Wheeler Oakman: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Wheeler Oakman en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
157
œuvres recensées
157 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1913
- Dernière année recensée
- 1947
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1917, Wheeler Oakman apparaît dans « The Law North of 65 », alors que sa présence au cinéma s’est déjà installée depuis plusieurs années. Né le 21 février 1890 à Washington, dans le District of Columbia, il traverse l’ère muette puis les années 1930 avec une même régularité, jusqu’à sa mort le 19 mars 1949 à Van Nuys.
Des débuts dès 1912
En 1912, le nom de Wheeler Oakman figure déjà au générique de plusieurs courts et moyens métrages. « The Little Indian Martyr », « Sergeant Byrne of the Northwest Mounted Police », « The Indelible Stain » et « Partners » composent cette première série de titres repérables, rejoints la même année par « The Pity of It », « The Great Drought » et « A Sad Devil ».
Colin Campbell le dirige à plusieurs reprises dès cette période, avec « The Early Bird » en 1913, puis « The Lonesome Trail », « Shotgun Jones », « Me an' Bill », « The Wilderness Mail » et « The Spoilers » en 1914. Cette continuité de collaboration le place très tôt dans un circuit de production soutenu, où il circule d’un tournage à l’autre sans rupture visible.
L’année 1913 ajoute « Greater Wealth », « A Revolutionary Romance », « The Three Wise Men », « The Flaming Forge » et « The Story of Lavinia ». Oakman apparaît alors dans une série de productions qui témoignent d’un emploi régulier de l’acteur au sein du cinéma américain naissant, avec des apparitions nombreuses et rapprochées.
L’époque muette et la cadence des sorties
En 1914 et 1915, Wheeler Oakman reste présent dans une longue suite de films. Parmi eux figurent « The Tragedy of Ambition », « The Smuggler's Sister », « The Uphill Climb », « The Salvation of Nance O'Shaughnessy », « In the Days of the Thundering Herd » et « Till Death Us Do Part ». D’autres titres viennent s’ajouter, de « The Fire Jugglers » à « The White Mouse », sans que le rythme se relâche.
Cette même période le voit passer par « The Vision of the Shepherd », « The Carpet from Bagdad », « Sands of Time » et « The Rosary » en 1915, puis par « The Little Indian Martyr » encore visible dans les relevés de ses débuts, signe d’une activité déjà dense dans les premières années de sa filmographie.
En 1919, il tient le rôle de Peter Burke dans « L'Instinct qui veille ». Le titre marque une présence au sein d’un cinéma muet qui continue de l’occuper dans les années suivantes, avec une liste de rôles qui s’étend sans discontinuer sur la décennie.
Les années 1920 et le passage au parlant
En 1921, une photographie le montre encore actif dans la presse de l’époque, au moment où sa présence à l’écran s’ancre dans un registre populaire très fréquenté. Plus tard dans la décennie, « Hurricane » en 1929 le mentionne comme premier officier à bord, signe d’un passage vers le parlant à la fin de la période muette.
L’année 1930 le retrouve dans « Roaring Ranch », où il joue Ramsey Kane. Viennent ensuite « Speed Demon » en 1932, avec Pete Stenner, puis « Timber War » en 1935, où il interprète Murdock. Entre ces titres, la présence d’Oakman reste soutenue sur des productions qui prolongent son activité dans l’entre-deux de l’époque muette et du cinéma sonore.
La même séquence comprend « Les Hors-la-loi » en 1935, où son personnage est identifié comme un gangster à Lodge Wanting to Quit, puis « The Mysterious Avenger » en 1936, où il joue Brophy. « Radio Patrol » en 1937 lui confie Stevens, gang chemist, avant « The Lone Ranger Rides Again » en 1939, où il incarne Manny.
Des seconds rôles jusqu’en 1941
En 1941, Wheeler Oakman apparaît dans « Double Trouble » sous les traits de Kimble. Ce titre figure parmi les dernières occurrences datées de sa filmographie fournie, après une suite de participations qui ont maintenu son nom dans les génériques sur près de 3 décennies.
Ses rôles portent souvent des noms distincts, de Pierre dans « The Law North of 65 » à Harold, fils de John Sharon, dans « Greater Wealth ». D’autres fois, le personnage n’est désigné que par sa fonction ou son appartenance à un groupe, comme dans « Les Hors-la-loi » ou « Hurricane », où le crédit le place au sein de l’action sans davantage de détail.
Le calendrier de ses apparitions laisse voir un acteur régulièrement appelé sur des productions variées, depuis les premiers films de 1912 jusqu’aux sorties du début des années 1940. Le dernier repère daté fourni le rattache à 1941, mais la mort survient en 1949, à Van Nuys, dans la région de Los Angeles.
Filmographie sélective
- 1912 — « The Little Indian Martyr »
- 1913 — « Greater Wealth »
- 1917 — « The Law North of 65 »
- 1919 — « L'Instinct qui veille »
- 1929 — « Hurricane »
- 1930 — « Roaring Ranch »
- 1932 — « Speed Demon »
- 1935 — « Timber War »
- 1936 — « The Mysterious Avenger »
- 1937 — « Radio Patrol »
- 1939 — « The Lone Ranger Rides Again »
- 1941 — « Double Trouble »
Films et séries avec Wheeler Oakman
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Wheeler Oakman
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























