Max Martini: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Max Martini en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
87
œuvres recensées
45 films · 42 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1998, Max Martini apparaît dans « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg, dans le rôle du caporal Fred Henderson. L’année suivante, il passe par plusieurs séries américaines, dont « Le Caméléon » et « Profiler », avant d’installer un visage régulier du casting de fiction télévisée et de cinéma.
Les premiers rôles à la fin des années 1990
Le 11 décembre 1969, à Kingston, dans l’État de New York, naît Maximilian Carlo Martini. Les premiers crédits mentionnés le placent en 1997 dans « Contact » de Robert Zemeckis, où il joue Willie, avant le passage remarqué dans « Il faut sauver le soldat Ryan » l’année suivante.
En 1998, il tient donc un rôle dans le film de Spielberg, puis revient vite vers la télévision. En 1999, il apparaît dans « Le Caméléon » avec le personnage de Todd Baxter, dans « Profiler » dans le même rôle, et dans « Le Royaume » avec Mel Waters. Ces apparitions courtes dessinent un début de présence récurrente sur les séries policières et fantastiques de la période.
Sur cette période, Martini alterne aussi les téléfilms et les participations isolées. Il figure en 2000 dans « Au-delà du réel: L'aventure continue » et dans « Mysterious Ways: Les Chemins de l'étrange », puis, en 2001, dans « Passion impossible » de Jeffrey Reiner. La même année, il passe par « Division d'élite », qui compte parmi ses premiers crédits télévisés relevés.
Les séries qui occupent les années 2000
En 2002, Max Martini se retrouve dans plusieurs productions connues du prime time américain. Il apparaît dans « Disparition », puis dans « Les Experts » en Jason Kent et dans « 24 Heures chrono » en agent Steve Goodrich. L’année marque aussi une visibilité plus nette sur les formats feuilletonnants, où il revient par fragments mais avec une régularité nette.
Quelques mois plus tard, il intervient dans « Les Experts: Miami », puis dans « FBI: Portés disparus » et dans les téléfilms « Sur la piste de mon mari » et « Souviens-toi de Jenny Rand ». Il enchaîne ensuite « Numb3rs » en 2005, avant d’entrer dans « The Unit: Commando d'élite », où il tient Mack Gerhardt de 2006 à 2009.
Cette série occupe une place décisive dans sa présence télévisuelle. Martini y joue un militaire de terrain pendant 4 saisons, au moment où il multiplie aussi les apparitions dans « Burn Notice », « Castle », « FBI: Duo très spécial », « Lie to Me » et « Hawaii 5-0 ». Entre 2008 et 2011, il passe ainsi d’un épisode isolé à un retour fréquent sur des séries portées par la tension policière ou l’action.
En parallèle, le cinéma continue de le solliciter. Il joue dans « Le Grand Raid » de John Dahl en 2005, puis dans « Redbelt » de David Mamet en 2008 et « Street Warrior » de David Jackson en 2008. Ces titres prolongent une présence régulière dans des productions de genre, sans rupture avec les rôles de soldat, de policier ou d’homme de terrain.
Le virage des films d’action
L’année 2011 marque un nouveau déplacement vers des productions plus visibles. Martini apparaît dans « Revenge » en Frank Stevens, dans « Esprits criminels » en Luke Dolan, dans « Flashpoint » en agent Grealy et dans « Un peu, beaucoup, à la folie » de Jeff Renfroe, où il joue Sam. Cette même année, il tient aussi un rôle dans « Rizzoli and Isles », ce qui renforce son ancrage dans les séries à dominante policière.
En 2013, il franchit un cap de visibilité avec deux films distincts. Dans « Capitaine Phillips » de Paul Greengrass, il interprète le commandant SEAL. Dans « Pacific Rim » de Guillermo del Toro, il joue Hercules « Herc » Hansen, rôle repris plus tard dans « Pacific Rim: The Black » en 2021, sous la forme d’un caméo. Le personnage l’inscrit durablement dans le registre des productions d’action à grand dispositif.
L’année précédente, en 2012, il passe par « Mentalist » dans l’épisode « De père en fils ». En 2013 encore, il rejoint « Person of Interest » dans le rôle de RIP, puis en 2014 « Crisis » comme Koz. À cette époque, sa filmographie télévisuelle dessine une continuité nette autour des forces spéciales, des enquêteurs et des hommes armés, sans jamais s’éloigner longtemps des mêmes territoires dramatiques.
Taylor dans la saga « Cinquante Nuances »
En 2015, Max Martini rejoint « Cinquante Nuances de Grey » de Sam Taylor-Wood dans le rôle de Taylor. Le personnage revient dans « Cinquante nuances plus sombres » en 2017, puis dans « Cinquante nuances plus claires » en 2018, tous deux signés James Foley. La trilogie lui offre un relais très visible, loin des emplois secondaires plus brefs qui avaient longtemps dominé sa présence à l’écran.
Le retour de Taylor sur 3 films d’affilée installe une continuité rare dans son travail. Martini y retrouve un rôle récurrent à travers une saga commerciale très identifiée, tandis qu’il reste aussi présent dans d’autres projets de genre. En 2016, il est Oz dans « 13 Hours » de Michael Bay et participe aussi à « Spectral » de Nic Mathieu.
En 2018, il passe également par « The Purge » dans le rôle de Ryan Grant. L’année suivante, il figure dans « Eli » de Ciarán Foy sous le nom de Paul, puis dans « The Tender Bar » de George Clooney en 2021. Ces choix prolongent une activité nourrie par le cinéma de genre, tout en laissant paraître quelques incursions dans des productions plus sobres de ton.
Présences récurrentes à la télévision récente
En 2019, Martini apparaît dans « The Order » comme Edward Coventry pendant la saison 1, puis dans « The Purge » pour la saison 2. La même année, il joue dans le court métrage « Pastalight » de Christopher Martini sous le nom de Benito Volpe, un rôle qui lui vaut le prix du meilleur duo d’acteurs avec Leo Martini aux Oniros Film Awards 2019.
Depuis lors, sa présence se prolonge dans les séries d’action contemporaines. En 2023, il apparaît dans « Bosch: Legacy ». En 2024, il rejoint « Opérations Spéciales: Lioness » dans le rôle de Tracer. Ces apparitions s’inscrivent dans une continuité déjà ancienne, où l’écran télévisé reste un terrain constant, avec des personnages liés à l’intervention, à l’enquête ou au rapport de force.
Martini a aussi été entendu en français par plusieurs voix de doublage, selon les œuvres et les périodes. Jean-Pascal Quilichini l’a doublé dans plusieurs séries, dont « 24 Heures chrono », « The Unit: Commando d'élite » et « Castle », tandis que Mathieu Buscatto l’a pris en charge dans « Au-delà du réel: L'aventure continue », « Division d'élite » ou « Flashpoint ». Patrick Béthune l’a aussi doublé dans « Harsh Realm », « Castle », « Un peu, beaucoup, à la folie » et « Sabotage ».
Films et séries avec Max Martini
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