Andrée Damant: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Andrée Damant en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
58
œuvres recensées
50 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 2019
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Andrée Damant naît le 20 septembre 1929 à Avignon, dans le Vaucluse, où elle s’ancre très tôt dans une culture méridionale qui marquera durablement ses emplois d’actrice au cinéma et à la télévision (Source : Wikipedia, 2024). Elle se fait progressivement connaître comme interprète de personnages méridionaux, souvent marseillais, ce qui la conduit à incarner à l’écran des figures proches de l’univers de Marcel Pagnol (Source : Wikipedia, 2024). Sa carrière s’inscrit sur plusieurs décennies, au croisement du théâtre, du cinéma, de la télévision et de la publicité, où elle apparaît dans de nombreux spots, notamment dans des rôles de femme du Sud au tempérament affirmé (Source : Wikipedia, 2024). Parallèlement, elle s’impose comme une silhouette familière du cinéma français, régulièrement sollicitée pour des seconds rôles caractérisés, qu’il s’agisse de mères, de voisines ou de figures populaires (Source : AlloCiné, 2006). Jusqu’à un âge avancé, elle poursuit une activité soutenue, alternant tournages et projets scéniques, et restant présente dans l’imaginaire du grand public par des rôles récurrents dans des séries télévisées (Source : IMDb, 2022).
Débuts à l’écran et premiers rôles au cinéma
Andrée Damant fait ses débuts au cinéma au début des années 1970, avec une apparition dans le film « Ça n’arrive qu’aux autres » réalisé par Nadine Trintignant, sorti en 1971, marquant son entrée dans le long métrage à plus de quarante ans (Source : Gala, 2022). Au milieu des années 1970, elle joue dans « La Femme de Jean » de Yannick Bellon, sorti en 1974, puis participe à la série télévisée « Chéri-Bibi » la même année, où elle interprète le personnage de Madame Régime (Source : AlloCiné, 2006). En 1977, elle apparaît dans « L’Amour violé » de Yannick Bellon, dans le rôle de la mère de Jean-Louis, confirmant son inscription dans des rôles de composition au sein du cinéma d’auteur français des années 1970 (Source : AlloCiné, 2006). Au début des années 1980, elle poursuit cette trajectoire avec « Un Homme à ma taille » de Annette Carducci, sorti en 1983, où elle incarne la mère d’André (Source : AlloCiné, 2006). Durant cette période, elle entretient ainsi un profil de comédienne de second plan régulière, appelée à camper des personnages de mères ou de figures familiales dans des productions variées (Source : AlloCiné, 2006).
Années 1990 : affirmation dans le cinéma français
Les années 1990 marquent un tournant dans la visibilité d’Andrée Damant, avec une série de participations à des films qui connaissent une large diffusion en salle (Source : AlloCiné, 2006). En 1993, elle apparaît dans « Métisse » de Mathieu Kassovitz, où elle interprète la mère de Maurice, s’inscrivant dans un cinéma français qui interroge les identités et les milieux sociaux (Source : AlloCiné, 2006). Cette collaboration se poursuit en 1995 avec « La Haine », également réalisé par Mathieu Kassovitz, dans lequel elle tient le rôle de la concierge, personnage bref mais remarqué dans un film devenu une référence du cinéma français contemporain (Source : IMDb, 2022). En 1996, elle joue dans « Chacun cherche son chat » de Cédric Klapisch, où elle interprète Madame Dubois, pour un film qui s’attache à un quartier populaire parisien et à ses habitants (Source : AlloCiné, 2006). La même année, elle participe à « Tout doit disparaître » de Philippe Muyl, dans le rôle d’Annie, et à la série « Dans un grand vent de fleurs », où elle incarne Lazarie Beauval, confirmant sa présence simultanée sur le petit et le grand écran (Source : AlloCiné, 2006).
Rôles emblématiques au cinéma dans les années 2000
Au début des années 2000, Andrée Damant atteint un public plus large grâce à sa participation à plusieurs succès du cinéma français (Source : IMDb, 2022). En 2001, elle apparaît dans « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » de Jean-Pierre Jeunet, où elle interprète la mère de Collignon, une figure secondaire mais marquante du voisinage d’Amélie (Source : IMDb, 2022). En 2002, elle joue la mère de Nathalie dans « Paris selon Moussa » de Cheik Doukouré, film qui aborde le parcours d’un Africain en France et les interactions avec la société française (Source : AlloCiné, 2006). En 2006, elle tient le rôle de Simone dans « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet, thriller adapté du roman d’Harlan Coben, qui s’impose comme l’un des succès majeurs du box-office français de la décennie (Source : IMDb, 2022). La même année, elle apparaît dans « Mon meilleur ami » de Patrice Leconte, où elle joue une passagère bretonne, et dans l’adaptation télévisuelle du « Grand Meaulnes », poursuivant une filmographie mêlant gros succès populaires et œuvres plus intimistes (Source : AlloCiné, 2006).
Travaux télévisuels et personnages récurrents
La télévision occupe une place importante dans le parcours d’Andrée Damant, qui multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms français à partir des années 1990 (Source : Wikipedia, 2024). Elle joue notamment dans « Cas de divorce » en 1991, puis dans « L’Instit » en 1997, où elle interprète un personnage de grand-mère, s’inscrivant dans le registre des figures familiales âgées (Source : AlloCiné, 2006). Elle rejoint ensuite des séries policières et populaires comme « Julie Lescaut », « Section de recherches », « Détectives » ou encore « Candice Renoir », le plus souvent le temps d’un épisode, ce qui renforce son statut de visage familier de la fiction télévisée française (Source : AlloCiné, 2006). Elle participe également à « Plus belle la vie », où elle incarne Julienne Vidal dans plusieurs épisodes entre 2009 et 2010, s’intégrant à un feuilleton quotidien suivi par un large public (Source : Wikipedia, 2024). Plus tard, elle apparaît dans la série humoristique « Serge le Mytho » en 2016–2017, ainsi que dans des unitaires comme « Le Secret d’Élise » ou « Le jour où tout a basculé », illustrant la continuité de son activité sur le petit écran (Source : IMDb, 2022).
Théâtre et ancrage scénique
Parallèlement à sa carrière à l’écran, Andrée Damant développe un important travail au théâtre, qui s’étend sur plusieurs décennies (Source : Wikipedia, 2024). En 1960, elle joue dans « Les Coréens » de Michel Vinaver, mis en scène par Gabriel Monnet, puis, en 1961, dans « La Vie de Timon d’Athènes » de William Shakespeare, toujours sous la direction de Gabriel Monnet, notamment au Théâtre Sarah-Bernhardt et au Théâtre Montansier (Source : Wikipedia, 2024). À la fin des années 1960, elle participe à « Man Equals Man » de Bertolt Brecht, mis en scène par Jean-Pierre Dougnac au Théâtre du Midi, confirmant son inscription dans un répertoire contemporain et engagé (Source : Wikipedia, 2024). En 1983, elle joue dans « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand, mis en scène par Jérôme Savary au Théâtre Mogador, production de grande envergure dans la scène parisienne (Source : Wikipedia, 2024). Par la suite, elle se produit également dans des pièces comme « Tout bascule ! » d’Olivier Lejeune au Théâtre de la Michodière en 2003, ou « La Monnaie de la pièce » de Didier Caron et Roland Marchisio au Théâtre Michel en 2010, montrant la régularité de son engagement scénique (Source : Wikipedia, 2024).
Collaborations artistiques et univers marseillais
Au fil de sa carrière, Andrée Damant collabore avec des cinéastes et metteurs en scène d’horizons divers, qui l’associent souvent à un imaginaire méridional (Source : Wikipedia, 2024). Sa spécialisation dans les rôles de Méridionales, souvent identifiées comme marseillaises « de pure souche », la conduit à interpréter des personnages proches de l’univers de Marcel Pagnol, que ce soit à travers des adaptations ou des fictions inspirées par cet ancrage géographique et culturel (Source : Wikipedia, 2024). Elle participe ainsi à des productions où la langue, l’accent et les comportements associés au Sud de la France constituent un élément déterminant de la caractérisation des personnages (Source : Wikipedia, 2024). Cette orientation n’exclut pas des collaborations avec des réalisateurs d’autres registres, comme Mathieu Kassovitz, Cédric Klapisch, Guillaume Canet ou Patrice Leconte, qui l’intègrent dans des récits urbains, contemporains ou policiers (Source : AlloCiné, 2006). Cette diversité de collaborations contribue à faire d’elle une comédienne identifiée par son accent et sa présence, tout en restant associée à des réalisateurs de générations et de styles variés (Source : IMDb, 2022).
Rôles populaires récents et reconnaissance du grand public
Dans les années 2010, Andrée Damant renforce encore sa reconnaissance auprès du grand public grâce à des rôles dans des séries et films contemporains (Source : AlloCiné, 2006). Elle apparaît notamment dans la série « Scènes de ménages », où elle incarne Tata Odette, personnage secondaire repéré par les téléspectateurs, rôle auquel la presse fait référence pour évoquer sa carrière (Source : AlloCiné, 2022). Au cinéma, elle joue Tatie dans « Venise sous la neige », sorti en 2016 et réalisé par Elliott Covrigaru, adaptation d’une pièce de théâtre qui explore les malentendus sociaux au sein d’un dîner entre couples (Source : Wikipedia, 2024). En 2018, elle interprète la grand-mère, surnommée Mamie, dans « Le Gendre de ma vie » réalisé par François Desagnat, comédie familiale qui s’inscrit dans la continuité de ses emplois de figure aînée au sein de récits contemporains (Source : IMDb, 2022). Ces rôles tardifs témoignent de la persistance de sa présence dans la fiction française, au cinéma comme à la télévision, jusque dans les dernières années de sa vie professionnelle (Source : AlloCiné, 2006).
Fin de carrière et disparition
Andrée Damant poursuit ses activités d’actrice jusque dans les années 2010, enchaînant rôles de soutien et apparitions dans des œuvres de formats variés, des courts métrages aux téléfilms (Source : Wikipedia, 2024). Elle tourne ainsi dans des courts métrages comme « Les Tulipes fleurissent aussi » en 2015 ou « A Whole World for a Little World » en 2017, où elle interprète une femme dans la rue, montrant une disponibilité pour des projets de jeunes cinéastes (Source : IMDb, 2022). Sa trajectoire est régulièrement rappelée par la presse généraliste et spécialisée au moment de sa mort, survenue à Paris le 6 décembre 2022 à l’âge de 93 ans, événement qui met en lumière l’ampleur d’une filmographie et d’une carrière s’étalant sur plus d’un demi-siècle (Source : Ozap, 2022). À cette occasion, plusieurs médias soulignent notamment ses rôles dans « Scènes de ménages », « Plus belle la vie » et « Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain », qui ont contribué à l’installer comme figure reconnaissable du paysage audiovisuel français (Source : AlloCiné, 2022). Sa disparition laisse ainsi l’image d’une comédienne de caractère, associée à des rôles populaires et à un ancrage méridional marqué dans la fiction française (Source : Wikipedia, 2024).
Films et séries avec Andrée Damant
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Andrée Damant
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Andrée Damant
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



















