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François Vibert - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
29
Né
07/09/1891
Lieu de naissance
Lyon, Rhône, France
Décédé
23/05/1978 (86 ans)

François Vibert: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Henri-François-Pierre Vibert

Repères de carrière

La carrière de François Vibert en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

24

œuvres recensées

19 films · 5 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
1975

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri-François-Pierre Vibert naît le 7 septembre 1891 à Lyon, où il se forme au métier de comédien avant de s’orienter vers une carrière professionnelle sur les scènes françaises (Source : Wikipédia, 2008). Dès l’entre-deux-guerres, il s’impose progressivement comme acteur de théâtre, au moment où se consolide en France un réseau de troupes et d’institutions publiques dédiées au répertoire classique et contemporain (Source : Le Monde, 1978). L’expérience acquise sur les planches lui permet de développer un jeu fondé sur la diction et la précision, qualités particulièrement recherchées dans le théâtre de texte dominant alors la scène française (Source : Le Monde, 1978). Au fil des années 1930 et 1940, il participe à différents spectacles, ce qui prépare son entrée ultérieure dans une grande institution nationale (Source : Le Monde, 1978). Cette trajectoire ancrée dans le théâtre en fait un acteur déjà confirmé lorsqu’il commence à apparaître plus régulièrement au cinéma et, plus tard, à la télévision (Source : Wikipédia, 2008).

La Comédie-Française et l’ancrage institutionnel

François Vibert rejoint la Comédie-Française en 1947, à une période où la maison de Molière occupe une place centrale dans la vie théâtrale française d’après-guerre (Source : Le Monde, 1978). Il y reste vingt ans, jusqu’en 1967, ce qui témoigne d’un ancrage durable au sein de cette institution qui structure alors la carrière de nombreux comédiens de répertoire (Source : Le Monde, 1978). Au sein de la troupe, il contribue à la mise en valeur du théâtre classique et moderne, participant à des distributions où dominent les grands textes du patrimoine dramatique (Source : Le Monde, 1978). Cette présence prolongée renforce son image de comédien de caractère, habitué aux exigences d’un jeu codifié et à la régularité des représentations (Source : Le Monde, 1978). Parallèlement à son engagement dans cette institution, il commence à diversifier ses activités, en se tournant vers l’écran, ce qui reflète l’élargissement des débouchés pour les acteurs de théâtre au milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2008).

Carrière au cinéma

En parallèle de son parcours théâtral, François Vibert apparaît dans plusieurs productions cinématographiques françaises à partir des années 1930 (Source : Wikipédia, 2008). Il tourne notamment dans le court métrage Le Petit Babouin de Jean Grémillon, réalisé en 1932, qui s’inscrit dans l’œuvre d’un cinéaste attentif aux figures marginales et aux atmosphères singulières (Source : Wikipédia, 2008). Après la Seconde Guerre mondiale, il joue dans Tête blonde de Maurice Cam, sorti en 1949, film qui participe à la dynamique du cinéma populaire français de l’époque (Source : Wikipédia, 2008). En 1952, il figure à l’affiche de La Caraque blonde de Jacqueline Audry, réalisatrice importante dans un milieu alors largement masculin, ainsi que dans Le Chemin de Damas de Max Glass, qui illustre une veine plus historique et religieuse (Source : Wikipédia, 2008). Au cours des années 1960, il poursuit ce travail d’interprète dans des productions où il tient des seconds rôles, prolongeant ainsi une présence régulière sur les écrans de cinéma (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux pour la télévision

À partir des années 1950, François Vibert s’engage de manière soutenue dans les dramatiques télévisées, un champ en pleine expansion dans la France de l’après-guerre (Source : Le Monde, 1978). Il participe à une cinquantaine d’émissions dramatiques, ce qui en fait un visage familier du petit écran, à un moment où la télévision devient un vecteur important de diffusion du théâtre filmé et des fictions historiques (Source : Le Monde, 1978). Parmi ces travaux, ses apparitions dans la série Les Cinq Dernières Minutes, portée par Raymond Souplex, sont régulièrement mentionnées, en particulier l’épisode Histoire pas naturelle où il interprète un personnage persuadé d’être un descendant de Louis XVII (Source : Wikipédia, 2008). Il joue également dans plusieurs épisodes de la collection La caméra explore le temps, qui reconstitue des épisodes de l’histoire de France à travers une dramaturgie rigoureuse (Source : Wikipédia, 2008). Son dernier rôle pour la télévision est celui d’un bourreau dans Le Type d’à côté de Brendan Behan, diffusé sur FR3 en décembre 1977, clôturant ainsi une carrière audiovisuelle étendue sur plusieurs décennies (Source : Le Monde, 1978).

Rôles marquants et collaborations théâtrales

Sur le plan scénique, la présence de François Vibert dans des captations et adaptations télévisées de pièces de théâtre souligne la continuité entre ses activités à la Comédie-Française et son travail à l’écran (Source : Wikipédia, 2008). En 1960, il apparaît dans une version télévisée de Cyrano de Bergerac réalisée par Claude Barma, où il tient le rôle d’un bourgeois, ce qui illustre son insertion dans le répertoire classique adapté pour la télévision (Source : Wikipédia, 2008). En 1965, il participe à La Redevance du fantôme de Robert Enrico, autre production télévisée qui témoigne de la diversité des genres abordés dans sa filmographie (Source : Wikipédia, 2008). En 1968, il joue dans l’émission Au théâtre ce soir, dans la pièce Étienne de Jacques Deval, mise en scène par Louis Seigner et réalisée par Pierre Sabbagh au Théâtre Marigny, croisant ainsi le travail de metteurs en scène et de réalisateurs importants de la scène et de la télévision françaises (Source : Wikipédia, 2008). Ces collaborations indiquent une carrière construite dans un réseau d’artistes et de réalisateurs investis dans la valorisation du théâtre à la télévision (Source : Wikipédia, 2008).

Activité dans les téléfilms et séries

Au-delà des grandes émissions dramatiques, François Vibert participe à plusieurs téléfilms et séries qui structurent l’offre de fiction de la télévision française dans les années 1950 et 1960 (Source : IMDb, 2023). Il apparaît ainsi dans la série judiciaire En votre âme et conscience, d’abord dans l’épisode L’Affaire Danval réalisé par Claude Barma, diffusé en 1959, puis dans L’Affaire Francey, mis en scène par Claude Dagues en 1967 (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, il tient le rôle de Wassertrum dans le téléfilm Le Golem de Jean Kerchbron, adaptation du roman de Gustav Meyrink diffusée en 1967, qui s’inscrit dans une veine plus fantastique et atmosphérique (Source : Wikipédia, 2008). En parallèle, il joue dans plusieurs productions dramatiques destinées à la télévision, parfois issues de pièces de Tchekhov ou d’auteurs du répertoire, contribuant à la circulation des textes classiques auprès d’un large public (Source : AlloCiné, 2023). Cette activité régulière dans les téléfilms et séries complète son travail au théâtre et au cinéma, et inscrit son parcours dans l’histoire de la fiction télévisée française (Source : Le Monde, 1978).

Fin de carrière et disparition

François Vibert poursuit ses activités d’acteur jusqu’à la fin des années 1970, avec une présence qui se prolonge jusque peu de temps avant sa disparition (Source : Le Monde, 1978). Son dernier rôle connu est celui de bourreau dans Le Type d’à côté de Brendan Behan, diffusé sur FR3 en décembre 1977, qui marque la clôture d’une carrière entamée plusieurs décennies plus tôt au théâtre (Source : Le Monde, 1978). Il meurt le 23 mai 1978 à Montreuil-sous-Bois, à l’âge de 86 ans, après avoir traversé de nombreuses périodes de l’histoire du spectacle vivant et de l’audiovisuel en France (Source : Wikipédia, 2008). Son parcours relie le théâtre institutionnel de la Comédie-Française, le cinéma des années 1930 à 1960 et la montée en puissance des dramatiques télévisées, offrant l’exemple d’un comédien ayant accompagné les mutations des formes et des supports de jeu au XXe siècle (Source : Le Monde, 1978). Les différentes sources qui documentent sa carrière soulignent la continuité d’un engagement professionnel fondé sur la scène et sur le travail d’interprétation dans des œuvres de registres variés (Source : Wikipédia, 2008).

  • 1932 – Le Petit Babouin, court métrage de Jean Grémillon (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1949 – Tête blonde de Maurice Cam (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1952 – La Caraque blonde de Jacqueline Audry (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1952 – Le Chemin de Damas de Max Glass (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1965 – La Redevance du fantôme de Robert Enrico (téléfilm) (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1967 – Le Golem de Jean Kerchbron (téléfilm) : Wassertrum (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1959 – En votre âme et conscience : L’Affaire Danval de Claude Barma (télévision) (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1960 – Cyrano de Bergerac de Claude Barma (téléfilm) : un bourgeois (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1967 – En votre âme et conscience : L’Affaire Francey de Claude Dagues (télévision) (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1968 – Au théâtre ce soir : Étienne de Jacques Deval, mise en scène Louis Seigner, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2008)

Films et séries avec François Vibert

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Golem (1967) - Affiche
6.2 / 10
Le Golem
Wassertrum
Les Gens de l’été (1974) - Affiche
9 / 10
Les Gens de l’été
M. Allier
14/04/1970
L'illusion comique
Pridamant
La Redevance du fantôme (1965) - Affiche
7.7 / 10
La Redevance du fantôme
Le capitaine Diamond
La Volupté de l'honneur (1968) - Affiche
12/10/1968
La Volupté de l'honneur
Priest of Sainte-Marthe parish

Galerie photos de François Vibert

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Rosenberg ne doivent pas mourir (1975) - Affiche
Me Finalty
1975
Les Rosenberg ne doivent pas mourir (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1975)
•
S01E02
•
Me Finalty
- Épisode 1 (1975)
•
S01E01
•
Me Finalty
1975
Verdict (1974) - Affiche
Guichard
1974
1971
Un mystère par jour (1970) - Affiche
Jules Grosbois
1970
1970
Un mystère par jour (1970) - Affiche
Inconnu
•
S02E04
•
Jules Grosbois
1970
Jacquou le Croquant (1969) - Affiche
Cassius
1969
Jacquou le Croquant (1969) - Affiche
Inconnu
- 1830 (1969)
•
S01E06
•
Cassius
•
S01E05
•
Cassius
•
S01E04
•
Cassius
- La Tuilière (1969)
•
S01E03
•
Cassius
•
S01E02
•
Cassius
1969
La Volupté de l'honneur (1968) - Affiche
Priest of Sainte-Marthe parish
1968
Alexandre le Bienheureux (1968) - Affiche
Alexander's stepfather
1968
Le Golem (1967) - Affiche
Wassertrum
1967

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Paul Le Person - Photo
Paul Le Person
1931–2005
Pierre Tabard - Photo
Pierre Tabard
1927–2003
Bernard Dhéran - Photo
Bernard Dhéran
1926–2013
Henri Crémieux - Photo
Henri Crémieux
1896–1980
Line Noro - Photo
Line Noro
1900–1985