Michel Duplaix: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michel Duplaix en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
37 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 2007
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Michel Duplaix, parfois crédité sous l’orthographe Dupleix, naît le 1er décembre 1932 à Paris, où il grandit avant de s’orienter vers une carrière d’interprète pour le cinéma et la télévision (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipédia, 2007). Acteur de second rôle, il s’impose progressivement dans le paysage audiovisuel français des années 1960 et 1970, son visage reconnaissable et son port de lunettes devenant l’un de ses traits distinctifs à l’écran (Source : Wikipédia, 2007). Sa filmographie révèle une spécialisation dans des emplois de policiers, de fonctionnaires, de truands ou d’hommes de main, ce qui l’inscrit durablement dans la catégorie des comédiens de caractère au sein du cinéma populaire (Source : Wikipédia, 2007) (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement à cette activité d’acteur, il développe un travail soutenu de sculpteur, qui prend une place croissante dans son parcours à partir des années 1980, jusqu’à constituer un second versant de sa carrière artistique (Source : Wikipédia, 2007). Cette combinaison de pratiques, entre plateau de tournage et atelier, contribue à façonner un itinéraire marqué par la continuité du travail et la fréquentation régulière des plateaux de cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2007).
Débuts au cinéma et premiers rôles marquants
Michel Duplaix apparaît au cinéma au tout début des années 1960, dans un contexte où le cinéma français alterne comédies populaires, films policiers et productions plus ambitieuses (Source : AlloCiné, 2023). En 1964, il tient un rôle d’accessoiriste dans « Des pissenlits par la racine » de Georges Lautner, film policier teinté d’humour qui réunit notamment Michel Serrault et Louis de Funès (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il participe au film d’espionnage « Les Barbouzes » de Georges Lautner, où il incarne « le barbouze avec Fiduc », contribution qui l’inscrit dans le registre de la comédie d’action aux côtés d’acteurs alors très présents dans ce type de productions (Source : AlloCiné, 2023). Toujours en 1964, il figure au générique de « Fantômas » d’André Hunebelle, où il interprète un inspecteur, puis retrouve l’univers de la série un an plus tard dans « Fantômas se déchaîne », nouvel épisode qui confirme sa place parmi les seconds rôles récurrents de ce cycle à succès (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.). Dans le même mouvement, il apparaît dans « Le Monocle rit jaune », comédie d’espionnage où son personnage d’assistant de colonel s’inscrit dans une galerie de figures militaires et bureaucratiques caractéristiques du ton de l’époque (Source : AlloCiné, 2023).
Années 1960–1970 : consolidation d’une présence d’acteur de second rôle
Au milieu des années 1960, Michel Duplaix poursuit un rythme régulier d’apparitions, notamment dans des films policiers et des comédies, ce qui renforce son inscription dans le tissu des seconds rôles du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). En 1965, il est à l’affiche de « Fantômas se déchaîne » d’André Hunebelle, adaptation poursuivant la veine spectaculaire et comique inaugurée l’année précédente et confirmant sa participation à l’une des franchises populaires de la décennie (Source : Filmdienst, s.d.) (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, il se tourne également vers la télévision, médium en pleine expansion, et apparaît dans des productions comme « Café du square » en 1969, où il incarne le personnage de Bartier, ce qui illustre l’élargissement de son champ d’activité au-delà de la seule salle de cinéma (Source : Wikipédia, 2007). En 1970, il tient un rôle de vendeur d’automobiles dans « Les Novices », comédie de Guy Casaril, tandis qu’en parallèle il poursuit ses collaborations dans des téléfilms et séries qui exploitent sa capacité à incarner figures populaires et silhouettes marquantes (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.). Cette même période le voit s’impliquer dans des projets variés, du polar à la comédie de mœurs, ce qui contribue à maintenir une présence régulière à l’écran (Source : AlloCiné, 2023).
Rôles emblématiques et collaborations notables
Parmi les rôles qui apparaissent comme emblématiques dans sa filmographie, sa participation aux « Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, sorti en 1973, occupe une place centrale, Michel Duplaix y interprétant un policier à l’aéroport d’Orly dans une comédie devenue un classique du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.). La même année, il est également crédité dans « Le Train » de Pierre Granier-Deferre, adaptation d’un roman de Georges Simenon, film qui illustre son intégration à des productions où se croisent drame intime et contexte historique (Source : Filmdienst, s.d.). Il apparaît aussi dans « Violette Nozière », long métrage de Claude Chabrol sorti en 1978, inscrit dans une veine plus sombre et inspirée d’un fait divers, ce qui témoigne de sa présence dans des œuvres à tonalités très différentes au sein du paysage cinématographique français (Source : SensCritique, 2019). En outre, il travaille à plusieurs reprises avec des réalisateurs comme Georges Lautner, André Hunebelle, Guy Casaril ou Gérard Oury, ce qui traduit une fidélité des metteurs en scène à son profil d’acteur de second plan fiable et adaptable (Source : AlloCiné, 2023). Ces collaborations successives contribuent à ancrer son nom dans le générique d’un ensemble de films qui circulent largement à la télévision et dans les reprises, prolongeant ainsi la visibilité de son travail (Source : Filmdienst, s.d.).
Travaux pour la télévision et séries
En parallèle de ses rôles au cinéma, Michel Duplaix investit durablement le champ de la télévision, qui lui offre de nombreux emplois dans des feuilletons, téléfilms et séries au cours des années 1970 et 1980 (Source : Wikipédia, 2007). Il intervient notamment dans la série « Aux frontières du possible » en 1971, où il apparaît dans un épisode en policier, prolongeant ainsi le type de personnage qu’il interprète déjà au cinéma (Source : IMDb, 2025). Cette même décennie, il figure au générique de productions comme « La visite de la vieille dame » ou « Le voyageur des siècles », qui s’inscrivent dans le développement de la fiction télévisée française à une époque de forte croissance des programmes dramatiques (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, au milieu des années 1980, il participe à plusieurs téléfilms, parmi lesquels « Léon Blum à l’échelle humaine » et « Le roi clos », parfois crédité sous la forme Michel Dupleix, ce qui signale une variation orthographique dans sa carrière télévisuelle (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipédia, 2007). En 1987, il tient un double rôle, Guillaume et Feodor, dans la série « La vengeance d’une orpheline russe », puis apparaît la même année dans « Les mémés sanglantes », où il interprète un capitaine, confirmant la continuité de sa présence sur le petit écran jusqu’à la fin des années 1980 (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipédia, 2007).
Évolution de carrière et prolongements contemporains
La carrière de Michel Duplaix se prolonge au-delà des années 1980, avec des apparitions plus ponctuelles mais régulières dans des productions pour la télévision et le cinéma, parfois sous le nom de Michel Dupleix (Source : IMDb, 2025). En 1989, il figure dans la mini-série « La comtesse de Charny », où il interprète Monsieur de Longpré, maire de Villers-Cotterêts, rôle qui s’inscrit dans un récit historique diffusé sur le petit écran (Source : IMDb, 2025). Il apparaît ensuite dans des fictions des années 1990, comme la série « Les Z’invincibles » en 1991, où il tient un rôle de propriétaire, ce qui témoigne d’une activité qui se poursuit alors que le paysage audiovisuel se transforme avec la multiplication des chaînes (Source : IMDb, 2025). Au début des années 2000, il est crédité dans le long métrage « The Story of Richard O », sorti en 2007, où il apparaît sous la forme Michel Dupleix, signe de la persistance de cette double signature au générique (Source : IMDb, 2025). Plus récemment, entre 2020 et 2023, il est mentionné dans la série télévisée « Groland Le Zapoï », où il interprète un retraité cinéphile puis un personnage nommé Rocky Balboa, montrant que sa présence à l’écran s’étend sur plusieurs décennies, des années 1960 au début des années 2020 (Source : IMDb, 2025).
Pratique de la sculpture et reconnaissance dans les salons
Au-delà de son travail d’acteur, Michel Duplaix développe une activité soutenue de sculpteur, discipline dans laquelle il se consacre de manière approfondie parallèlement à sa carrière à l’écran (Source : Wikipédia, 2007). Il expose régulièrement au Grand Palais à Paris dans le cadre des salons d’artistes, ce qui inscrit sa pratique dans un réseau institutionnel reconnu de la sculpture contemporaine française (Source : Wikipédia, 2007). Son travail est distingué par plusieurs récompenses, parmi lesquelles une médaille de bronze et une médaille d’argent des Artistes français, distinctions qui soulignent la réception de sa production dans ces cercles professionnels (Source : Wikipédia, 2007). Il reçoit également le « prix Michel Dimon » des Artistes français ainsi que le prix de la sculpture Crédit Lyonnais au salon de Châtillon, qui confirment sa visibilité dans des manifestations spécialisées (Source : Wikipédia, 2007). En outre, il est invité d’honneur au salon de Châtillon et obtient un diplôme d’honneur au salon du Val d’Or, à Berry-Meillant, ce qui atteste de la continuité de sa présence dans les salons régionaux et nationaux consacrés aux arts plastiques (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélective
- 1964 : « Des pissenlits par la racine » de Georges Lautner – rôle : un accessoiriste (Source : AlloCiné, 2023).
- 1964 : « Les Barbouzes » de Georges Lautner – rôle : le barbouze avec Fiduc (Source : AlloCiné, 2023).
- 1964 : « Fantômas » d’André Hunebelle – rôle : inspecteur Léon / un inspecteur (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.).
- 1964 : « Le Monocle rit jaune » – rôle : l’assistant du colonel (Source : AlloCiné, 2023).
- 1965 : « Fantômas se déchaîne » d’André Hunebelle – rôle d’inspecteur (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.).
- 1970 : « Les Novices » de Guy Casaril – rôle : le vendeur d’autos (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.).
- 1973 : « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury – rôle : un policier à Orly (Source : AlloCiné, 2023) (Source : Filmdienst, s.d.).
- 1973 : « Le Train » de Pierre Granier-Deferre – film dramatique français (Source : Filmdienst, s.d.).
- 1978 : « Violette Nozière » de Claude Chabrol – film dramatique inspiré d’un fait divers (Source : SensCritique, 2019).
- 1987 : « La vengeance d’une orpheline russe » – série TV, rôles : Guillaume / Feodor (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipédia, 2007).
- 1989 : « La comtesse de Charny » – mini-série, rôle : Monsieur de Longpré, maire de Villers-Cotterêts (Source : IMDb, 2025).
- 2007 : « The Story of Richard O » – long métrage, crédité comme Michel Dupleix (Source : IMDb, 2025).
- 2020–2023 : « Groland Le Zapoï » – série TV, rôles : le retraité cinéphile / Rocky Balboa (Source : IMDb, 2025).
Films et séries avec Michel Duplaix
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Michel Duplaix
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Michel Duplaix
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























