Maurice Teynac: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Maurice Teynac en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
74
œuvres recensées
70 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1941
- Dernière année recensée
- 1981
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Maurice Teynac, de son nom de naissance Maurice Emmanuel Marie Garros, s’impose au milieu du XXe siècle comme une figure régulière du cinéma et du théâtre français, notamment dans des emplois de second rôle au registre souvent distingué ou énigmatique (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît à l’écran dès le début des années 1940, à un moment où l’industrie cinématographique française fonctionne encore sous les contraintes de la guerre et de l’Occupation, ce qui inscrit ses premiers films dans un contexte de production particulier (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement à son activité devant la caméra, il développe une carrière de comédien de théâtre qui s’étend de l’après-guerre aux années 1980, occupant ainsi une place durable sur les scènes parisiennes et en tournée (Source : CinéDweller, s.d.). Acteur mais aussi metteur en scène, il intervient dans des pièces contemporaines comme dans le répertoire, ce qui lui permet de collaborer avec plusieurs metteurs en scène actifs dans le paysage théâtral français de l’époque (Source : Wikipédia, 2008). En outre, il participe à des productions radiophoniques et à des enregistrements de disques, témoignant d’une diversification de ses activités dans le champ des arts du spectacle (Source : Wikipédia, 2008).
Débuts au cinéma dans les années 1940
Maurice Teynac se fait connaître au cinéma au début des années 1940 avec des films populaires comme « Romance de Paris » de Jean Boyer, sorti en 1941, dans lequel il tient un rôle crédité au générique (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il apparaît dans « Le Pavillon brûle » de Jacques de Baroncelli, production qui s’inscrit dans la continuité d’un cinéma français de studio, dominé par les comédies, drames et films musicaux (Source : Wikipédia, 2008). En 1942, il figure au casting d’« Opéra-Musette », coréalisé par René Lefèvre et Claude Renoir, et de « Le Destin fabuleux de Désirée Clary », où il interprète le général Marmont, rôle qui le place dans un film historique ambitieux consacré au destin de Désirée Clary (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, il joue notamment dans « Donne-moi tes yeux » de Sacha Guitry, où il se distingue comme imitateur, ce qui souligne une dimension particulière de son jeu dans l’univers très codifié du cinéma de Guitry (Source : Wikipédia, 2008). Toujours en 1943, il participe à « Ma dernière cartouche » et « Mon amour est près de toi », contribuant à ancrer son visage dans une série de productions qui circulent largement pendant le conflit (Source : Wikipédia, 2008).
Rôles marquants et collaborations cinématographiques
Au fil de sa carrière, Maurice Teynac s’associe à plusieurs réalisateurs reconnus, travaillant aussi bien dans le cinéma populaire que dans des œuvres d’auteurs européens (Source : Wikipédia, 2008). Il incarne Fantômas dans « Fantômas contre Fantômas » de Robert Vernay en 1948, adaptation d’un personnage emblématique de la littérature populaire française, ce qui constitue l’un de ses rôles les plus identifiés auprès des cinéphiles (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.). En 1950, il interprète le détective Monsieur Wens dans « Mystère à Shanghai » de Roger Blanc, reprenant un personnage créé par le romancier Stanislas-André Steeman, figure récurrente du polar francophone (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, il joue dans « Le Procès » d’Orson Welles, sorti en 1962, où il apparaît dans une distribution internationale au sein de cette adaptation du roman de Franz Kafka (Source : IMDb, s.d.). Dans « Austerlitz » d’Abel Gance, également daté de 1960, il prête ses traits à Schulmeister, espion au service de Napoléon, ce qui l’inscrit dans une fresque historique tournée avec une distribution très large (Source : Wikipédia, 2008). En 1973, il figure encore dans « Chacal » de Fred Zinnemann, production anglo-française qui témoigne de sa participation à des tournages à la dimension internationale (Source : IMDb, s.d.).
Filmographie sélectionnée
La filmographie de Maurice Teynac couvre plus de quatre décennies, avec une présence régulière dans des productions françaises et européennes de genres variés (Source : AlloCiné, s.d.). Les titres où son nom ressort sont souvent liés à des réalisateurs ou des franchises notoires, ce qui permet de retracer un parcours au croisement du divertissement populaire et du cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2008). Plusieurs de ses films ont bénéficié de ressorties, d’éditions vidéo ou de diffusions télévisées, contribuant à maintenir sa présence dans la mémoire cinéphile (Source : DVDFr, s.d.). La liste suivante met en avant quelques œuvres représentatives de son travail à l’écran, en s’attachant à la diversité des genres et des collaborations (Source : Wikipédia, 2008). Elle ne se veut pas exhaustive mais donne un aperçu des étapes significatives de ce parcours.
- « Romance de Paris » de Jean Boyer (1941), rôle de Maurice (Source : Wikipédia, 2008).
- « Le Pavillon brûle » de Jacques de Baroncelli (1941) (Source : Wikipédia, 2008).
- « Le Destin fabuleux de Désirée Clary » de Sacha Guitry (1942), rôle de Marmont (Source : Wikipédia, 2008).
- « Donne-moi tes yeux » de Sacha Guitry (1943) (Source : Wikipédia, 2008).
- « Fantômas contre Fantômas » de Robert Vernay (1948), rôle de Fantômas (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.).
- « Mystère à Shanghai » de Roger Blanc (1950), rôle de l’inspecteur Wens (Source : Wikipédia, 2008).
- « Sans famille » d’André Michel (1958), rôle de James Milligan (Source : Wikipédia, 2008).
- « Monsieur Suzuki » de Robert Vernay (1960) (Source : Wikipédia, 2008).
- « Drame dans un miroir (Crack in the Mirror) » de Richard Fleischer (1960) (Source : Wikipédia, 2008).
- « Le Procès » d’Orson Welles (1962) (Source : IMDb, s.d.).
- « Il faut tuer Birgitt Haas » de Laurent Heynemann (1981), rôle de Chamrode (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.).
- « La Déchirure » (The Year of Living Dangerously), film cité dans sa filmographie d’acteur (Source : AlloCiné, s.d.).
Activité théâtrale et mise en scène
Sur les planches, Maurice Teynac mène une carrière intense entre l’après-guerre et le début des années 1980, jouant dans des théâtres parisiens comme le Théâtre Michel, le Théâtre des Bouffes-Parisiens, le Théâtre Saint-Georges, le Théâtre Hébertot ou encore le Théâtre Moderne (Source : Wikipédia, 2008). Il se produit dans des pièces de dramaturges français et étrangers, tels que Marc-Gilbert Sauvajon, Alfred Savoir, Marcel Achard, Jules Romains ou Anton Tchekhov, contribuant à des reparties de comédie, de boulevard ou de théâtre de caractère (Source : Wikipédia, 2008). En 1958, il signe la mise en scène de « Gonzalo sent la violette » d’Albert Rieux et Robert Vattier au Théâtre Saint-Georges, ce qui confirme son implication dans la direction d’acteurs et l’organisation scénique (Source : Wikipédia, 2008). Au tournant des années 1960, il interprète notamment le rôle-titre dans « Knock ou le Triomphe de la médecine » de Jules Romains au Théâtre Hébertot, dans une mise en scène d’Henri Rollan, rôle dont la presse souligne l’interprétation précise dans le cadre d’une reprise de ce classique (Source : Le Monde, 1960). Plus tard, il rejoint des distributions de pièces comme « La Cerisaie » de Tchekhov dans une mise en scène de Sacha Pitoëff au Théâtre Moderne, marquant sa participation à des lectures plus exigeantes du répertoire (Source : Wikipédia, 2008).
Travaux pour la télévision et « Au théâtre ce soir »
La télévision occupe une place importante dans la carrière de Maurice Teynac, qui apparaît dans plusieurs téléfilms, séries et captations de pièces diffusés à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, 2008). Il participe à l’émission « Au théâtre ce soir », dispositif emblématique de retransmission de théâtre de boulevard et de comédie, produite et réalisée pour la télévision française (Source : Wikipédia, 2008). Dans ce cadre, il joue notamment dans « Au petit bonheur » de Marc-Gilbert Sauvajon en 1967, dans une mise en scène d’Alfred Pasquali enregistrée au Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2008). Il figure également au générique de « Dix petits nègres », adaptation de l’œuvre d’Agatha Christie mise en scène par Raymond Gérôme et réalisée par Pierre Sabbagh, diffusée au début des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008). Plus tard, il apparaît dans des productions comme « L’Archipel Lenoir » et « Une femme trop honnête » d’Armand Salacrou, toujours dans le cadre d’« Au théâtre ce soir », témoignant d’une fidélité à ce format et d’une visibilité régulière auprès du public télévisuel (Source : Wikipédia, 2008).
Radio, doublage et enregistrements
En parallèle de ses activités sur scène et à l’écran, Maurice Teynac prête sa voix à plusieurs projets radiophoniques et discographiques qui relèvent de la diffusion du patrimoine littéraire populaire (Source : Wikipédia, 2008). À la fin des années 1950, il incarne notamment Phileas Fogg dans une adaptation enregistrée du « Tour du monde en 80 jours » de Jules Verne, éditée par la firme Festival, ainsi que le professeur Otto Lidenbrock dans « Voyage au centre de la Terre » (Source : Wikipédia, 2008). En 1963, il tient le rôle du capitaine Francis Blake dans « S.O.S. Météores » et « Le Piège diabolique », adaptations radiophoniques des bandes dessinées d’Edgar P. Jacobs, réalisées par Nicole Strauss et Jacques Langeais (Source : Wikipédia, 2008). Ces travaux soulignent sa capacité à moduler sa voix et à s’inscrire dans une tradition de feuilletons radiophoniques et d’adaptations sonores qui complètent son image d’acteur (Source : Wikipédia, 2008). Ils participent également à la circulation d’œuvres issues de la bande dessinée et du roman d’aventures vers un public élargi, par le biais de supports audio (Source : Wikipédia, 2008).
Fin de carrière et postérité
Au début des années 1980, Maurice Teynac apparaît encore dans des films comme « Il faut tuer Birgitt Haas » de Laurent Heynemann, où il interprète le personnage de Chamrode dans un thriller politique franco-allemand (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.). Il figure aussi dans « La Déchirure », mentionnée dans sa filmographie d’acteur, qui prolonge sa présence dans des productions diffusées au niveau international (Source : AlloCiné, s.d.). Son activité scénique se poursuit jusque dans les années 1980, avec une carrière sur les planches qu’une partie de la critique considère comme particulièrement soutenue, au regard du nombre de pièces montées et jouées entre 1946 et 1982 (Source : CinéDweller, s.d.). Sa trajectoire reste aujourd’hui documentée par des bases de données cinématographiques, des archives de presse et des sites spécialisés, qui mettent en avant la diversité de ses rôles au cinéma, au théâtre, à la télévision et à la radio (Source : Wikipédia, 2008). Cette présence dans les répertoires et les rediffusions contribue à maintenir la visibilité d’un acteur identifié à un registre de composition, souvent associé à des univers policiers, historiques ou littéraires (Source : DVDFr, s.d.).
Films et séries avec Maurice Teynac
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Rôles de Maurice Teynac
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Galerie photos de Maurice Teynac
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