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Marie Dubois - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
92
Né
12/01/1937
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
15/10/2014 (77 ans)

Marie Dubois: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Claudine Huzé,Claudine Lucie Pauline Huzé

Repères de carrière

La carrière de Marie Dubois en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

72

œuvres recensées

67 films · 5 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marie Dubois suit une formation d’actrice à l’École de la rue Blanche, devenue ENSATT, à Paris, où elle acquiert une solide base en interprétation dramatique et en jeu de caractère, dans un contexte de renouveau du théâtre et du cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2007). Elle débute à l’écran à la fin des années 1950 et apparaît notamment dans Le Signe du lion d’Éric Rohmer, où elle tient un petit rôle de serveuse de café, expérience qui la place d’emblée dans l’orbite de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, 2007). En 1960, elle est distribuée par François Truffaut dans Tirez sur le pianiste, où elle incarne Léna, personnage féminin central du film noir revisité par le cinéaste, rôle qui la fait remarquer par la critique (Source : Wikipédia, 2007). Dès ces premiers films, elle est identifiée comme une actrice capable de passer de la gravité à une forme de légèreté, ce qui la rend rapidement sollicitée par des réalisateurs aux univers très différents (Source : AlloCiné, 2023). Cette période d’apprentissage à la fois théorique et pratique installe progressivement son nom dans le paysage cinématographique français, au moment où celui-ci se transforme en profondeur (Source : Wikipédia, 2007).

Émergence dans la Nouvelle Vague et premiers rôles marquants

Au début des années 1960, la carrière de Marie Dubois s’inscrit de plus en plus nettement dans le sillage de la Nouvelle Vague, mouvement qui lui offre plusieurs rôles déterminants (Source : Wikipédia, 2007). En 1961, elle joue une amie d’Angela dans Une femme est une femme de Jean-Luc Godard, participation qui la rattache à l’un des cinéastes majeurs de cette génération (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, elle apparaît dans Jules et Jim de François Truffaut, où elle interprète Thérèse, personnage secondaire mais significatif dans un film devenu emblématique du cinéma français des années 1960 (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement, elle tourne dans des films comme Le Monocle noir de Georges Lautner, où elle incarne Bénédicte de Villemaur, confirmant son inscription dans un cinéma à la fois populaire et stylisé (Source : Wikipédia, 2007). Cette période voit ainsi se dessiner un profil d’actrice capable de naviguer entre œuvres d’auteur et films de genre, en s’intégrant à des distributions souvent collectives (Source : AlloCiné, 2023).

Accès à la notoriété et cinéma populaire des années 1960

En 1964, Marie Dubois participe à plusieurs productions françaises, dont Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil, où elle tient le rôle d’Hélène, dans un film de guerre porté par la figure de Jean-Paul Belmondo, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public (Source : AlloCiné, 2023). La même année, elle joue dans L’Âge ingrat de Gilles Grangier, sous le nom de Marie Malhouin, et apparaît également dans Mata Hari, agent H21 de Jean-Louis Richard, confirmant sa présence régulière dans le cinéma commercial français (Source : AlloCiné, 2023). En 1966, elle accède à une notoriété beaucoup plus large grâce à son rôle de Juliette dans la comédie La Grande Vadrouille de Gérard Oury, film qui bat des records d’entrées en salles et devient l’un des grands succès populaires de l’époque (Source : Wikipédia, 2004). Dans ce long métrage, elle donne la réplique à Bourvil et Louis de Funès, s’inscrivant dans une des grandes fresques comiques de l’histoire du cinéma français (Source : Wikipédia, 2004). À travers cette décennie, elle s’impose ainsi comme un visage familier du public, tout en conservant des liens avec des projets plus proches du cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2004).

Années 1970 : consolidation, cinéma d’auteur et distinctions

Au cours des années 1970, Marie Dubois poursuit une filmographie dense, marquée par des collaborations avec des cinéastes reconnus et des rôles plus complexes (Source : Wikipédia, 2007). En 1972, elle tient le rôle d’Alice dans Les Arpenteurs de Michel Soutter, interprétation pour laquelle l’Académie nationale du cinéma lui décerne un prix d’interprétation, soulignant la reconnaissance professionnelle dont elle bénéficie alors (Source : Wikipédia, 2004). Deux ans plus tard, en 1974, elle retrouve un registre plus populaire avec Vincent, François, Paul… et les autres de Claude Sautet, dans lequel elle interprète Lucie, au sein d’une distribution portée par Yves Montand, Michel Piccoli et Serge Reggiani (Source : AlloCiné, 2023). En 1976, elle tourne pour Luchino Visconti dans L’Innocent, où elle incarne une princesse, ce qui lui permet de s’inscrire ponctuellement dans une production italienne de prestige (Source : Wikipédia, 2007). En 1977, elle tient le rôle de Dominique Montlaur dans La Menace d’Alain Corneau, performance pour laquelle elle reçoit, en 1978, le César de la meilleure actrice dans un second rôle, consacrant son statut dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Wikipédia, 2004).

Années 1980 : rôles mûrs et collaborations majeures

Dans les années 1980, Marie Dubois poursuit une carrière où se mêlent cinéma d’auteur, œuvres populaires et productions télévisuelles (Source : Wikipédia, 2007). En 1980, elle joue Thérèse Ragueneau dans Mon oncle d’Amérique d’Alain Resnais, film qui s’inscrit dans une réflexion sur le comportement humain mêlant fiction et éléments théoriques (Source : AlloCiné, 2023). Au milieu de la décennie, elle apparaît dans Garçon ! de Claude Sautet, sorti en 1983, où elle incarne Marie-Pierre aux côtés d’Yves Montand, confirmant une collaboration suivie avec le cinéaste (Source : AlloCiné, 2023). En 1986, elle tourne dans Descente aux enfers de Francis Girod, où elle interprète Lucette Beulemans, rôle qui lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle lors de la 12e cérémonie des César en 1987 (Source : AlloCiné, 2023) (Source : IMDb, 2025). Cette décennie voit ainsi l’actrice occuper des rôles de composition, souvent en soutien de partenaires masculins très exposés, tout en consolidant la perception d’une interprète fiable et présente sur la durée (Source : AlloCiné, 2023).

Activité dans les années 1990 et fin de carrière à l’écran

Dans les années 1990, Marie Dubois demeure active, partageant son temps entre cinéma et télévision (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît notamment dans Un jeu d’enfant en 1990, où elle tient le rôle de Noémie, puis dans Les Enfants du vent en 1991, où elle interprète la femme du maire, deux films qui s’inscrivent dans le registre du drame contemporain (Source : AlloCiné, 2023). En 1994, elle joue la mère dans Confidences à un inconnu de Georges Bardawil, long métrage qui explore les tensions intimes au sein des relations familiales (Source : AlloCiné, 2023). Deux ans plus tard, elle figure au générique des Caprices d’un fleuve de Bernard Giraudeau, sorti en 1996, où elle incarne la vieille duchesse dans un récit d’époque tourné en partie en Afrique de l’Ouest (Source : Wikipédia, 2007). En 1997, elle retrouve le cinéma de Claude Chabrol avec Rien ne va plus, dans lequel elle interprète Dedette, confirmant la place qu’elle occupe dans le cinéma d’auteur français jusque dans la dernière partie de sa carrière (Source : AlloCiné, 2023).

Travail pour la télévision et engagements artistiques

En parallèle de son activité pour le grand écran, Marie Dubois participe à différents projets télévisés, qui contribuent à maintenir sa présence auprès d’un public élargi (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît par exemple dans un épisode de la série Maigret au début des années 1990, s’inscrivant dans une adaptation de romans policiers très identifiée par les téléspectateurs français (Source : AlloCiné, 2023). En 2001, elle est au casting du téléfilm Le Bon fils, où elle interprète Mamie Michelle, rôle qui témoigne de l’évolution de ses emplois vers des personnages de génération plus âgée (Source : AlloCiné, 2023). Au-delà de ses rôles de fiction, elle s’implique également dans une campagne de prévention contre la sclérose en plaques au début des années 2000, campagne réalisée par Alain Corneau, manifestation d’un engagement au service de causes de santé publique en lien avec le milieu audiovisuel (Source : AlloCiné, 2014). Cette diversification de ses activités illustre une trajectoire où la télévision et l’image institutionnelle viennent compléter la carrière cinématographique (Source : AlloCiné, 2014).

Distinctions, collaborations marquantes et héritage professionnel

L’itinéraire de Marie Dubois se caractérise par des collaborations répétées avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français et européen, parmi lesquels François Truffaut, Claude Sautet, Alain Corneau, Alain Resnais, Michel Soutter, Francis Girod et Claude Chabrol (Source : Wikipédia, 2007). Ces réalisateurs la distribuent dans des registres variés, du film noir revisité de Tirez sur le pianiste à la comédie de guerre de La Grande Vadrouille, en passant par le drame psychologique de La Menace ou les dispositifs plus conceptuels de Mon oncle d’Amérique (Source : Wikipédia, 2004). Sur le plan des distinctions, elle reçoit en 1972 un prix d’interprétation de l’Académie nationale du cinéma pour Les Arpenteurs, puis le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1978 pour La Menace, et obtient une nomination dans la même catégorie en 1987 pour Descente aux enfers (Source : AlloCiné, 2023) (Source : AlloCiné, 2023). Son parcours laisse la trace d’une actrice dont la carrière s’étend sur plusieurs décennies, du tournant de la Nouvelle Vague jusqu’aux années 2000, avec une filmographie marquée par la constance et l’ancrage dans des œuvres majeures du cinéma français (Source : Wikipédia, 2007).

Filmographie sélective

  • 1959 – Le Signe du lion d’Éric Rohmer, rôle de la femme du café (Source : Wikipédia, 2004)
  • 1960 – Tirez sur le pianiste de François Truffaut, rôle de Léna (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1961 – Une femme est une femme de Jean-Luc Godard, une amie d’Angela (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1962 – Jules et Jim de François Truffaut, rôle de Thérèse (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1964 – Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil, rôle d’Hélène (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1966 – La Grande Vadrouille de Gérard Oury, rôle de Juliette (Source : Wikipédia, 2004)
  • 1972 – Les Arpenteurs de Michel Soutter, rôle d’Alice (Source : Wikipédia, 2004)
  • 1974 – Vincent, François, Paul… et les autres de Claude Sautet, rôle de Lucie (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1976 – L’Innocent de Luchino Visconti, rôle de la princesse (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1977 – La Menace d’Alain Corneau, rôle de Dominique Montlaur (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1980 – Mon oncle d’Amérique d’Alain Resnais, rôle de Thérèse Ragueneau (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1983 – Garçon ! de Claude Sautet, rôle de Marie-Pierre (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1986 – Descente aux enfers de Francis Girod, rôle de Lucette Beulemans (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1994 – Confidences à un inconnu de Georges Bardawil, rôle de la mère (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1996 – Les Caprices d’un fleuve de Bernard Giraudeau, rôle de la vieille duchesse (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1997 – Rien ne va plus de Claude Chabrol, rôle de Dedette (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2001 – Le Bon fils (téléfilm), rôle de Mamie Michelle (Source : AlloCiné, 2023)

Films et séries avec Marie Dubois

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jules et Jim (1962) - Affiche
7.5 / 10
Jules et Jim
Thérèse
La Maison des Bories (1970) - Affiche
6.6 / 10
La Maison des Bories
Isabelle Durras
Les Grandes Gueules (1965) - Affiche
7.9 / 10
Les Grandes Gueules
Jackie Keller
Le Voleur (1967) - Affiche
6.7 / 10
Le Voleur
Geneviève Delpiels

Galerie photos de Marie Dubois

6 photos affichées sur 9 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

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Mamie Michelle
2001
Grâce, "la dame-pipi"
2000
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 23 (2001)
•
S04E23
•
Elle-même
- Épisode 25 (1999)
•
S02E25
•
Elle-même
1998
Rien ne va plus (1997) - Affiche
1997
Les Enfants du vent (1991) - Affiche
1991
Maigret (1991) - Affiche
Madame Thouret
1991
Faux frère (1991) - Affiche
Mrs. Toussaint
1991
Maigret (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E10
•
Madame Thouret
1991
Un jeu d'enfant (1990) - Affiche
1990
Grand Guignol (1987) - Affiche
1987
Descente aux enfers (1986) - Affiche
Lucette Beulemans
1986
1984
Albert Einstein (1984) - Affiche
Elsa
1984

Delphine et Carole, insoumuses (2020) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2020
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Elle-même
1998
Vivement Truffaut (1985) - Affiche
Elle-même / Lena (images d’archives)
1985
Ciné regards (1978) - Affiche
Elle-même
1978
Numéro un (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Elle-même
1974
Elle-même (images d’archives) / Self
1972
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Elle-même
1972
Elle-même
1971
4 Fois D (1964) - Affiche
Elle-même
1964

Récompenses et Nominations

1Victoire
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.