Brian Grazer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Brian Grazer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
221
œuvres recensées
160 films · 61 séries
- Première année recensée
- 1978
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1978, Brian Grazer entame son activité de producteur. Trois ans plus tard, à l’écran, son nom reste associé à la production de « Les Croque-morts en folie », réalisé par Ron Howard en 1982. À Los Angeles, où il naît le 12 juillet 1951, Brian Thomas Grazer entre dans le métier par l’image et le montage des projets, avec un goût marqué pour les collaborations suivies.
Les débuts avec Ron Howard
Le premier grand repère arrive avec « Les Croque-morts en folie ». En 1984, « Splash » prolonge ce compagnonnage avec Ron Howard, puis « Profession: Génie » suit en 1985. La même année, il travaille sur « Drôles d'espions », avant « Armé et Dangereux » en 1986 et « Mon père c'est moi » en 1987.
En 1989, « Portrait craché d'une famille modèle » installe une continuité nette dans cette collaboration. Brian Grazer figure alors sur plusieurs projets de la décennie, parmi lesquels « Cry-Baby » et « Un flic à la maternelle » en 1990. Dans les années suivantes, il intervient sur « Backdraft », « Horizons lointains » et « Apollo 13 », trois films signés Ron Howard en 1991, 1992 et 1995. Cette ligne de travail donne un axe très lisible à son activité.
La décennie des productions multiples
En 1991 toujours, Brian Grazer participe aussi à « Closet Land » et « My Girl ». L’année suivante, il se trouve associé à « Fais comme chez toi! » et « Boomerang ». Puis viennent « The Day the Mercedes Became a Hat », « CB4 » et « Le Concierge du Bradbury » en 1993, avant « My Girl 2 », « Greedy », « Le Journal » et « Deux Cow-boys à New York » en 1994.
Le milieu des années 1990 voit s’accumuler les titres. « Sergent Bilko », « Fear », « Le Professeur foldingue », « L'Héritage de la haine » et « La Rançon » apparaissent en 1996. L’année suivante, il travaille sur « Menteur, menteur » et « Les Années rebelles ». En 1998, « Code Mercury » et « Psycho » prolongent la série, puis « En direct sur Ed TV », « Perpète », « Bowfinger, roi d'Hollywood » et « Au-delà du ring » occupent 1999. Cette période le voit passer d’un projet à l’autre sans rupture apparente de rythme.
Au tournant du siècle, « La Famille foldingue » et « Le Grinch » arrivent en 2000. L’année suivante, « Un homme d'exception » rejoint la liste, toujours sous la direction de Ron Howard. Brian Grazer intervient encore sur « Opération funky », « Blue Crush » et « 8 Mile » en 2002, puis sur « Intolérable Cruauté », « Le Chat chapeauté » et « Les Disparues » en 2003. Le même mouvement se poursuit avec « Friday Night Lights » en 2004 et « Inside Deep Throat », « De l'ombre à la lumière », « Flight Plan » et « Braqueurs amateurs » en 2005.
La télévision et les séries
En 1998, « Felicity » porte déjà son nom au poste de producer et d’executive producer. La série l’installe dans un autre registre de fabrication, plus long et plus suivi que le cinéma de studio. Dans les années 2000, il reste lié à des formats feuilletonnants qui installent une présence durable à la télévision.
En 2001, il intervient comme executive producer sur « 24 heures chrono ». Deux ans plus tard, il occupe la même fonction sur « Arrested Development » en 2003, puis sur « Lie to Me » en 2009. « Parenthood » le retrouve en 2010 comme producer et executive producer, tandis que « Friday Night Lights », mentionné pour 2006, le crédite comme creator et executive producer. L’ensemble dessine une pratique très présente dans l’écriture des formats sériels et dans leur mise en production.
Plus tard, « Genius » en 2017 porte encore sa marque comme executive producer. Cette même année, il demeure identifié à des projets de fiction ou de narration longue, sans se limiter au seul cinéma. La télévision n’apparaît pas chez lui comme un simple relais, mais comme un espace de travail suivi.
De l’animation aux productions récentes
En 1989, son nom figure aussi dans « Les Simpson » avec une mention de Brian Grazer au générique vocal. Bien plus tard, « George le petit curieux » en 2006 l’associe à nouveau à un projet d’animation, cette fois comme executive producer. Entre ces deux titres, il passe par « Inside Man: L'Homme de l'intérieur » en 2006, puis par « L'Échange » et « Frost/Nixon: L'Heure de vérité » en 2008.
La suite confirme une activité soutenue dans les années 2010. « Robin des Bois » arrive en 2010, suivi de « J. Edgar », « Take Me Home Tonight » et « Cowboys et Envahisseurs » en 2011. En 2013, « Rush » et « Made in America » prolongent cet ensemble. « Get on Up » paraît en 2014, puis « Au cœur de l'océan » en 2015, avant « Pelé: Naissance d'une légende », « Lowriders » et « Inferno » en 2016.
Les années suivantes ajoutent « Barry Seal: American Traffic » en 2017, « Une ode américaine » en 2020, « Treize Vies » en 2022 et « Noël à Candy Cane Lane » en 2023. Le calendrier va encore plus loin avec « Comment braquer une banque » et « The Mosquito Bowl » annoncés pour 2026, puis « Spaceballs: The New One » pour 2027. Brian Grazer reste ainsi attaché à une production très abondante, portée par des films de studio, des séries et des projets d’animation.
Films et séries produits par Brian Grazer
Découvrez ses principales contributions à la production.
Galerie photos de Brian Grazer
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.













































