Nrmagazine
Dominique Nohain - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
11
Né
08/07/1925
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
30/05/2017 (91 ans)

Dominique Nohain: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Dominique Legrand

Repères de carrière

La carrière de Dominique Nohain en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

9 films · 0 séries

Première année recensée
1945
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dominique Nohain, de son vrai nom Dominique Legrand, naît le 8 juillet 1925 à Paris et s’oriente très tôt vers les métiers de la scène, dans le sillage d’un milieu où la pratique du spectacle est déjà installée. (Source : Wikipédia, 2011) Il entame sa carrière au milieu des années 1940 en apparaissant au cinéma dans des productions françaises de l’immédiat après-guerre, qui l’inscrivent d’emblée dans le paysage des jeunes comédiens actifs entre studios et plateaux de théâtre. (Source : Unifrance, 2017) Dès ces premières années, il partage son activité entre le jeu devant la caméra et la scène, ce qui préfigure une trajectoire marquée par la circulation constante entre cinéma, théâtre et télévision. (Source : Wikipédia, 2011) Parallèlement, il participe à certains spectacles conçus par son père, figure importante de la radio et de la télévision, ce qui contribue à l’installer dans un environnement professionnel où l’écriture et la mise en scène occupent une place centrale. (Source : Wikipédia, 2011)

Dans cette phase initiale, son identité artistique se construit autour d’un double mouvement : l’interprétation de rôles dans des films de genre varié et une fréquentation régulière des plateaux de théâtre parisiens. (Source : Unifrance, 2017) Cette présence sur plusieurs terrains favorise la reconnaissance de son nom auprès des réalisateurs et des directeurs de théâtre susceptibles de l’associer à des projets collectifs, qu’il s’agisse de comédies, de drames ou de pièces adaptées pour l’écran. (Source : IMDb, 2017) Progressivement, il élargit ainsi son champ d’activités, passant du statut d’acteur à celui de créateur impliqué dans la conception même des œuvres, notamment par l’écriture de scénarios et de pièces. (Source : Wikipédia, 2011) Cette évolution prépare ses futures responsabilités dans la direction de théâtre et dans la fabrication de programmes pour la télévision. (Source : Wikipédia, 2011)

Carrière cinématographique

Dominique Nohain apparaît au cinéma dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec notamment une participation au film « Bifur 3 » de Maurice Cam, où il intervient au générique comme acteur non crédité. (Source : Unifrance, 2017) L’année suivante, il joue dans « Dawn Devils » (Les Démons de l’aube) de Yves Allégret, où il incarne le personnage de Simon dit Chouchou, rôle qui s’inscrit dans le contexte des fictions d’après-guerre marquées par les souvenirs du conflit. (Source : IMDb, 2017) En 1946, il tourne dans « Mensonges » de Jean Stelli, dans lequel il interprète Maxime Martinage à 23 ans, confirmant sa présence récurrente dans le cinéma français de cette période. (Source : IMDb, 2017)

En 1947, il participe au film « Amours, délices et orgues », où il tient le rôle d’Étienne Marcay et contribue également au scénario, témoignant d’un glissement vers l’écriture qui accompagne désormais son travail d’acteur. (Source : IMDb, 2017) Ce film figure parmi les titres retenus dans sa filmographie sélective et illustre l’articulation entre interprétation et contribution à la construction dramatique. (Source : Unifrance, 2017) Sa présence à l’écran se poursuit à travers plusieurs productions de la fin des années 1940, inscrivant son nom dans une génération de comédiens évoluant entre comédie sentimentale, drame psychologique et films de divertissement. (Source : IMDb, 2017) Bien que son activité cinématographique reste limitée en nombre de titres par rapport à d’autres acteurs de sa génération, elle constitue un socle important de son parcours artistique, sur lequel viendront se greffer ses engagements au théâtre et à la télévision. (Source : Wikipédia, 2011)

Travail pour la télévision et variété

À partir des années 1950, Dominique Nohain joue un rôle notable dans le développement des programmes télévisés de divertissement, notamment en tant que coscénariste de l’émission de variétés « 36 chandelles », conçue avec André Leclerc et Pierre Louis. (Source : Wikipédia, 2011) Cette émission, diffusée sur la RTF, occupe une place importante dans l’histoire de la télévision française et met en avant des artistes de cabaret, des humoristes et des numéros de scène variés. (Source : Wikipédia, 2005) Par la suite, il est associé à « C’est arrivé à 36 chandelles », programme pour lequel il est crédité comme scénariste et qui figure parmi les œuvres pour lesquelles il est le plus fréquemment mentionné. (Source : IMDb, 2017)

Son activité télévisuelle se prolonge dans les années 1960 et 1970, avec des participations à différents téléfilms et séries, où il intervient comme acteur, auteur ou adaptateur. (Source : IMDb, 2017) Il écrit ou adapte plusieurs œuvres pour le petit écran, parmi lesquelles « L’Oiseau du bonheur », « Le 3ème témoin » ou encore « Boulevard des faits divers: 65-66 », qui sont diffusées sous forme de téléfilms. (Source : IMDb, 2017) De plus, il est crédité comme producteur sur des émissions musicales et de divertissement telles que « Trente-Six Chansons » et « Trente-Six Chandelles », prolongeant ainsi la logique de continuité entre les formats de plateau, la variété et la fiction télévisée. (Source : IMDb, 2017) Cette présence constante sur les antennes renforce son statut de professionnel polyvalent, habitué à travailler à la fois devant et derrière la caméra dans l’univers de la télévision française d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2011)

Parcours théâtral et mise en scène

Le théâtre occupe une place centrale dans la carrière de Dominique Nohain, qui s’illustre à la fois comme comédien, auteur dramatique et metteur en scène. (Source : Wikipédia, 2011) Il joue dans de nombreuses pièces montées sur des scènes parisiennes reconnues, notamment « Auguste » de Raymond Castans, mise en scène par Jean Wall au Théâtre des Nouveautés en 1957, ce qui le situe dans une tradition de comédie de boulevard très présente à cette époque. (Source : Wikipédia, 2011) En 1961, il est distribution de « Deux pieds dans la tombe » de Frédéric Valmain, d’après Jack Lee, mise en scène par Jean Dejoux au Théâtre Charles de Rochefort, ainsi que de « Coralie et Cie » de Maurice Hennequin et Albin Valabrègue, mise en scène par Jean Le Poulain au Théâtre Sarah-Bernhardt. (Source : Wikipédia, 2011)

Parallèlement à son travail d’interprète, Dominique Nohain développe une activité d’auteur et de metteur en scène, signant plusieurs pièces et en assumant la direction artistique. (Source : Wikipédia, 2011) Il est notamment l’auteur de « Le Troisième Témoin », créé en 1964 au Théâtre Charles de Rochefort, puis de « L’Oiseau du bonheur », présenté en 1977 au Théâtre Tristan-Bernard, structure qu’il dirige. (Source : Wikipédia, 2011) En 1979, il met en scène « Comédie pour un meurtre » de Jean-Jacques Bricaire et Maurice Lasaygues au Théâtre Tristan-Bernard, confirmant son rôle de directeur de théâtre impliqué dans le choix des textes et leur mise en espace. (Source : Wikipédia, 2011) Cette conjugaison de fonctions — comédien, auteur, metteur en scène et directeur de salle — place son activité théâtrale au cœur de son identité professionnelle. (Source : Wikipédia, 2011)

Contributions d’auteur, de producteur et directeur de théâtre

Au-delà de l’interprétation, Dominique Nohain s’illustre comme scénariste et auteur dramatique, signant ou co-signant des œuvres pour le cinéma, la télévision et la scène. (Source : IMDb, 2017) Pour le cinéma, il contribue au scénario d’« Amours, délices et orgues », tandis qu’à la télévision, il est crédité comme auteur ou adaptateur de plusieurs productions, parmi lesquelles « C’est arrivé à 36 chandelles » et divers téléfilms des années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2017) Son travail se déploie également dans le champ de la production, avec la supervision de programmes tels que « Trente-Six Chandelles » et « Trente-Six Chansons », diffusés sur plusieurs saisons et articulés autour de la chanson et du divertissement. (Source : IMDb, 2017)

En parallèle, il prend la direction du Théâtre Tristan-Bernard, où il programme et met en scène plusieurs spectacles, participant activement à la vie de cette salle parisienne. (Source : Wikipédia, 2011) Sous sa direction, le théâtre accueille notamment ses propres pièces, comme « L’Oiseau du bonheur » et « Comédie pour un meurtre », ce qui illustre une continuité entre son écriture et sa fonction de directeur de structure. (Source : Wikipédia, 2011) Il intervient également dans des captations théâtrales pour la télévision, notamment via l’émission « Au théâtre ce soir », où certaines pièces auxquelles il est associé sont enregistrées et diffusées, prolongeant leur visibilité au-delà de la salle. (Source : IMDb, 2017) Ces différentes fonctions — auteur, producteur, directeur de théâtre — composent une trajectoire marquée par une implication durable dans la production et la diffusion du spectacle vivant et télévisuel. (Source : Wikipédia, 2011)

Présence dans « Au théâtre ce soir » et fin de carrière

Dominique Nohain apparaît à plusieurs reprises dans le cadre de l’émission « Au théâtre ce soir », programme emblématique de la télévision française qui diffuse des captations de pièces montées sur des scènes parisiennes. (Source : IMDb, 2017) Il y participe comme acteur dans différents rôles, notamment Florent Valette, Laurent, le commissaire Bernard ou encore Maxime Dubreuil, entre 1976 et 1981, ce qui témoigne d’une collaboration régulière avec ce format. (Source : IMDb, 2017) Certaines de ses propres pièces, telles que « Seul le poisson rouge est au courant », coécrite avec Jean Barbier, sont également reprises dans le cadre de l’émission, avec une mise en scène qu’il assure lui-même et une réalisation de Pierre Sabbagh au théâtre Édouard VII. (Source : Wikipédia, 2011)

Films et séries avec Dominique Nohain

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Bal des pompiers (1949) - Affiche
6.7 / 10
Le Bal des pompiers
Michel
Les Démons de l'aube (1946) - Affiche
7.5 / 10
Les Démons de l'aube
Simon, aka 'Chouchou'
Comédie pour un meurtre (1981) - Affiche
7 / 10
Comédie pour un meurtre
Florent Valette
Collège Swing (1947) - Affiche
10 / 10
Collège Swing
Étienne
Bifur 3 (1945) - Affiche
5.7 / 10
Bifur 3
(non crédité)
Mensonges (1946) - Affiche
9 / 10
Mensonges
Maxime Martinage at 23

Galerie photos de Dominique Nohain

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Comédie pour un meurtre (1981) - Affiche
1981
Inconnu
- Épisode 15 (1973)
•
S03E15
•
Lui-même
1971
Collège Swing (1947) - Affiche
1947
Les Démons de l'aube (1946) - Affiche
Simon, aka 'Chouchou'
1946
Mensonges (1946) - Affiche
Maxime Martinage at 23
1946
Bifur 3 (1945) - Affiche
(non crédité)
1945

Lui-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Rollis - Photo
Robert Rollis
1921–2007
Jean Berton
1906–1979
Claude Dauphin - Photo
Claude Dauphin
1903–1978
Jean Carmet - Photo
Jean Carmet
1920–1994
Henri Crémieux - Photo
Henri Crémieux
1896–1980
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973