Robert Foxworth: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Foxworth en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
91
œuvres recensées
37 films · 54 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2014
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1970, The Storefront Lawyers place Robert Foxworth en tête d’affiche sur 23 épisodes. L’acteur, né le 1 er novembre 1941 à Houston, au Texas, passe par les planches avant que la télévision ne fixe son nom dans des séries de première ligne. Il tient déjà, à cette période, des rôles dans Frankenstein et Le Trésor de Matacumba, puis avance vers des productions où les personnages portent souvent des responsabilités publiques ou scientifiques.
Des planches à la télévision
Robert Foxworth se fait d’abord remarquer sur les planches, en particulier à l’Arena Stage de Washington. Cette base théâtrale précède une série de téléfilms et de séries qui installent son profil d’acteur de composition dans les années 1970. Il apparaît dans The Devil’s Daughter en 1973, puis dans Mrs. Sundance et The Questor Tapes l’année suivante.
La même décennie, il passe du téléfilm au cinéma avec L’Étrangleur invisible en 1976, Les Naufragés du 747 en 1977, Damien : La Malédiction 2 en 1978 et Prophecy : Le Monstre en 1979. Il traverse ensuite Flics-Frac ! en 1980, où il joue le sergent A. M. Valnikov, puis revient régulièrement aux formats sériels, de Hawaï police d’État à Barnaby Jones. Cette période dessine un acteur appelé pour des figures d’autorité, de médecins, d’officiers ou d’hommes de dossier.
Le choc Falcon Crest
En 1981, Falcon Crest lui donne Chase Gioberti, rôle tenu jusqu’en 1987 sur 155 épisodes. La série devient le socle le plus visible de sa présence à la télévision, au point d’éclipser pour longtemps le reste de ses apparitions. Foxworth y tient aussi une fonction de réalisateur sur un épisode, signe d’une curiosité pour la fabrication même du feuilleton.
À cette époque, il est aussi annoncé pour Dallas dans le rôle de J. R. Ewing, avant que le rôle ne revienne à Larry Hagman. Ce détour manqué dit surtout la place qu’il occupe déjà dans le paysage des séries américaines du début des années 1980. Par la suite, il reste présent dans des formats longs comme Arabesque, Columbo et LateLine, sans quitter les rôles de sénateur, professeur, médecin ou administrateur. La même période le voit aussi dans Peter and Paul en 1981, où il joue Pierre.
Les retours réguliers aux séries
Au début des années 1990, Robert Foxworth revient dans des productions très identifiables du réseau américain. Il passe par New York, police judiciaire en 1990 avec le professeur Charles Evans et le docteur Frederick Barrett, puis par Face to Face en 1990 et With Murder in Mind en 1992. Il apparaît aussi dans SeaQuest, police des mers en 1994, puis dans Babylon 5 la même année sous les traits du général Willam Hague.
La décennie suivante prolonge ce mouvement avec Star Trek: Deep Space Nine en 1996, Au-delà du réel : L’aventure continue la même année, puis New York, police judiciaire à nouveau en 2003. Il passe aussi par New York Unité Spéciale en 2000 puis 2005, où il joue le docteur Benjamin Hadley et le docteur Lett. Dans Stargate SG-1 en 2003, il devient Chairman Ashwan, et Star Trek : Enterprise en 2004 lui confie l’administrateur V’Las.
Voix, retours et cinéma de franchise
Au cinéma, Robert Foxworth revient de manière plus visible avec Syriana en 2005, où il joue Tommy Barton, puis avec Transformers en 2007. Dans cette franchise, il prête sa voix à Ratchet, rôle repris dans Transformers 2 : La Revanche en 2009, Transformers 3 : La Face cachée de la Lune en 2011 et Transformers : L’Âge de l’extinction en 2014. Cette présence vocale donne un autre relief à une filmographie déjà marquée par les séries et les téléfilms.
Il reparaît aussi dans Embrassez le marié ! en 2008, puis dans Les Aventures de Flynn Carson : Le Trésor du roi Salomon en 2006, où il joue l’oncle Jerry. Sur le versant sériel, il passe par Gilmore Girls en 2000 avec Charlie Davenport et par Bones en 2006 avec Branson Rose. Ces apparitions, espacées et très différentes, maintiennent sa présence dans des fictions de formats variés sans rompre avec ses rôles habituels d’hommes d’institution ou de parole.
Un visage familier des séries américaines
Robert Foxworth a aussi laissé son nom dans des génériques où il revient sous plusieurs identités. Dans Columbo en 1989, il joue Frankie Brailie dans l’épisode Grandes manœuvres et petits soldats. Dans Arabesque en 1984, il apparaît sous le nom de Harry Matthews. La série Falcon Crest demeure pourtant le point d’ancrage le plus durable, avec un personnage dont la présence s’étend sur plusieurs saisons et accompagne la logique de la saga familiale.
Ses crédits révèlent une constance rare dans les séries de réseau, de The Storefront Lawyers à LateLine, en passant par Six Feet Under en 2001, où il apparaît dans 6 épisodes. Le même nom circule aussi dans Babylon 5, SeaQuest, police des mers, Star Trek: Deep Space Nine et Star Trek : Enterprise. Ce sont des rôles brefs ou étendus, mais toujours situés dans des fictions qui exigent une présence nette, immédiatement lisible, sans détour inutile.
En France, Michel Papineschi est la voix française la plus régulière de Robert Foxworth. Alain Dorval l’a doublé dans la saga Transformers, et Raymond Bouchard l’a doublé au Québec dans la même série de films. Cette circulation entre image et voix complète une présence déjà bien installée dans la télévision américaine et dans quelques franchises cinématographiques.
Films et séries avec Robert Foxworth
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Galerie photos de Robert Foxworth
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