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Connu pour
Montage
Sexe
Femme
Crédits connus
17
Né
01/01/1928
Décédé
09/11/2011 (83 ans)

Jacqueline Meppiel: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacqueline Meppiel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

16 films · 0 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
1992

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacqueline Meppiel est une monteuse et réalisatrice française qui s’impose, à partir du début des années 1960, comme une collaboratrice recherchée par plusieurs cinéastes de premier plan du cinéma d’auteur européen. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa carrière se déploie principalement dans le champ du montage, avant de s’ouvrir ponctuellement à la réalisation collective de films politiques dans les années 1970. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle s’inscrit ainsi dans une génération de techniciennes qui accompagnent la mutation esthétique et industrielle du cinéma français et international au moment où le montage devient un lieu central de la réflexion politique et formelle. (Source : Wikipédia, s.d.) Dès ses premiers travaux repérés, elle apparaît associée à des productions exigeantes, souvent marquées par un fort ancrage social ou historique. (Source : Wikipédia, s.d.) Son parcours se caractérise par une circulation entre la France, l’Amérique latine et le monde du documentaire militant. (Source : Wikipédia, s.d.)

Travail de monteuse dans le cinéma français des années 1960

Au début des années 1960, Jacqueline Meppiel contribue à plusieurs films qui s’inscrivent dans le paysage du cinéma d’auteur français en pleine recomposition. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1961, elle signe le montage de « J’ai huit ans » de Yann Le Masson, Olga Poliakoff et René Vautier, film qui s’inscrit dans la tradition d’un cinéma documentaire engagé. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, elle travaille sur « Une aussi longue absence » d’Henri Colpi, long métrage qui figure parmi ses titres de référence, et sur « Léon Morin, prêtre » de Jean-Pierre Melville, ce qui la place au cœur de collaborations avec des auteurs reconnus pour la précision de leur mise en scène. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1962, elle monte « La Belle Vie » de Robert Enrico, amorçant une série de collaborations régulières avec ce réalisateur. (Source : Wikipédia, s.d.) Au fil de cette décennie, sa filmographie témoigne d’une continuité de travail avec des cinéastes aux univers distincts, mais qui accordent une place décisive au montage dans la construction du récit. (Source : Wikipédia, s.d.)

Collaborations avec Robert Enrico et le cinéma de genre

À partir du milieu des années 1960, la collaboration de Jacqueline Meppiel avec Robert Enrico devient un axe structurant de sa filmographie. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1965, elle assure le montage des « Grandes Gueules », puis en 1967 celui des « Aventuriers », deux films qui occupent une place importante dans l’œuvre d’Enrico et dans le cinéma populaire français de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette même année 1967, elle participe également au film collectif « Loin du Vietnam », ce qui montre la coexistence, dans son activité, entre cinéma de genre et projet militant. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1968, elle retrouve Robert Enrico pour « Ho ! », confirmant la durabilité de cette collaboration. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces films, où se mêlent aventure, mélodrame et polar, témoignent d’un travail de montage qui doit concilier efficacité narrative et attention au rythme, dans un contexte de production destiné à un large public. (Source : Wikipédia, s.d.)

Engagement politique et cinéma militant

Parallèlement à ses collaborations avec des cinéastes de fiction, Jacqueline Meppiel s’investit dans des projets explicitement politiques ou militants. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle participe au montage de plusieurs films tels que « Loin du Vietnam », « Angela Davis, Portrait of a Revolutionary » et « Nous aurons toute la mort pour dormir », qui s’inscrivent dans une tradition de cinéma engagé, en lien avec les mouvements de contestation internationaux. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1976, elle coréalise « La Spirale » aux côtés d’Armand Mattelart et Valérie Mayoux, film qualifié par le journaliste Antonio Paranagua de « l’un des meilleurs décryptages audiovisuels du coup d’État du général Augusto Pinochet au Chili ». (Source : Le Monde, 2011, cité par Wikipédia) Cette incursion dans la réalisation s’inscrit dans une démarche collective où le travail de montage occupe une place centrale dans la construction du discours politique. (Source : Wikipédia, s.d.) L’ensemble de ces films souligne la manière dont son activité se déploie dans un espace où la pratique technique se conjugue avec une forte dimension d’engagement. (Source : Wikipédia, s.d.)

Ouverture internationale et collaborations latino-américaines

Après son parcours dans le cinéma français, Jacqueline Meppiel élargit son champ d’activité à l’Amérique latine, où elle collabore avec plusieurs réalisateurs de premier plan. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1980, elle monte « Le Regard des autres » du cinéaste argentin Fernando Solanas, figure importante du Tiers Cinéma, puis « Le Voyage » du même réalisateur en 1992, ce qui témoigne d’une relation de travail suivie sur plus d’une décennie. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1990, elle signe le montage de « Rio Negro » d’Atahualpa Lichy, confirmant son insertion dans un réseau de productions latino-américaines. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1995, elle travaille sur « Divas, por amor » réalisé par Adolfo Llauradó, puis, en 1999, sur « Las profecías de Amanda » de Pastor Vega, poursuivant ainsi une activité de monteuse au sein de cinématographies en dialogue avec les enjeux politiques et sociaux de la région. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette dimension internationale inscrit son parcours dans une circulation transnationale des pratiques et des formes cinématographiques. (Source : Wikipédia, s.d.)

Transmission et activité pédagogique

Au-delà de son travail sur les films, Jacqueline Meppiel développe une activité de formation dans le domaine du montage. (Source : Wikipédia, s.d.) Son engagement la conduit à participer à la formation de monteurs en Angola, dans un contexte où la structuration d’outils et de compétences audiovisuelles accompagne des enjeux politiques et culturels. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle joue également un rôle important à Cuba, où elle s’installe en 1984 et contribue à la création du département montage de l’École internationale de cinéma et de télévision de San Antonio de los Baños. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette activité pédagogique inscrit sa trajectoire dans une logique de transmission des savoir-faire, en lien avec des institutions appelées à former de nouvelles générations de professionnels du cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.) Son parcours réunit ainsi pratique professionnelle, engagement militant et participation à la construction d’infrastructures de formation dans plusieurs pays. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie sélective

La filmographie de Jacqueline Meppiel se compose de fictions, de documentaires et de films collectifs, dont plusieurs titres sont régulièrement mentionnés comme représentatifs de son travail. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette sélection met en évidence les principaux axes de sa carrière, entre cinéma français des années 1960, films militants et collaborations latino-américaines. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle témoigne également de la diversité des genres et des contextes de production auxquels elle a été associée, du documentaire engagé à la fiction populaire. (Source : Wikipédia, s.d.)

  • 1961 : « J’ai huit ans » de Yann Le Masson, Olga Poliakoff et René Vautier (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1961 : « Une aussi longue absence » de Henri Colpi (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1961 : « Léon Morin, prêtre » de Jean-Pierre Melville (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1962 : « La Belle Vie » de Robert Enrico (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1965 : « Les Grandes Gueules » de Robert Enrico (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1967 : « Les Aventuriers » de Robert Enrico (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1967 : « Loin du Vietnam » (film collectif, monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1968 : « Ho ! » de Robert Enrico (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1976 : « La Spirale » d’Armand Mattelart, Valérie Mayoux et Jacqueline Meppiel (coréalisatrice). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1980 : « Le Regard des autres » de Fernando Solanas (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1982 : « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ! » de Coline Serreau (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1990 : « Rio Negro » d’Atahualpa Lichy (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1992 : « Le Voyage » de Fernando Solanas (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1995 : « Divas, por amor » d’Adolfo Llauradó (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1999 : « Las profecías de Amanda » de Pastor Vega (monteuse). (Source : Wikipédia, s.d.)

Position dans l’histoire du cinéma

La trajectoire de Jacqueline Meppiel s’inscrit dans l’histoire d’un cinéma où le montage devient un outil central de lecture du monde, en particulier dans le cadre des films militants des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa participation à des œuvres comme « Loin du Vietnam », « Angela Davis, Portrait of a Revolutionary », « Nous aurons toute la mort pour dormir » et « La Spirale » la place au croisement du documentaire politique et de l’essai filmique. (Source : Wikipédia, s.d. ; Le Monde, 2011, cité par Wikipédia) En parallèle, son travail sur des fictions de Robert Enrico, Henri Colpi ou Jean-Pierre Melville atteste d’une inscription durable dans l’industrie cinématographique française. (Source : Wikipédia, s.d.) Enfin, son engagement dans la formation de monteurs en Angola et à l’École de San Antonio de los Baños contribue à diffuser ces pratiques et ces exigences formelles au-delà du cadre européen, en lien avec des cinématographies émergentes et des institutions en construction. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie de Jacqueline Meppiel

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Les Grandes Gueules (1965) - Affiche
7.9 / 10
Les Grandes Gueules
editor
Léon Morin, prêtre (1961) - Affiche
7.1 / 10
Léon Morin, prêtre
editor
Les Aventuriers (1967) - Affiche
6.9 / 10
Les Aventuriers
editor
Ho ! (1968) - Affiche
6.3 / 10
Ho !
editor
Loin du Vietnam (1967) - Affiche
7.2 / 10
Loin du Vietnam
editor

Filmographie détaillée

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La Spirale (1976) - Affiche
director
1976
Festival Panafricain d'Alger (1969) - Affiche
1969