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Mireille Perrier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
70
Né
14/11/1959
Age de Mireille Perrier : 66 ans
Lieu de naissance
Blois, Loir-et-Cher, France

Mireille Perrier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Mireille Perrier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

66

œuvres recensées

64 films · 2 séries

Première année recensée
1978
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 14 novembre 1959 à Blois, dans le Loir-et-Cher, Mireille Perrier suit à la fin des années 1970 une formation artistique pluridisciplinaire à Paris, où elle étudie le théâtre, la danse et le cirque, avant d’intégrer l’école de Chaillot pour deux années de travail sous la direction d’Antoine Vitez (Source : Théâtreonline, s.d.). Elle commence sa carrière de comédienne sur les plateaux de théâtre, s’inscrivant dans un environnement marqué par la décentralisation dramatique et les expériences de mise en scène contemporaines (Source : Evene – Le Figaro, s.d.). Cette période de formation et de pratique scénique lui permet de développer un jeu caractérisé par une présence discrète mais constante, souvent recherché par des metteurs en scène attachés à un registre intimiste (Source : Théâtreonline, s.d.). En parallèle, elle commence à apparaître dans des productions qui croisent théâtre et image, préparant ainsi sa transition vers le cinéma d’auteur au début des années 1980 (Source : Evene – Le Figaro, s.d.). Enfin, cette première phase de carrière installe son nom dans un réseau de compagnies et de réalisateurs qui continueront de la solliciter au fil des décennies (Source : Théâtreonline, s.d.).

Entrée au cinéma et premiers rôles marquants

Mireille Perrier fait ses premiers pas au cinéma au début des années 1980 et tourne notamment dans « La Bête noire » de Patrick Chaput, sorti en 1983, qui figure parmi ses premiers longs métrages référencés (Source : Wikipédia, s.d.). Elle se fait surtout remarquer avec « Boy Meets Girl » de Leos Carax, présenté en 1984, où elle tient l’un des rôles principaux et participe à l’émergence d’un jeune cinéaste associé à un renouveau du cinéma français d’auteur (Source : AlloCiné, biographie, s.d.). Ce film, souvent cité comme fondateur dans sa trajectoire, installe son visage dans un paysage cinématographique qui privilégie alors les récits nocturnes et les personnages en marge (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, elle apparaît dans « Elle a passé tant d’heures sous les sunlights » de Philippe Garrel, confirmant un tropisme pour des auteurs au style singulier et pour des productions à la frontière entre mélodrame et chronique existentielle (Source : Wikipédia, s.d.). À travers ces collaborations successives, son profil d’interprète s’affirme principalement dans des films indépendants, souvent portés par un dispositif narratif minimaliste (Source : AlloCiné, biographie, s.d.).

Consolidation dans le cinéma d’auteur européen

À la fin des années 1980, Mireille Perrier poursuit son parcours dans le cinéma d’auteur avec « Chocolat » de Claire Denis, sorti en 1988, où elle incarne le personnage de France adulte dans un récit mêlant mémoire coloniale et regard intime (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, elle tient le rôle de Nathalie dans « Un monde sans pitié » d’Éric Rochant, film qui rencontre un écho critique et public et s’inscrit dans la représentation d’une jeunesse urbaine en mutation à la fin des années 1980 (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 1990, elle joue Evelyne dans « Toto le héros » de Jaco Van Dormael, coproduction européenne qui connaîtra une importante circulation en festivals internationaux, contribuant à élargir sa visibilité au-delà du cadre français (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Elle apparaît également au générique de « Netchaïev est de retour » et de « L’Entraînement du champion avant la course », deux films sortis en 1990, qui prolongent cette présence régulière dans des œuvres explorant des trajectoires individuelles marquées par la crise ou la mémoire (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Au début des années 1990, elle retrouve Philippe Garrel avec « J’entends plus la guitare » en 1991, où elle interprète le personnage de Lola, et tourne la même année dans « Golem, l’esprit de l’exil », confirmant un ancrage durable dans un réseau de cinéastes européens attachés à une écriture poétique et fragmentaire (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Activité dans les années 1990 : diversification des rôles

Au cours des années 1990, Mireille Perrier multiplie les apparitions dans des films qui explorent des registres variés, du drame intimiste au récit plus ouvertement psychologique (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 1992, elle joue dans « La Sevillane » de Jean-Philippe Toussaint et dans « Trahir », deux œuvres qui prolongent une attention aux personnages en déplacement, géographique ou intérieur (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1993 la voit au générique de « L’Ombre du doute », où elle interprète une mère dans un dispositif narratif centré sur la tension et l’ambiguïté (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 1994, elle participe à « Trois frères », puis en 1995 à « Krim », « L’Année du certif » et « Dancing nuage », confirmant une présence régulière dans des productions françaises de moyenne envergure (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Vers la fin de la décennie, elle tourne notamment dans « A vendre », « La Patinoire » et « Le Comptoir » en 1998, puis dans « Un dérangement considérable » en 1999, films qui attestent d’une fidélité au cinéma d’auteur tout en s’ouvrant à des tonalités parfois plus légères ou métatextuelles (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Travail au tournant des années 2000 et collaborations multiples

Au début des années 2000, Mireille Perrier poursuit une activité soutenue entre cinéma et télévision, en participant à des longs métrages, des téléfilms et des séries (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Elle figure au casting de « Les petites mains » en 2001, de « L’Année des grandes filles » la même année, puis de « Les mains vides » et « La Petite prairie aux bouleaux » en 2002, où elle tient notamment le rôle de la femme à Auschwitz dans un film qui interroge la mémoire de la Shoah (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Elle apparaît également dans des œuvres signées par Francis Huster, avec « Les Parisiens » en 2004 et « Le Courage d’aimer » en 2004, qui s’inscrivent dans un projet cinématographique au long cours du réalisateur (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En parallèle, elle tourne pour la télévision, notamment dans la série « La Crim’ » en 2004, où elle incarne Béatrice Forestier dans un épisode de la sixième saison (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Au milieu des années 2000, elle participe à des productions plus confidentielles, comme « Monógamo sucesivo » en 2005 ou « Fragments sur la grâce » en 2006, et poursuit sa collaboration avec des auteurs travaillant à la lisière du documentaire et de la fiction (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Parcours au XXIe siècle : cinéma, télévision et projets indépendants

À partir de la fin des années 2000, Mireille Perrier continue d’alterner entre rôles au cinéma, participations à des téléfilms et présence dans des courts métrages et projets plus expérimentaux (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 2008, elle apparaît dans « À l’Est de moi » et dans « Toutes les filles pleurent », confirmant une inscription dans des récits contemporains centrés sur des personnages en quête de repères (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Elle joue ensuite dans « À bout portant » de Fred Cavayé en 2010, où elle interprète le commandant Fabre, inscrivant sa filmographie dans un polar d’action qui rencontre une diffusion large en salles (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). La même période la voit au générique de « Orly » et de plusieurs courts métrages, dont « 63 regards », qui témoignent d’un intérêt persistant pour des formes plus resserrées et des dispositifs d’écriture singuliers (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Au milieu des années 2010, elle apparaît dans des téléfilms et séries comme « Capitaine Marleau » en 2015, où elle interprète Françoise Dulac, ainsi que dans des films comme « Qu’Allah bénisse la France » en 2014 et « Comme un homme » en 2012, qui l’inscrivent dans des récits ancrés dans la société française contemporaine (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Rôles récents et présence continue

Dans la seconde moitié des années 2010, Mireille Perrier poursuit cette trajectoire en apparaissant dans « Dans la forêt » et « Pris de court » en 2016, où elle interprète respectivement une pédopsychiatre et Mme Nollet dans des films jouant sur la tension et l’incertitude (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 2019, elle tient le rôle de Diane dans « Tout ce qu’il me reste de la révolution » et celui de la mère de Camille dans « Camille », confirmant une présence régulière dans des récits où les trajectoires individuelles se confrontent aux mouvements politiques et sociaux (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). La même année, elle apparaît dans la série « Osmosis » dans un épisode où elle incarne un personnage de direction, marquant une nouvelle incursion dans les formats sériels à destination de plateformes (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). En 2022, elle est au générique de « Les Enfants des autres », où elle interprète Mme Roucheray, dans un film qui croise histoires familiales et recompositions affectives (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.). Plus récemment, sa participation à un projet intitulé « Différente », référencé en 2024, atteste de la continuité d’une carrière qui s’étend sur plus de quatre décennies et demeure liée à des productions privilégiant la singularité des regards d’auteur (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Le parcours de Mireille Perrier est associé à des films ayant obtenu une reconnaissance importante en festivals, notamment « Toto le héros » de Jaco Van Dormael, qui a reçu le Grand Prix des Amériques, le Prix du premier film et le Prix du Jury au Festival des films du monde de Montréal, ainsi que un prix spécial du jury et le Prix CICAE au Festival international du film d’Istanbul (Source : Agencesartistiques.com, s.d.). Ces distinctions contribuent à installer le film dans le paysage du cinéma européen du début des années 1990 et, par ricochet, à renforcer la visibilité de l’ensemble de la distribution, dont elle fait partie (Source : Agencesartistiques.com, s.d.). Par ailleurs, la présence régulière de certains de ses films dans des manifestations comme le Festival international des films de femmes de Créteil ou le festival Premiers Plans d’Angers souligne l’ancrage de sa carrière dans un circuit de festivals attentifs à la création indépendante et à la mise en avant de nouveaux auteurs (Source : Agencesartistiques.com, s.d.). Cette exposition festivalienne, associée à la diffusion en salles et à la circulation télévisuelle de plusieurs de ses œuvres, participe à la consolidation d’un profil d’actrice identifiée à des cinémas d’auteur exigeants (Source : Agencesartistiques.com, s.d.).

Filmographie sélective

  • « Boy Meets Girl » de Leos Carax, 1984 (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Elle a passé tant d’heures sous les sunlights » de Philippe Garrel, 1985 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Chocolat » de Claire Denis, 1988 – rôle de France adulte (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Un monde sans pitié » d’Éric Rochant, 1989 – rôle de Nathalie (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Toto le héros » de Jaco Van Dormael, 1990 – rôle d’Evelyne (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « J’entends plus la guitare » de Philippe Garrel, 1991 – rôle de Lola (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « La Sevillane » de Jean-Philippe Toussaint, 1992 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Un dérangement considérable » de Pierre-Henry Salfati, 1999 – rôle de Fabienne (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « La Petite prairie aux bouleaux » de Marceline Loridan-Ivens, 2002 – rôle de la femme à Auschwitz (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « À bout portant » de Fred Cavayé, 2010 – rôle du commandant Fabre (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Qu’Allah bénisse la France » d’Abd Al Malik, 2014 – rôle de Mlle Schaeffer (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Dans la forêt » de Gilles Marchand, 2016 – rôle de la pédopsychiatre (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Tout ce qu’il me reste de la révolution » de Judith Davis, 2019 – rôle de Diane (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Camille » de Boris Lojkine, 2019 – rôle de la mère de Camille (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).
  • « Les Enfants des autres » de Rebecca Zlotowski, 2022 – rôle de Mme Roucheray (Source : AlloCiné, filmographie, s.d.).

Films et séries avec Mireille Perrier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Boy Meets Girl (1984) - Affiche
6.7 / 10
Boy Meets Girl
Mireille
Un monde sans pitié (1989) - Affiche
7.1 / 10
Un monde sans pitié
Nathalie
La Surprise (2007) - Affiche
3.1 / 10
La Surprise
Marion
L'Ombre du doute (1993) - Affiche
6.8 / 10
L'Ombre du doute
Mother
63 regards (2010) - Affiche
2.2 / 10
63 regards
Woman 1
Jour et nuit (1986) - Affiche
3.7 / 10
Jour et nuit
Anna

Rôles de Mireille Perrier

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Galerie photos de Mireille Perrier

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

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L'Étranger (2025) - Affiche
Meursault's Mother
2025
Le Rendez-vous (2025) - Affiche
2025
Différente (2025) - Affiche
2025
Spinebuster (2023) - Affiche
2023
Les Enfants des autres (2022) - Affiche
Madame Roucheray
2022
Le cormoran (2021) - Affiche
2021
Camille (2019) - Affiche
Camille's mother
2019
Ainsi va la vie (2019) - Affiche
2019
Pris de court (2017) - Affiche
Mme Nollet
2017
Dans la forêt (2016) - Affiche
La pédopsychiatre
2016
UIP27 (2015) - Affiche
Judge
2015
Capitaine Marleau (2015) - Affiche
Françoise Dulac
2015

Mr. X (2014) - Affiche
Elle-même
2014
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Elle-même
1974

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.