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Denise Péron - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
32
Né
12/02/1925
Lieu de naissance
Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais, France
Décédé
19/07/1996 (71 ans)

Denise Péron: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Denise Péron en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

30

œuvres recensées

28 films · 2 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1989

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Denise Péron naît le 12 février 1925 à Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, et s’impose au fil des décennies comme une comédienne de second rôle régulièrement sollicitée par le cinéma d’auteur européen comme par certaines productions internationales. (Source : IMDb, 1996) Elle est principalement active à partir de la fin des années 1960, moment où son nom apparaît de manière récurrente au générique de films français et suisses, puis de téléfilms et séries tournés pour la télévision française et européenne. (Source : IMDb, 1996) Son parcours se caractérise par une présence régulière dans des œuvres où le travail sur les personnages secondaires contribue à densifier l’univers social et dramatique, qu’il s’agisse de drames intimistes, de comédies ou de récits à dimension politique. (Source : IMDb, 1996) Elle est également identifiée par certaines bases de données comme une actrice ayant participé à des productions parlantes au public anglophone, ce qui contribue à la visibilité internationale de sa filmographie. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Elle meurt le 19 juillet 1996 à Créteil, dans le Val-de-Marne, après plus de deux décennies d’activité régulière devant la caméra. (Source : IMDb, 1996)

Premiers rôles et émergence à l’écran

La carrière de Denise Péron se structure véritablement à partir de la fin des années 1960, période durant laquelle elle apparaît dans « Paris n’existe pas » de Robert Benayoun, où elle tient le rôle de Mme Petersen. (Source : IMDb, 1996) Ce film, tourné en 1969, s’inscrit dans un contexte de création marqué par l’héritage de la Nouvelle Vague et croise des figures comme Serge Gainsbourg, donnant à l’actrice une première visibilité dans un cinéma expérimental et urbain. (Source : Wikipédia, 2007) Au début des années 1970, elle poursuit cette trajectoire par des rôles dans des productions européennes qui l’installent dans un registre de personnages souvent populaires ou excentriques, auxquels elle apporte une présence caractéristique. (Source : IMDb, 1996) Son inscription progressive dans le paysage audiovisuel se fait alors sans rôle-titre, mais avec une récurrence qui en fait un visage familier pour les spectateurs assidus du cinéma d’auteur franco-suisse. (Source : Wikipédia, 2007) Parallèlement, elle commence à être distribuée dans des films tournés par des cinéastes déjà reconnus ou en voie de l’être, ce qui contribue à ancrer son parcours dans un réseau de collaborations artistiques structurantes. (Source : Wikipédia, 2007)

Collaborations avec Alain Tanner et le cinéma européen

La collaboration de Denise Péron avec le réalisateur suisse Alain Tanner occupe une place notable dans sa filmographie, en particulier dans « Le Milieu du monde », sorti en 1974. (Source : Wikipédia, 2007) Dans ce film, elle incarne le personnage de Schmidt, participant à un récit qui interroge les rapports entre sphère intime et espace politique dans un contexte de campagne helvétique. (Source : IMDb, 1996) Cette même année, elle s’inscrit dans un mouvement de coproductions européennes où le cinéma suisse francophone rencontre des comédiens français, contribuant à une circulation accrue des acteurs entre les deux pays. (Source : Wikipédia, 2007) Quelques années plus tard, elle retrouve Tanner pour « La Femme de Rose Hill », tourné en 1989, où elle interprète Jeanne au sein d’un dispositif narratif centré sur l’immigration et les décalages culturels. (Source : IMDb, 1996) Ces collaborations récurrentes avec un même cinéaste illustrent une continuité de travail et un rapport de confiance artistique dans lequel Denise Péron apparaît comme une interprète capable de s’intégrer à des univers d’auteurs exigeants. (Source : Wikipédia, 2007)

Incursion dans le cinéma anglo-saxon et films marquants

En 1975, Denise Péron participe à « Love and Death » (« Guerre et amour » dans certains territoires francophones), réalisé par Woody Allen, où elle est créditée comme « Spanish Countess ». (Source : IMDb, 1996) Cette apparition dans une comédie historique tournée en anglais constitue l’un de ses rares rôles dans une production américaine, souvent mentionné comme l’un de ses titres les plus connus dans les bases de données internationales. (Source : IMDb, 1996) Au milieu des années 1970, elle figure également au générique de « Le Milieu du monde », déjà cité, qui est fréquemment répertorié parmi ses œuvres principales, aux côtés de « Paris n’existe pas ». (Source : Wikipédia, 2007) Ces films, associés à son nom dans les rubriques « Known for » de plusieurs sites spécialisés, contribuent à fixer l’image d’une actrice de caractère associée à des univers d’auteur aussi bien qu’à une comédie américaine à large diffusion. (Source : IMDb, 1996) Cette visibilité combinée lui permet d’être référencée dans des filmographies internationales, notamment sur Rotten Tomatoes, qui souligne sa présence dans des œuvres comme « Love and Death » et « La Femme de Rose Hill ». (Source : Rotten Tomatoes, 2025)

Travaux pour le cinéma français et suisse dans les années 1970-1980

Au-delà de ses incursions anglo-saxonnes, Denise Péron construit une part importante de sa carrière dans le cinéma français et suisse des années 1970 et 1980, en occupant des rôles secondaires mais récurrents. (Source : IMDb, 1996) Elle apparaît notamment dans « Le Milieu du monde » en 1974, puis dans « Le Bonheur a encore frappé » de Jean-Luc Trotignon, sorti en 1986, où elle interprète Mémé Pinglard. (Source : IMDb, 1996) En 1987, elle tient le rôle de Marie la Grenouille dans « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert, film qui connaît une diffusion importante en France et s’inscrit dans la veine des récits de vacances provinciales centrés sur l’enfance. (Source : IMDb, 1996) Elle joue également la mère de Myriam dans « La Travestie » d’Yves Boisset, sorti en 1988, confirmant son association avec des cinéastes qui travaillent sur des sujets sociaux ou politiques ancrés dans la société française contemporaine. (Source : IMDb, 1996) Sa participation à « La Femme de Rose Hill » en 1989, toujours dans le rôle de Jeanne, renforce ce versant d’un parcours partagé entre la France et la Suisse, dans des projets où le réalisme social et les trajectoires individuelles se croisent. (Source : Wikipédia, 2007)

Présence à la télévision et dans les téléfilms

Parallèlement à ses activités au cinéma, Denise Péron apparaît fréquemment à la télévision, notamment dans des téléfilms et séries qui complètent son parcours d’actrice de composition. (Source : IMDb, 1996) Au début des années 1980, elle joue dans « L’adieu aux enfants », téléfilm de 1982 où elle incarne une blanchisseuse, et dans « Nebelland », production pour la télévision où elle tient le rôle de Frau Vogelsang. (Source : IMDb, 1996) Elle est également distribuée dans « Des larmes comme des couteaux », téléfilm de 1983, où elle interprète la mère de Gaby, ainsi que dans « Itinéraire bis », la même année, où elle incarne la mère de Robert. (Source : IMDb, 1996) En 1984, elle apparaît dans un épisode de la série « Merci Bernard », programme emblématique de l’expérimentation télévisuelle française, dans le rôle de Blanche-Neige, ce qui témoigne de sa capacité à évoluer aussi dans un registre plus fantaisiste. (Source : IMDb, 1996) Elle figure encore au générique d’un épisode de la série policière « Commissaire Moulin » en 1989, créditée dans le rôle de Lady X, ce qui illustre la diversité des formats télévisuels auxquels elle est associée à la fin de sa carrière. (Source : IMDb, 1996)

Rôles caractéristiques et registres d’interprétation

Les rôles confiés à Denise Péron relèvent souvent de figures périphériques mais déterminantes dans la construction de l’univers narratif, qu’il s’agisse de mères, de voisines, de commerçantes ou de personnages excentriques issus de milieux populaires. (Source : IMDb, 1996) Dans « Le Grand Chemin », le personnage de Marie la Grenouille s’inscrit ainsi dans la galerie de figures villageoises qui entourent les protagonistes principaux et contribuent à l’ancrage réaliste du récit. (Source : IMDb, 1996) De même, dans « Le Bonheur a encore frappé », Mémé Pinglard participe à la dimension familiale et intergénérationnelle de l’intrigue, renforçant le tissu social du film par une présence discrète mais repérable. (Source : IMDb, 1996) Dans « La Travestie », son rôle de mère de Myriam la place au cœur d’un dispositif dramatique où les relations familiales servent de contrepoint à des enjeux identitaires et sociaux plus larges. (Source : IMDb, 1996) Enfin, sa composition de « Spanish Countess » dans « Love and Death » illustre une autre facette de son registre, où le costume d’époque et le ton parodique exigent une adaptation à un dispositif comique très écrit. (Source : IMDb, 1996)

Filmographie sélective

  • 1969 : « Paris n’existe pas » de Robert Benayoun – rôle de Mme Petersen. (Source : IMDb, 1996)
  • 1974 : « Le Milieu du monde » d’Alain Tanner – rôle de Schmidt. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1975 : « Love and Death » (« Guerre et amour ») de Woody Allen – rôle de Spanish Countess. (Source : IMDb, 1996)
  • 1982 : « L’adieu aux enfants » (téléfilm) – rôle de la blanchisseuse. (Source : IMDb, 1996)
  • 1982 : « Nebelland » (téléfilm) – rôle de Frau Vogelsang. (Source : IMDb, 1996)
  • 1983 : « Des larmes comme des couteaux » (téléfilm) – rôle de la mère de Gaby. (Source : IMDb, 1996)
  • 1983 : « Itinéraire bis » – rôle de la mère de Robert. (Source : IMDb, 1996)
  • 1984 : « Merci Bernard » (série TV) – rôle de Blanche-Neige, 1 épisode. (Source : IMDb, 1996)
  • 1985 : « Partir, revenir » de Claude Lelouch – rôle d’une villageoise. (Source : IMDb, 1996)
  • 1986 : « Le Bonheur a encore frappé » de Jean-Luc Trotignon – rôle de Mémé Pinglard. (Source : IMDb, 1996)
  • 1987 : « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert – rôle de Marie la Grenouille. (Source : IMDb, 1996)
  • 1988 : « La Travestie » d’Yves Boisset – rôle de la mère de Myriam. (Source : IMDb, 1996)
  • 1989 : « Le Bateau bar » (court métrage) de Frédéric Tanguy. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1989 : « La Femme de Rose Hill » d’Alain Tanner – rôle de Jeanne. (Source : IMDb, 1996)
  • 1989 : « Commissaire Moulin » (série TV), épisode « Lady X » – rôle de Lady X. (Source : IMDb, 1996)
  • 1992 : « Les Taupes-niveaux » (TV). (Source : Wikipédia, 2007)

Réception et place dans l’histoire du cinéma

La trajectoire de Denise Péron est régulièrement documentée dans les bases de données cinématographiques internationales, où son nom demeure associé à une vingtaine de titres couvrant plus de deux décennies de production. (Source : IMDb, 1996) Les notices qui lui sont consacrées, notamment sur IMDb, Wikipédia et Rotten Tomatoes, la présentent comme une actrice dont la carrière s’articule principalement autour de seconds rôles dans des œuvres de cinéma et de télévision françaises et suisses. (Source : IMDb, 1996; Wikipédia, 2007; Rotten Tomatoes, 2025) Sa participation à « Love and Death » est régulièrement mise en avant dans ces synthèses, aux côtés de films comme « Le Grand Chemin » et « La Femme de Rose Hill », cités comme représentatifs de son parcours. (Source : IMDb, 1996; Rotten Tomatoes, 2025) Les critiques et filmographies ne la décrivent pas comme une tête d’affiche, mais comme une interprète régulière, contribuant par touches discrètes à la texture des récits. (Source : IMDb, 1996; Wikipédia, 2007) À ce titre, sa filmographie constitue un exemple de carrière d’actrice de caractère dans le paysage audiovisuel franco-suisse de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : IMDb, 1996; Wikipédia, 2007)

Films et séries avec Denise Péron

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le voyage à Lyon (1981) - Affiche
4.9 / 10
Le voyage à Lyon
Inconnu
Le Chien de monsieur Michel (1977) - Affiche
7.3 / 10
Le Chien de monsieur Michel
La concierge
Paris n'existe pas (1969) - Affiche
5.4 / 10
Paris n'existe pas
Mme Petersen
Lamiel (1967) - Affiche
5.2 / 10
Lamiel
Mme. Hautemare
Le Cap du nord (1976) - Affiche
9 / 10
Le Cap du nord
Sister Simone

Galerie photos de Denise Péron

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Grand Chemin (1987) - Affiche
Marie, aka 'La Grenouille'
1987
Partir revenir (1985) - Affiche
1985
Nebelland (1983) - Affiche
Mrs. Vogelsang
1983
Mémoire Commune (1978) - Affiche
1978
Diabolo menthe (1977) - Affiche
The Drawing Teacher
1977
La Communion solennelle (1977) - Affiche
1977
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Lady X
1976
Le Cap du nord (1976) - Affiche
Sister Simone
1976
Calmos (1976) - Affiche
The Keeper of the Bidets
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

François Dyrek - Photo
François Dyrek
1933–1999
Ginette Garcin - Photo
Ginette Garcin
1928–2010
Jacques Rispal - Photo
Jacques Rispal
1923–1986