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Raoul Delfosse - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
12/05/1924
Lieu de naissance
Aulnoy-lez-Valenciennes, Nord, France
Décédé
27/11/2009 (85 ans)

Raoul Delfosse: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Raoul Delfosse en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

44

œuvres recensées

37 films · 7 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1962, Raoul Delfosse apparaît dans Le Procès d’Orson Welles, où il joue un policier. L’année suivante, il figure dans Charade de Stanley Donen, en chauffeur de taxi. Né le 12 mai 1924 à Aulnoy-lez-Valenciennes, dans le Nord, il meurt le 27 novembre 2009.

Les années 1960, de Welles à Verneuil

Les premiers crédits repérables de Raoul Delfosse datent de 1956, avec Bonsoir Paris, bonjour l'amour de Ralph Baum et Hermann Leitner, puis Paris, Palace Hôtel d’Henri Verneuil, où il est crédité comme « le rouquin éméché ». En 1957, Nicholas Ray lui confie le rôle du lieutenant Kassel dans Amère victoire, puis Georges Lampin le distribue en 1958 dans La Tour, prends garde ! sous le nom de Bravaccio. Ces apparitions dessinent déjà une présence régulière dans des productions françaises et internationales.

En 1960, il est du Boulevard de Julien Duvivier et de En pleine bagarre de Georges Bianchi. Deux ans plus tard, Orson Welles le retient pour Le Procès, puis Stanley Donen pour Charade. Cette même année, il passe aussi par Aimez-vous les femmes ? de Jean Léon, dans le rôle de l’homme de la péniche. L’enchaînement de ces emplois, courts mais identifiables, l’installe dans des distributions où les seconds rôles servent la mécanique des films sans occuper le devant de la scène.

La décennie se prolonge avec Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil en 1964, où il joue le soldat annonçant la mort d’Alexandre, puis Fifi la plume d’Albert Lamorisse et le court métrage L'horoscope de Christian Duvaleix, la même année. En 1966, Jacques Besnard lui donne le rôle du chef cuisinier dans Le Grand Restaurant, tandis qu’Henri Verneuil le retrouve pour La Vingt-cinquième Heure, où il campe un huissier.

Les rôles de la fin des années 1960

L’année 1968 concentre plusieurs apparitions. Raoul Delfosse est Louis Le Buc dans Un cri dans l'ombre de John Guillermin, Pierre dans L'Astragale de Guy Casaril, un soldat belge de la MP dans Le Cerveau de Gérard Oury et Léoni dans Le Clan des Siciliens d’Henri Verneuil. Il figure aussi au générique de La voie lactée de Luis Buñuel, sans rôle précisé dans les crédits fournis.

Cette même année, il partage donc l’affiche avec plusieurs cinéastes de premier plan, de Buñuel à Oury. L’enjeu n’est pas la vedette, mais l’addition de présences nettes dans des films très différents, du polar au burlesque, du drame au récit d’aventures. En 1969, il apparaît dans La maison de campagne de Jean Girault, puis dans La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil d’Anatole Litvak, en touriste américain.

À cette époque, son visage circule d’un film à l’autre sans réclamer l’attention principale. Le cinéaste le sollicite pour des figures brèves, souvent fonctionnelles, qui assurent un passage, une annonce ou une utilité dramatique. Le spectateur retient des noms de personnages parfois modestes, mais toujours situés avec précision dans l’action.

Des années 1970 aux derniers doublages

En 1970, Pierre Richard le dirige dans Le Distrait, où il est crédité sous le nom de Gliston. L’année suivante, il rejoint Les Pétroleuses de Christian-Jaque, puis Le Casse d’Henri Verneuil, dans le rôle du gardien de la Villa Tasco. La même période le voit encore dans Les Malheurs d'Alfred de Pierre Richard, sorti en 1971, puis plus tard dans Molière pour rire et pour pleurer en 1973, où il incarne Chapelle.

Quelques années plus tard, son nom réapparaît dans Le Bougnoul, crédité en 1974 dans la liste fournie, puis dans La Nouvelle Panthère rose en 1993, où il joue Tamanoir. L’écart chronologique entre ces titres montre une activité qui se prolonge sur plusieurs décennies, sans rupture de ton dans les rôles notés : fonctions secondaires, silhouettes parlantes, personnages de passage. Le registre se déplace peu, mais la liste reste continue.

En 2003, il prête sa voix au roi dans Arzak Rhapsody. Ce crédit vocal, tardif, referme un itinéraire où la présence passe aussi par le timbre, non plus seulement par la silhouette ou le costume. Raoul Delfosse laisse derrière lui une filmographie faite de signes brefs, repérables dans des œuvres très diverses, de Welles à Buñuel, de Verneuil à Pierre Richard.

  • Bonsoir Paris, bonjour l'amour (1956) — Ralph Baum et Hermann Leitner
  • Paris, Palace Hôtel (1956) — Henri Verneuil : le rouquin éméché
  • Amère victoire (1957) — Nicholas Ray : le lieutenant Kassel
  • La Tour, prends garde ! (1958) — Georges Lampin : Bravaccio
  • Boulevard (1960) — Julien Duvivier : le serveur de la buvette
  • En pleine bagarre (1960) — Georges Bianchi : Pimpon
  • Le Procès (1962) — Orson Welles : un policier
  • Charade (1962) — Stanley Donen : le chauffeur de taxi
  • Aimez-vous les femmes ? (1963) — Jean Léon : l’homme de la péniche
  • Week-end à Zuydcoote (1964) — Henri Verneuil : le soldat annonçant la mort d’Alexandre
  • Fifi la plume (1964) — Albert Lamorisse : le directeur du cirque
  • Le Grand Restaurant (1966) — Jacques Besnard : le chef cuisinier
  • La Vingt-cinquième Heure (1966) — Henri Verneuil : l’huissier
  • Un cri dans l'ombre (1968) — John Guillermin : Louis Le Buc
  • L'Astragale (1968) — Guy Casaril : Pierre
  • Le Cerveau (1968) — Gérard Oury : un soldat belge de la MP
  • Le Clan des Siciliens (1968) — Henri Verneuil : Léoni
  • La voie lactée (1968) — Luis Buñuel
  • La maison de campagne (1969) — Jean Girault
  • La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (1969) — Anatole Litvak : un touriste américain
  • Le Distrait (1970) — Pierre Richard : Gliston
  • Les Pétroleuses (1971) — Christian-Jaque : Le Cornac
  • Le Casse (1971) — Henri Verneuil : le gardien de la Villa Tasco
  • Les Malheurs d'Alfred (1971) — Pierre Richard
  • Molière pour rire et pour pleurer (1973) — Chapelle
  • Le Bougnoul (1974)
  • La Nouvelle Panthère rose (1993) — Tamanoir
  • Arzak Rhapsody (2003) — King (voice)

Films et séries avec Raoul Delfosse

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

01/01/1969
Du cuir en juin
Inconnu
La Belle Arabelle (1964) - Affiche
31/10/1964
La Belle Arabelle
Crinquoin
Le Casse (1971) - Affiche
6.9 / 10
Le Casse
Guardian of Villa Tasco
Je t'aime moi non plus (1976) - Affiche
5.9 / 10
Je t'aime moi non plus
The boss of the motel
01/01/1968
Le candidat
Inconnu
Les mille et une farces de Pif et Hercule (1993) - Affiche
6.3 / 10
Les mille et une farces de Pif et Hercule
Policeman Farfouille (voix)

Galerie photos de Raoul Delfosse

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Arzak Rhapsody (2003) - Affiche
King (voix)
2003
Arzak Rhapsody (2003) - Affiche
Inconnu
- Épisode 14 (2003)
•
S01E14
•
King (voix)
- Épisode 13 (2003)
•
S01E13
•
King (voix)
- Épisode 12 (2003)
•
S01E12
•
King (voix)
- Épisode 11 (2003)
•
S01E11
•
King (voix)
- Épisode 10 (2003)
•
S01E10
•
King (voix)
2003
Lumière noire (1994) - Affiche
1994
L'Heure du Cochon (1993) - Affiche
Blind Georges
1993
Les mille et une farces de Pif et Hercule (1993) - Affiche
1993
Maigret (1991) - Affiche
Le directeur de la PJ
1991
Maigret (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E08
•
Le directeur de la PJ
1991
Le Complot (1988) - Affiche
(non crédité)
1988
Guillaume Tell (1987) - Affiche
Inconnu
1987
The Frog Prince (1985) - Affiche
Monsieur Peroche
1985
Je suis timide... mais je me soigne (1978) - Affiche
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.