Salah Teskouk: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Salah Teskouk en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
19
œuvres recensées
19 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1965
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Salah Teskouk est un acteur et metteur en scène français d’origine algérienne, né le 26 juillet 1935 à Paris. (Source : Artify, s.d.) Il grandit entre la France et l’Algérie et s’oriente vers le théâtre après un retour en France au cours des années 1960. (Source : Artify, s.d.) À son arrivée, il s’inscrit aux cours privés du Petit-Marigny, ce qui lui permet de recevoir une formation structurée de comédien au sein d’un cadre professionnel. (Source : Artify, s.d.) C’est dans ce contexte qu’un ami le met en relation avec le metteur en scène Jean-Marie Serreau, figure importante du théâtre engagé, qui lui offre ses premières opportunités de travail sur scène. (Source : Artify, s.d.)
Cette rencontre joue un rôle déterminant dans son entrée dans le milieu théâtral français, où il commence à collaborer avec des compagnies reconnues. (Source : Artify, s.d.) En parallèle, il développe des liens durables avec les scènes d’Algérie, construisant dès ses débuts un parcours à cheval entre les deux rives de la Méditerranée. (Source : Artify, s.d.) Ce double ancrage marque durablement sa trajectoire professionnelle et l’oriente vers des projets où les questions de migration, d’identité et de circulation des cultures sont fréquemment en arrière-plan. (Source : Artify, s.d.) Sa formation initiale au Petit-Marigny, associée à une pratique rapide du plateau, constitue ainsi la base de sa carrière de comédien et de metteur en scène. (Source : Artify, s.d.)
Premiers engagements au théâtre
Après sa formation, Salah Teskouk commence à travailler régulièrement au théâtre, aussi bien en France qu’en Algérie. (Source : Artify, s.d.) Dès la fin des années 1960, il rejoint le Théâtre populaire de Lorraine, où il tient en 1969 le rôle du « petit Salah » dans la pièce « Splendeur et misère de Minette la Bonne Lorraine », coécrite par Jacques Kraemer et René Gaudy. (Source : Artify, s.d.) Sur ce spectacle, il n’est pas uniquement interprète : il occupe également la fonction de régisseur, ce qui l’implique dans l’organisation technique et logistique de la production. (Source : Artify, s.d.) Ce double rôle témoigne d’une insertion rapide dans les différents métiers de la scène, au-delà du seul jeu d’acteur. (Source : Artify, s.d.)
En 1967 puis de nouveau en 1971-1972, il est assistant d’Antoine Vitez, figure centrale du théâtre public français, ce qui le confronte à des méthodes de travail exigeantes et à une réflexion approfondie sur la mise en scène. (Source : Artify, s.d.) Ces collaborations le placent au cœur d’un théâtre en renouvellement esthétique et politique, où se croisent auteurs contemporains et répertoire. (Source : Artify, s.d.) Au fil des années, il continue de travailler avec des metteurs en scène de premier plan, ce qui consolide son statut de professionnel reconnu des scènes françaises. (Source : Artify, s.d.) Cette expérience accumulée sur les plateaux, à des postes variés, prépare également sa propre pratique de la mise en scène. (Source : Artify, s.d.)
Collaborations avec les grandes scènes et mise en scène
Tout au long de sa carrière théâtrale, Salah Teskouk multiplie les collaborations avec des metteurs en scène majeurs. (Source : Artify, s.d.) Il travaille notamment avec Patrice Chéreau, Jean-Pierre Vincent et Didier Bezace, trois directeurs de théâtre qui occupent une place importante dans le paysage culturel français. (Source : Artify, s.d.) Ces collaborations l’inscrivent dans le réseau des grandes institutions du théâtre public, où se développent des créations marquantes des années 1970 aux années 1990. (Source : Artify, s.d.) Parallèlement, il poursuit ses engagements de part et d’autre de la Méditerranée, maintenant une activité régulière en Algérie. (Source : Artify, s.d.)
En plus de son travail de comédien, Salah Teskouk se tourne vers la mise en scène, « se frottant » lui-même à cet exercice selon les termes des sources disponibles. (Source : Artify, s.d.) Cette évolution découle de son expérience d’assistant, de régisseur et de collaborateur artistique auprès de metteurs en scène reconnus. (Source : Artify, s.d.) Sa trajectoire illustre ainsi un passage progressif du jeu vers une prise en charge plus globale de la dramaturgie et du dispositif scénique, même si le détail des titres mis en scène n’est pas systématiquement répertorié dans les bases consultées. (Source : Artify, s.d.) Le théâtre demeure toutefois le socle central de son parcours, avant que le cinéma ne commence à lui offrir des rôles plus visibles. (Source : Artify, s.d.)
Entrée au cinéma et rôles des années 1980
Après de nombreuses années consacrées au théâtre, Salah Teskouk voit progressivement s’ouvrir les portes du cinéma français. (Source : Artify, s.d.) Parmi ses premiers rôles repérables à l’écran figure le film « Liberté, la nuit » de Philippe Garrel, sorti en 1983, dans lequel il interprète un personnage nommé Salah. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) Le long métrage, situé dans le contexte de la guerre d’Algérie, s’inscrit dans une veine intimiste et politique qui fait écho à son parcours entre les deux pays. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) La même année, il apparaît également dans « Fort Saganne » d’Alain Corneau, film d’aventures coloniales où il tient le rôle d’Embarek. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
Au milieu des années 1980, il poursuit cette présence dans des films traitant de questions sociales et politiques. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) En 1984, il joue Salem dans « Tir à vue » de Marc Angelo, un drame policier centré sur un couple d’ennemis publics. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) En 1986, il tient un rôle important dans « Pierre et Djemila » de Gérard Blain, où il interprète le père de Djemila, figure centrale d’un récit qui met en scène une histoire d’amour entre un jeune Français et une adolescente d’origine maghrébine dans la banlieue de Roubaix. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) Ces rôles contribuent à l’installer comme interprète de personnages liés aux migrations et aux communautés maghrébines dans le cinéma français de l’époque. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
Filmographie marquante au cinéma
Au cours des années 1990, Salah Teskouk apparaît dans plusieurs films qui consolident sa présence régulière sur les écrans. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1993, il joue dans le court métrage « Noces en sursis ». (Source : AlloCiné, s.d.) L’année 1994 marque une forte activité avec « En mai fais ce qu’il te plaît » de Pierre Grange, dans lequel il interprète Ahmed, « Killer Kid » de Gilles de Maistre, où il joue Monsieur Baamri, ainsi que « Souviens-toi de moi » et « Malik le maudit », dans ce dernier film sous les traits de Monsieur Bensaidi. (Source : AlloCiné, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.) Il poursuit par la suite avec « La Valse des pigeons » en 1989 et divers rôles au tournant des années 1990. (Source : AlloCiné, s.d.)
Au début des années 2000, il apparaît dans le thriller « Entre chiens et loups » d’Alexandre Arcady (sorti en 2002 selon certaines bases), dans lequel il interprète le père de Werner. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) Il joue ensuite dans « La Petite Jérusalem » de Karine Albou, sorti en 2004, où il incarne l’oncle de Djamel, dans un récit situé dans un milieu juif orthodoxe en banlieue parisienne. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) En 2006, il figure au casting du film collectif « Paris, je t’aime », dans le segment « Quais de Seine », où il tient le rôle du grand-père de Zarka. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) On le retrouve également en 2006 dans « Le Caprice des cigognes », où il interprète le père de Belhage. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1983 – « Liberté, la nuit » de Philippe Garrel : rôle de Salah. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1984 – « Fort Saganne » d’Alain Corneau : rôle d’Embarek. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1984 – « Tir à vue » de Marc Angelo : rôle de Salem. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1986 – « Pierre et Djemila » de Gérard Blain : père de Djemila. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1994 – « En mai fais ce qu’il te plaît » de Pierre Grange : Ahmed. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
- 1994 – « Killer Kid » de Gilles de Maistre : Monsieur Baamri. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1994 – « Malik le maudit » de Youcef Hamidi : Monsieur Bensaidi. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 2002 – « Entre chiens et loups » d’Alexandre Arcady : père de Werner. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 2004 – « La Petite Jérusalem » de Karine Albou : oncle de Djamel. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 2006 – « Paris, je t’aime » (segment « Quais de Seine ») : grand-père de Zarka. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.)
Travaux pour la télévision et courts métrages
En parallèle de ses engagements au cinéma, Salah Teskouk apparaît également à la télévision et dans des courts métrages. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1987, il joue dans « Le Passager du Tassili », téléfilm dont les bases consultées mentionnent sa participation sans préciser le rôle. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1999, il est crédité dans la série policière « Navarro » (saison 11), où il interprète le personnage d’Omar Ben Yahia dans un épisode. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette apparition illustre son insertion dans des fictions télévisées populaires en France à la fin des années 1990. (Source : AlloCiné, s.d.)
Il participe par ailleurs à plusieurs courts métrages, qui jalonnent sa filmographie. (Source : AlloCiné, s.d.) On le retrouve ainsi dans « Noces en sursis » (1993), « Nous sommes tous des cafards » (1997) et, plus tard, dans « 11 septembre 2011 », « Demain » et « La Nuit de Badr », trois courts métrages sortis en 2011 et 2012 selon les données disponibles. (Source : AlloCiné, s.d.) Ces formats courts complètent ses rôles dans les longs métrages et les séries, montrant une activité régulière sur différents terrains de production. (Source : AlloCiné, s.d.) Ils contribuent aussi à le maintenir présent dans le secteur cinématographique jusque dans les années 2010. (Source : AlloCiné, s.d.)
Reconnaissance professionnelle et fin de carrière
Les bases de données consultées mentionnent Salah Teskouk comme un acteur dont la carrière à l’écran s’étend sur près de trois décennies, des débuts au cinéma au début des années 1980 jusqu’aux courts métrages réalisés au début des années 2010. (Source : AlloCiné, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.) Elles le signalent également comme un comédien et metteur en scène actif sur les scènes françaises et algériennes, collaborant avec des figures majeures du théâtre. (Source : Artify, s.d.) Cette double activité, entre plateau et caméra, contribue à façonner un profil d’acteur habitué aux passages entre théâtre public, cinéma d’auteur et productions plus grand public. (Source : Artify, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.) Sa filmographie, bien que non associée à de grandes récompenses individuelles dans les bases publiques, témoigne d’une présence continue dans des œuvres où les questions sociales, politiques et identitaires sont souvent centrales. (Source : AlloCiné, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.)
Films et séries avec Salah Teskouk
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Salah Teskouk
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Salah Teskouk
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























