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13 Hours - Image de fond
13 Hours (2016) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi
Budget
50 000 000,00 $
Revenus
69 411 370,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Avant-première : 24/03/2016
  • Cinéma : 30/03/2016 (12)
  • Numérique : 27/05/2016
  • Numérique : 01/02/2022
  • Numérique : 01/01/2021
  • Support physique : 16/08/2016 (12)
Sociétés de production
Paramount Pictures3 Arts EntertainmentBay Films
Audio
العربية, English
Pays producteurs
Mots-clés

13 Hours(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/01/2016
•
12
•
2heure 24min
7.3 / 10
“6 hommes face à une armée d'assaillants. Leur combat a duré 13 heures. Une histoire vraie.”

« 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi » est réalisé par Michael Bay, cinéaste américain principalement associé à des productions d’action de grande ampleur, et écrit par Chuck Hogan à partir de l’ouvrage documentaire « 13 Hours » de Mitchell Zuckoff, rédigé en collaboration avec plusieurs membres de l’équipe de sécurité présente à Benghazi (Source : Wikipédia, 2015). Le film est classé dans le registre du cinéma de guerre et d’action, avec une durée de 144 minutes et une production assurée notamment par 3 Arts Entertainment, Latina Pictures, Paramount Pictures et Dune Films (Source : Wikipédia, 2015). Tourné aux États‑Unis et au Maroc, il met en scène une reconstitution de la ville libyenne de Benghazi, ainsi que des décors représentant la mission diplomatique américaine et le complexe de la CIA, en s’appuyant sur des indications fournies par certains consultants ayant vécu les événements (Source : Wikipédia, 2015). La musique originale est composée par Lorne Balfe, collaborateur régulier de productions hollywoodiennes d’action et de franchise, ce qui contribue à inscrire le film dans un cadre formel proche du cinéma de guerre contemporain américain des années 2000 et 2010 (Source : Wikipédia, 2015). La sortie en salles intervient aux États‑Unis en janvier 2016, avec une avant‑première à Arlington, Texas, le 12 janvier, suivie d’une exploitation nationale à partir du 15 janvier 2016, puis d’une distribution dans plusieurs territoires internationaux dans les semaines suivantes (Source : IMDb, 2016). En France, la promotion est notamment assurée par Paramount Pictures France, qui met en avant le caractère inspiré d’une « histoire vraie » et l’ancrage dans les événements du 11 septembre 2012 à Benghazi (Source : Paramount Pictures France, 2016).

Distribution, personnages et ancrage dans le réel

Le film met en avant John Krasinski dans le rôle de Jack Silva, un contractuel de la sécurité récemment arrivé sur place, aux côtés de James Badge Dale qui interprète Tyrone S. « Rone » Woods, figurant parmi les chefs d’équipe du dispositif de protection (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2016). Max Martini, Pablo Schreiber et David Denman incarnent d’autres membres de l’équipe de sécurité, constituant le noyau principal du récit et représentant des figures inspirées de personnels ayant servi sur le terrain à Benghazi (Source : Wikipédia, 2015). La distribution comprend également des acteurs interprétant des personnels de la CIA, des diplomates américains et des interlocuteurs locaux, ce qui permet d’illustrer la coexistence de plusieurs chaînes de commandement et de différents statuts administratifs au sein du dispositif américain sur place (Source : Wikipédia, 2015). Le film s’appuie sur un ensemble de personnages dont les noms et fonctions reprennent, de manière plus ou moins directe, ceux de personnes ayant témoigné sur les événements, tout en procédant à des condensations dramatiques et à des fusions de rôles, comme cela est courant dans les adaptations de récits factuels (Source : Wikipédia, 2015). Cette approche permet de concilier la volonté de reconstitution opérationnelle et les contraintes de narration d’un long métrage, en concentrant l’attention sur un groupe restreint de protagonistes et sur leurs interactions au cours des différentes phases de l’attaque (Source : Wikipédia, 2015). La focalisation sur ces personnages contribue à ancrer le récit dans une perspective de terrain, en laissant en arrière‑plan les figures institutionnelles nationales qui ont occupé une place centrale dans les débats publics ultérieurs (Source : Indiewire, 2016).

Esthétique visuelle, dispositif technique et mise en scène

Sur le plan technique, « 13 Hours » est tourné en couleurs au format d’image 2,39:1, en combinant plusieurs supports, dont la pellicule 35 mm (Kodak Vision3 50D 5203, 250D 5207, 500T 5219) et des systèmes numériques Red Epic Dragon et Sony Alpha 7s, ainsi que des caméras Arriflex 235 et 435 et des objectifs Panavision et Vantage (Source : IMDb, 2016). Le film adopte un procédé de post‑production en Digital Intermediate 2K, avec des déclinaisons Dolby Vision pour certaines projections, et propose un mixage sonore en Dolby Digital, Datasat, Dolby Atmos et D‑Cinema, ce qui l’inscrit dans les standards techniques de superproductions américaines de la seconde moitié des années 2010 (Source : IMDb, 2016). La mise en scène privilégie les mouvements de caméra rapides, les plans rapprochés lors des séquences de combat et une utilisation récurrente de dispositifs embarqués et de caméras légères, comme les GoPro HERO3+, pour restituer la confusion et le caractère fragmenté de l’action en milieu urbain (Source : IMDb, 2016). Plusieurs analyses critiques ont souligné que ce travail de mise en scène représente l’une des réalisations formelles les plus abouties de Michael Bay, notamment en matière de gestion du rythme des scènes d’affrontement et de lisibilité spatiale dans un contexte de combats nocturnes (Source : Popular Mechanics, 2016). L’esthétique générale s’inscrit dans une tradition de film de guerre contemporain marqué par l’usage de la lumière artificielle, des effets pyrotechniques et de la vision nocturne, contribuant à un rendu visuel proche de certains reportages de terrain et d’images de conflits diffusées dans les médias internationaux (Source : Popular Mechanics, 2016). Ce dispositif renforce la dimension immersive du récit, en plaçant le spectateur à proximité immédiate des protagonistes durant la succession d’assauts et de replis (Source : Popular Mechanics, 2016).

Réception critique et débats autour du film

À sa sortie, « 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi » reçoit un accueil critique globalement mitigé à favorable, avec une note utilisateur de 7,3/10 sur IMDb et des commentaires saluant la qualité de la mise en scène des scènes d’action tout en pointant certaines limites en matière de caractérisation des personnages (Source : IMDb, 2016 ; Metacritic, 2016). Sur Metacritic, plusieurs médias américains, dont le Seattle Times, le New York Post et le Chicago Sun‑Times, relèvent une mise en scène jugée efficace et immersive, tout en évoquant un manque de nuance et des dialogues parfois emphatiques, ce qui situe le film en deçà de productions comme « Zero Dark Thirty » ou « The Hurt Locker » dans le champ du cinéma de guerre contemporain (Source : Metacritic, 2016). Certains articles spécialisés, notamment dans la presse culturelle, considèrent néanmoins que le long métrage propose l’un des travaux formels les plus aboutis de Michael Bay, en termes de maîtrise du tempo et de construction des scènes de combat urbain, tout en notant que l’approche privilégie la dimension spectaculaire à une analyse politique approfondie des événements de Benghazi (Source : Popular Mechanics, 2016 ; Indiewire, 2016). Parallèlement, le film suscite des discussions sur son positionnement idéologique, le réalisateur ayant insisté dans plusieurs entretiens sur la volonté de ne pas proposer un commentaire politique explicite et de se concentrer sur le vécu des hommes sur le terrain, position que certains observateurs jugent en partie contradictoire avec la nature des événements représentés (Source : Indiewire, 2016). Sur le plan du public, le long métrage est perçu par une partie des spectateurs comme une reconstitution très réaliste de l’expérience du combat, y compris chez d’anciens militaires ayant témoigné de la proximité du film avec leur ressenti, tandis que d’autres s’interrogent sur la manière dont ce type de représentation peut influencer la perception des événements de Benghazi dans l’espace public (Source : IMDb, 2024 ; Indiewire, 2016).

Inscription dans la filmographie de Michael Bay et dans le cinéma de guerre récent

« 13 Hours: The Secret Soldiers of Benghazi » s’inscrit dans la trajectoire de Michael Bay après plusieurs films à grand spectacle, notamment la série des « Transformers », en marquant un retour à un sujet plus directement inspiré d’événements historiques, comme cela avait été le cas avec « Pearl Harbor » en 2001 (Source : Wikipédia, 2015). Plusieurs commentateurs soulignent que le film occupe une place particulière dans sa filmographie, en conjuguant des codes visuels proches de ses productions précédentes avec un ton plus retenu sur le plan du commentaire politique explicite, dans un contexte de forte polarisation aux États‑Unis autour de l’affaire de Benghazi (Source : Indiewire, 2016). Sur le plan thématique, l’œuvre rejoint un ensemble de films américains du début des années 2010 abordant les interventions et opérations liées à la politique étrangère des États‑Unis dans l’après‑11 septembre 2001, tout en se concentrant sur la perspective de contractuels privés plutôt que sur des unités militaires étatiques traditionnelles (Source : Wikipédia, 2015 ; Metacritic, 2016). Cette focalisation sur des personnels de sécurité travaillant aux côtés d’agences gouvernementales contribue à illustrer l’évolution des formes d’engagement américain à l’étranger et la place croissante des acteurs privés dans les zones de conflit (Source : Wikipédia, 2015). L’inscription de « 13 Hours » dans ce corpus de films de guerre récents se caractérise enfin par une tension entre la volonté de reconstitution factuelle d’un épisode précis et l’usage d’une grammaire visuelle largement associée au cinéma d’action commercial, ce qui nourrit une partie des analyses critiques publiées au moment de sa sortie (Source : Metacritic, 2016 ; Indiewire, 2016).

Critique sur 13 Hours

7.3 / 10
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Récompenses et Nominations

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2Nominations

Où regarder en streaming 13 Hours

13 Hours est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads, Amazon Prime Video, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de 13 Hours figurent Jack Silva, interprété par John Krasinski, Tyrone 'Rone' Woods, interprété par James Badge Dale et John 'Tig' Tiegen, interprété par Dominic Fumusa. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

John Krasinski - Photo
John Krasinski
Jack Silva
James Badge Dale - Photo
James Badge Dale
Tyrone 'Rone' Woods
Dominic Fumusa - Photo
Dominic Fumusa
John 'Tig' Tiegen
Max Martini - Photo
Max Martini
Mark 'Oz' Geist
Pablo Schreiber - Photo
Pablo Schreiber
Kris 'Tanto' Paronto
Matt Letscher - Photo
Matt Letscher
Chris Stevens
Alexia Barlier - Photo
Alexia Barlier
Sona Jillani
David Denman - Photo
David Denman
Dave 'Boon' Benton
Toby Stephens - Photo
Toby Stephens
Glen 'Bub' Doherty
Demetrius Grosse - Photo
Demetrius Grosse
DS Agent Dave Ubben
David Giuntoli - Photo
David Giuntoli
DS Scott Wickland
Freddie Stroma - Photo
Freddie Stroma
Brit Vayner
Chris Dingli - Photo
Chris Dingli
Sean Smith

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