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Jill Haworth - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
51
Né
15/08/1945
Lieu de naissance
Hove, East Sussex, England, UK
Décédé
03/01/2011 (65 ans)

Jill Haworth: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Valerie Jill Haworth

Repères de carrière

La carrière de Jill Haworth en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

35

œuvres recensées

21 films · 14 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Valerie Jill Haworth naît le 15 août 1945 à Hove, dans le Sussex de l’Est, en Angleterre, et est très tôt repérée par le réalisateur Otto Preminger, qui cherche un visage nouveau pour le rôle de Karen dans le film Exodus, adapté du roman de Leon Uris et tourné à la fin des années 1950 pour une sortie en 1960 (Source : IMDb, 2011 ; Masterworks Broadway, 2015). Encore adolescente, elle est engagée pour incarner cette jeune réfugiée dans une fresque consacrée à la création de l’État d’Israël, face notamment à Paul Newman et Sal Mineo (Source : IMDb, 2011 ; Masterworks Broadway, 2015). Ce rôle inaugural, dans une production américaine d’envergure, marque son entrée directe dans le cinéma international sans passer par un long parcours de seconds rôles (Source : IMDb, 2011). Preminger, convaincu par sa prestation, lui offre rapidement d’autres opportunités, posant ainsi les bases d’une collaboration suivie entre le cinéaste et la jeune comédienne britannique (Source : Masterworks Broadway, 2015). En quelques années, Jill Haworth s’inscrit ainsi dans un réseau de production transatlantique qui la conduit à tourner aux États-Unis comme en Europe, dans des œuvres souvent ambitieuses sur le plan narratif et industriel (Source : Masterworks Broadway, 2015 ; AlloCiné, 2024).

Collaboration avec Otto Preminger et cinéma des années 1960

Après Exodus, Otto Preminger confie à Jill Haworth un rôle dans The Cardinal, sorti en 1963, adaptation du roman d’Henry Morton Robinson qui suit l’ascension d’un prêtre au sein de la hiérarchie catholique (Source : Masterworks Broadway, 2015 ; AlloCiné, 2024). Elle y interprète Lalage Menton, personnage féminin pris dans les enjeux moraux et sociaux que développe le film, produit dans le sillage des grandes fresques hollywoodiennes du début de la décennie (Source : Masterworks Broadway, 2015). The Cardinal reçoit un Golden Globe du meilleur film dramatique, ce qui renforce la visibilité de la distribution, y compris de ses seconds rôles (Source : Masterworks Broadway, 2015). Deux ans plus tard, en 1965, Preminger l’intègre à la distribution de In Harm’s Way, film de guerre centré sur des officiers de la marine américaine pendant la Seconde Guerre mondiale, porté par John Wayne et Kirk Douglas (Source : Masterworks Broadway, 2015). Jill Haworth y incarne une infirmière, personnage dont la trajectoire dramatique témoigne de la volonté du cinéaste d’aborder des thèmes sombres dans le cadre d’une superproduction (Source : Masterworks Broadway, 2015). Durant la même période, elle tourne également en France, participant notamment à des productions européennes qui étendent son registre au-delà du seul cadre anglo-américain (Source : Masterworks Broadway, 2015 ; AlloCiné, 2024).

Travaux en Europe et cinéma français

Parallèlement à ses engagements à Hollywood, Jill Haworth tourne dans plusieurs films français au début des années 1960, ce qui témoigne d’une carrière déjà internationale à un âge précoce (Source : Masterworks Broadway, 2015). En 1962, elle apparaît dans Les Mystères de Paris, adaptation d’Euverte Feuillère et André Hunebelle du roman d’Eugène Sue, où elle interprète Fleur de Marie, personnage central de l’intrigue qui met en scène les contrastes sociaux du Paris populaire (Source : AlloCiné, 2024). L’année suivante, elle joue dans A cause, à cause d’une femme, réalisé par Michel Deville, film qui s’inscrit dans un cinéma français alors traversé par des expérimentations narratives et formelles, même lorsqu’il s’agit de récits policiers ou sentimentaux (Source : AlloCiné, 2024). Cette même année 1963, elle enchaîne entre ces tournages européens et son rôle dans The Cardinal, ce qui illustre la coexistence, dans sa filmographie, de productions françaises et américaines (Source : AlloCiné, 2024 ; Masterworks Broadway, 2015). Ces collaborations successives permettent à la comédienne de travailler dans des systèmes de production différents, tout en consolidant une image d’actrice jeune, associée à des personnages souvent vulnérables mais dramatiquement exposés (Source : Masterworks Broadway, 2015).

Théâtre et création de “Cabaret” à Broadway

En 1966, Jill Haworth est choisie pour créer le rôle de Sally Bowles dans la comédie musicale Cabaret, composée par John Kander sur des paroles de Fred Ebb, mise en scène à Broadway dans une adaptation des textes de Christopher Isherwood (Source : Masterworks Broadway, 2015 ; IMDb, 2011). Elle donne ainsi sa seule performance sur Broadway dans ce rôle écrit pour une artiste de cabaret au cœur d’un Berlin crépusculaire de l’entre-deux-guerres (Source : Masterworks Broadway, 2015). La production rencontre un succès critique et public important et remporte plusieurs Tony Awards, dont celui du meilleur musical pour la saison 1966-1967 (Source : IMDb, 2011). Jill Haworth reste associée au personnage durant environ deux ans, participant à la définition scénique initiale d’une figure qui connaîtra de nombreuses reprises et réinterprétations ultérieures (Source : Masterworks Broadway, 2015). Sa participation à des émissions spéciales consacrées aux Tony Awards à la fin des années 1960 et au début des années 1970, où elle interprète notamment des extraits de Cabaret, prolonge la visibilité de ce travail théâtral au-delà de la scène (Source : IMDb, 2011).

Activité télévisuelle et séries

À partir de la fin des années 1960 et durant les années 1970, Jill Haworth apparaît régulièrement dans des séries télévisées américaines, ce qui constitue un pan important de son activité (Source : Masterworks Broadway, 2015). Elle participe à des épisodes de séries comme Mission: Impossible, Bonanza ou Baretta, intégrant des univers déjà bien installés dans le paysage télévisuel américain (Source : Masterworks Broadway, 2015). Par ailleurs, elle figure également dans des programmes tels que The Rogues, The Long, Hot Summer, 12 O’Clock High, The Outer Limits, The F.B.I. ou encore Vega$, souvent dans des rôles invités qui s’inscrivent dans la logique anthologique ou procédurale de ces formats (Source : Masterworks Broadway, 2015). Cette présence récurrente dans la fiction télévisée accompagne une période où de nombreux acteurs de cinéma circulent entre grand et petit écran, en réponse aux mutations du marché et aux besoins de production des studios de télévision (Source : Masterworks Broadway, 2015). En parallèle, Jill Haworth réalise des travaux de voix off, élargissant son champ d’intervention à des formes moins visibles mais importantes dans l’économie des médias audiovisuels (Source : Masterworks Broadway, 2015).

Filmographie marquante

La filmographie de Jill Haworth se caractérise par un ensemble de rôles qui jalonnent les années 1960 et 1970, à la croisée du cinéma de prestige, du cinéma de genre et de la télévision (Source : IMDb, 2011 ; AlloCiné, 2024). Certains titres occupent une place centrale dans la perception de sa carrière, en raison de leur importance historique ou de leur diffusion internationale (Source : Masterworks Broadway, 2015). La liste ci-dessous rassemble quelques œuvres représentatives, sans viser l’exhaustivité, mais en soulignant les collaborations et contextes de production majeurs (Source : IMDb, 2011 ; Masterworks Broadway, 2015).

  • Exodus (1960), réalisé par Otto Preminger, rôle de Karen Hanson, film de guerre et drame historique autour de la création d’Israël (Source : IMDb, 2011 ; Masterworks Broadway, 2015).
  • Les Mystères de Paris (1962), production française, rôle de Fleur de Marie dans une adaptation du roman d’Eugène Sue (Source : AlloCiné, 2024).
  • A cause, à cause d’une femme (1963), réalisé par Michel Deville, participation à un film français inscrit dans un cinéma mêlant intrigue et observation sociale (Source : AlloCiné, 2024).
  • The Cardinal (1963), réalisé par Otto Preminger, rôle de Lalage Menton dans une fresque religieuse et politique récompensée par un Golden Globe (Source : Masterworks Broadway, 2015).
  • In Harm’s Way (1965), réalisé par Otto Preminger, rôle d’infirmière dans un film de guerre avec John Wayne et Kirk Douglas (Source : Masterworks Broadway, 2015).
  • Pièces d’anthologie de la série Cabaret en captation et émissions spéciales liées aux Tony Awards à la fin des années 1960 (Source : IMDb, 2011).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Jill Haworth est nommée au Golden Globe de la révélation féminine la plus prometteuse pour son interprétation dans Exodus, lors de la cérémonie de 1961, dans la catégorie “Most Promising Newcomer – Female” (Source : IMDb, 2011). Cette nomination intervient dans un contexte où le film lui-même reçoit plusieurs récompenses, notamment un Golden Globe pour Sal Mineo, ce qui contribue à attirer l’attention sur la distribution (Source : Masterworks Broadway, 2015). The Cardinal, film dans lequel elle tient un rôle secondaire, obtient de son côté un Golden Globe du meilleur film dramatique, ce qui renforce indirectement la visibilité des interprètes impliqués dans cette production (Source : Masterworks Broadway, 2015). Sur le plan théâtral, la comédie musicale Cabaret remporte plusieurs Tony Awards au cours de la saison 1966-1967, dont celui du meilleur musical, consacrant le spectacle auquel elle participe dans le rôle de Sally Bowles (Source : IMDb, 2011). Si ces distinctions ne lui sont pas toutes directement attribuées, elles situent sa trajectoire dans un environnement artistique marqué par une forte reconnaissance institutionnelle, tant au cinéma qu’au théâtre musical (Source : Masterworks Broadway, 2015 ; IMDb, 2011).

Films et séries avec Jill Haworth

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La tour du diable (1972) - Affiche
5.6 / 10
La tour du diable
Rose Mason
It! (1967) - Affiche
6.2 / 10
It!
Ellen Grove
Les Mystères de Paris (1962) - Affiche
6.5 / 10
Les Mystères de Paris
Marie Godin aka 'Fleur de Marie'
Home for the Holidays (1974) - Affiche
5.4 / 10
Home for the Holidays
Joanna Morgan
Ton ombre est la mienne (1963) - Affiche
9 / 10
Ton ombre est la mienne
Sylvie 'Devi' Bergerat

Galerie photos de Jill Haworth

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mason(images d’archives)
2015
Mergers & Acquisitions (2001) - Affiche
2001
Strong Medicine (1981) - Affiche
1981
Vegas (1978) - Affiche
Lily Baker
1978
Vegas (1978) - Affiche
Inconnu
- Le Téléthon (1979)
•
S01E13
•
Lily Baker
1978
Baretta (1975) - Affiche
Ginger Correlli
1975
Baretta (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (1976)
•
S03E07
•
Ginger Correlli
1975
Home for the Holidays (1974) - Affiche
1974
Mutations (1974) - Affiche
Lauren
1974
La tour du diable (1972) - Affiche
1972
The Psychiatrist (1971) - Affiche
Diane Lonecloud
1971
The Psychiatrist (1971) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1971)
•
S01E06
•
Diane Lonecloud
- Épisode 5 (1971)
•
S01E05
•
Diane Lonecloud
- Épisode 4 (1971)
•
S01E04
•
Diane Lonecloud
- Épisode 3 (1971)
•
S01E03
•
Diane Lonecloud
- Épisode 2 (1971)
•
S01E02
•
Diane Lonecloud
1971
The Most Deadly Game (1970) - Affiche
Lydia Grey
1970
The Most Deadly Game (1970) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (1971)
•
S01E12
•
Lydia Grey
- Épisode 11 (1971)
•
S01E11
•
Lydia Grey
- Épisode 10 (1971)
•
S01E10
•
Lydia Grey
- Épisode 9 (1970)
•
S01E09
•
Lydia Grey
- Épisode 8 (1970)
•
S01E08
•
Lydia Grey
1970

Tony Awards (1956) - Affiche
Elle-même - Award Custodian / Self - Performer
1956
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Dina Merrill - Photo
Dina Merrill
1923–2017
Pat Hingle - Photo
Pat Hingle
1924–2009
James B. Sikking - Photo
James B. Sikking
1934–2024
Simon Oakland - Photo
Simon Oakland
1915–1983