s.d. ; Source : Academy of Motion Picture Arts and Sciences, 1967) En 1965, il assure la photographie de « OSS 117 : Mission pour un tueur », film d’espionnage inscrit dans la vague des adaptations de la série OSS 117 au cinéma. (Source : IMDb, 2023) L’année suivante, il signe l’image de « Paris brûle-t-il ? » (« Is Paris Burning? », 1966), fresque historique sur la Libération de Paris qui figure parmi ses travaux les plus cités dans les rétrospectives. (Source : IMDb, 2023; Source : Wikipédia, 2024)

Fin de carrière et diversité des collaborations

Durant les années 1970, Marcel Grignon continue de travailler sur des productions françaises, notamment sur « La Main à couper » (1974) et « Impossible… pas français » (1974), ce dernier réalisé par Robert Lamoureux, prolongeant une collaboration déjà engagée. (Source : Wikipédia, 2008) Il signe également la photographie du court métrage « La Petite Gare » (1975) d’Emmanuel Ciepka, manifestant une activité qui ne se limite pas au seul long métrage commercial. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il éclaire « Opération Lady Marlène » (1975), toujours sous la direction de Robert Lamoureux, confirmant la continuité de cette relation professionnelle. (Source : Wikipédia, 2008) Sa filmographie s’étend jusqu’à la fin des années 1980, avec une dernière activité répertoriée en 1988, ce qui montre la longévité de sa présence dans le secteur. (Source : Wikipédia, 2024) Ensemble, ces collaborations dessinent le parcours d’un directeur de la photographie qui traverse plusieurs générations de cinéastes, du cinéma de studio d’après-guerre aux formes plus diversifiées de la période suivante. (Source : Wikipédia, 2024)

Filmographie sélective

  • « Quartier Latin » (1939), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « L’Esprit de Sidi-Brahim » (1939), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Le Voile bleu » (1942), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Port d’attache » (1943), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « L’Invité de la onzième heure » (1945), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Le Village perdu » (1947), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Le Mannequin assassiné » (1947), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Cinq tulipes rouges » (1949), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Quai de Grenelle » (1950), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Adventures of Captain Fabian » (1951), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Le Bossu » (1959), direction de la photographie. (Source : IMDb, 2023)
  • « Vice et vertu » (1961), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Cent mille dollars au soleil / Greed in the Sun » (1964), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2024)
  • « OSS 117 : Mission pour un tueur » (1965), direction de la photographie. (Source : IMDb, 2023)
  • « Paris brûle-t-il ? / Is Paris Burning? » (1966), direction de la photographie. (Source : IMDb, 2023)
  • « La Main à couper » (1974), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Impossible… pas français » (1974), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « La Petite Gare » (1975, court métrage), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Opération Lady Marlène » (1975), direction de la photographie. (Source : Wikipédia, 2008)

Distinctions et reconnaissance

Marcel Grignon est notamment distingué au niveau international grâce à sa nomination à l’Oscar de la meilleure photographie (noir et blanc) pour « Cent mille dollars au soleil » lors de la 39e cérémonie des Academy Awards, qui récompense les films de l’année 1966. (Source : Filmaffinity, s.d.; Source : Academy of Motion Picture Arts and Sciences, 1967) Cette nomination l’inscrit dans la liste des chefs opérateurs français reconnus par l’Académie, aux côtés d’autres professionnels de l’image distingués à différentes périodes. (Source : Liste des lauréats et nommés français aux Oscars, 2009) Elle souligne également la visibilité internationale du cinéma de genre français, ici à travers un film d’aventure tourné en extérieur et fondé sur une dramaturgie de la route et de l’espace. (Source : Filmaffinity, s.d.) Au-delà de cette nomination, son nom reste associé dans les dictionnaires et bases de données cinématographiques à des titres comme « Le Bossu », « OSS 117 : Mission pour un tueur » et « Paris brûle-t-il ? », régulièrement cités dans les rétrospectives et filmographies de référence. (Source : IMDb, 2023; Source : Wikipédia, 2024)

Filmographie de Marcel Grignon

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Fantômas (1964) - Affiche
6.8 / 10
Fantômas
director of photography
Le Gendarme et les Extra-terrestres (1979) - Affiche
6.1 / 10
Le Gendarme et les Extra-terrestres
director of photography
Le Gendarme se marie (1968) - Affiche
6.5 / 10
Le Gendarme se marie
director of photography
Fantômas contre Scotland Yard (1967) - Affiche
6.7 / 10
Fantômas contre Scotland Yard
director of photography
Fantômas se déchaîne (1965) - Affiche
6.7 / 10
Fantômas se déchaîne
director of photography
Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? (1973) - Affiche
7.3 / 10
Mais où est donc passée la 7ème compagnie ?
director of photography

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Pourquoi pas nous ? (1981) - Affiche
director of photography
1981
La mer couleur de larmes (1980) - Affiche
director of photography
1980
Un amour d'emmerdeuse (1980) - Affiche
director of photography
1980
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
director of photography
1980
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1980)
•
S01E06
•
director of photography
- Épisode 5 (1980)
•
S01E05
•
director of photography
- Épisode 4 (1980)
•
S01E04
•
director of photography
- Épisode 3 (1980)
•
S01E03
•
director of photography
- Épisode 2 (1980)
•
S01E02
•
director of photography
1980
Le Gendarme et les Extra-terrestres (1979) - Affiche
1979
On a retrouvé la 7ème compagnie ! (1975) - Affiche
1975
La Bête (1975) - Affiche
director of photography
1975
Impossible… pas français ! (1974) - Affiche
director of photography
1974
Opération Lady Marlène (1974) - Affiche
director of photography
1974
...La Main à couper (1974) - Affiche
director of photography
1974
Le Concierge (1973) - Affiche
director of photography
1973
Shaft contre les trafiquants d'hommes (1973) - Affiche
1973

Le Concierge (1973) - Affiche
cinematography
1973
Hibernatus (1969) - Affiche
cinematography
1969
Furia à Bahia pour OSS 117 (1965) - Affiche
1965
Fantômas (1964) - Affiche
cinematography
1964
Une blonde comme ça (1963) - Affiche
cinematography
1963