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Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
21
Né
23/10/1924
Lieu de naissance
Septfonds, Tarn-et-Garonne, France
Décédé
17/11/2009 (85 ans)

Pierre Durou: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Pierre Durou en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1971

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Pierre Louis André Durou naît à Septfonds, dans le Tarn-et-Garonne, le 23 octobre 1924, et s’impose au fil des années 1950 et 1960 comme un second rôle régulier du cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2010). Comédien de nationalité française, il exerce principalement au cinéma, sans occuper le devant de l’affiche mais en apparaissant dans un nombre conséquent de productions commerciales et d’auteurs de son époque (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Sa carrière se développe dans un registre de rôles de caractère, souvent brefs mais identifiés, qui l’inscrivent durablement dans le paysage des acteurs de complément du cinéma hexagonal (Source : IMDb, 2025). Il travaille ainsi avec plusieurs réalisateurs de premier plan, au sein d’industries de production installées, en accompagnant l’évolution du cinéma français des années 1950 aux années 1970 (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Il meurt à l’âge de 85 ans à Villelongue-dels-Monts, dans les Pyrénées-Orientales, après une carrière associée à plusieurs titres devenus emblématiques de filmographies de réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, 2010).

Débuts au cinéma et premiers rôles

La carrière cinématographique de Pierre Durou se structure dès la seconde moitié des années 1950, période durant laquelle il apparaît dans plusieurs productions françaises destinées au grand public (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Il figure notamment au générique de « Le désert de Pigalle » réalisé par Léo Joannon en 1957, aux côtés d’Annie Girardot, ce qui l’inscrit d’emblée dans un réseau de tournages avec des têtes d’affiche installées de l’époque (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Cette même année, il tourne dans « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara, film porté par Jean Gabin, confirmant son insertion dans un cinéma de studio fortement structuré autour de grandes vedettes masculines (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Toujours à la charnière des années 1950 et 1960, il apparaît dans « Montparnasse 19 » – également connu sous les titres « Les Amants de Montparnasse » – qui met en scène la figure d’Amedeo Modigliani, interprété par Gérard Philipe, renforçant la fréquentation de plateaux prestigieux (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Ces premiers engagements dessinent ainsi un profil de comédien familier des seconds rôles, présent dans des œuvres marquantes pour les carrières de cinéastes établis et d’acteurs de premier plan (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).

Années 1960 : ancrage dans le cinéma populaire

Au début des années 1960, Pierre Durou poursuit un parcours solidement inscrit dans le cinéma populaire français, enchaînant des rôles de complément dans des genres variés, de l’aventure au polar en passant par la comédie (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Il joue notamment dans « Le Capitan » d’André Hunebelle, film de cape et d’épée mené par Jean Marais, qui illustre la vitalité des productions historiques françaises de cette période (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Par ailleurs, il apparaît dans « Samedi soir » de Gilles Grangier, aux côtés de Jean Gabin, confirmant la récurrence de sa présence dans des projets structurés autour de grandes figures du star-system français (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Quelques années plus tard, en 1963, il tient un petit rôle dans « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky, comédie portée par Bourvil qui marque le début d’une collaboration régulière avec ce réalisateur (Source : IMDb, 2025). Cette décennie le voit ainsi se spécialiser dans des emplois précis – employés, hommes d’Église, figures de la vie quotidienne – qui contribuent à donner un relief réaliste aux univers fictionnels des films dans lesquels il apparaît (Source : IMDb, 2025).

Collaboration suivie avec Jean-Pierre Mocky

La relation professionnelle entre Pierre Durou et Jean-Pierre Mocky constitue un axe central de sa filmographie, particulièrement à partir du milieu des années 1960 (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). En 1964, il interprète le contrôleur de la SNCF dans « La grande frousse », également connu sous le titre « La cité de l’indicible peur », comédie fantastique où Mocky dirige Bourvil dans un registre teinté d’absurde (Source : IMDb, 2025). L’année suivante, il joue le garçon de café dans « La bourse et la vie », nouvelle collaboration entre Mocky et Fernandel, qui s’inscrit dans la veine satirique du cinéaste (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). En 1966, il incarne Émile dans « Les compagnons de la marguerite », comédie portée par Michel Serrault, qui prolonge l’exploration par Mocky de situations décalées sur fond de critique sociale (Source : IMDb, 2025). En 1968, il retrouve encore le réalisateur dans « La Grande Lessive (!) », où il interprète le facteur, rôle bref mais caractéristique de sa participation aux distributions chorales du cinéaste (Source : IMDb, 2025). Enfin, en 1971, il apparaît dans « L’Albatros » de Mocky, où il interprète le conducteur de la camionnette, consolidant une collaboration étendue sur plusieurs années et plusieurs genres, de la comédie au polar social (Source : IMDb, 2025).

Rôles caractéristiques et emplois récurrents

Les rôles confiés à Pierre Durou relèvent majoritairement de personnages secondaires inscrits dans les marges du récit, mais souvent nettement caractérisés par leur fonction sociale ou professionnelle (Source : IMDb, 2025). Il interprète par exemple un contrôleur ferroviaire, un garçon de café, un facteur, ou encore un conducteur de camionnette, autant de figures qui participent à l’ancrage concret des intrigues dans un environnement quotidien identifiable (Source : IMDb, 2025). Dans certaines productions, il est crédité ou non-crédité selon l’importance de l’apparition, mais sa présence se retrouve de manière répétée dans des distributions nombreuses où chaque silhouette contribue à l’économie narrative du film (Source : IMDb, 2025). Cette récurrence d’emplois de service ou de petits métiers s’inscrit dans une tradition du cinéma français où les seconds rôles forment un répertoire stable de visages familiers au public, même si leurs noms demeurent moins médiatisés (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Ainsi, le parcours de Pierre Durou illustre le rôle discret mais continu de ces comédiens de complément qui assurent la texture sociale et le réalisme des films de fiction (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Pierre Durou se compose de nombreux titres tournés entre la fin des années 1950 et le début des années 1970, dont plusieurs réalisés par des cinéastes reconnus du cinéma français (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). On y retrouve aussi bien des drames que des comédies, des films d’époque et des œuvres plus contemporaines, reflétant la diversité de la production de ces décennies (Source : IMDb, 2025). Les rôles qu’il y tient varient de la simple apparition non créditée à des seconds rôles mieux identifiés, selon les exigences de chaque projet (Source : IMDb, 2025). Cette liste non exhaustive met en évidence quelques jalons représentatifs de son activité professionnelle (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).

  • 1957 : « Le désert de Pigalle » de Léo Joannon, avec Annie Girardot (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).
  • 1957 : « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).
  • 1958 : « Montparnasse 19 / Les Amants de Montparnasse » de Jacques Becker, avec Gérard Philipe (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).
  • 1960 : « Le Capitan » d’André Hunebelle, avec Jean Marais (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).
  • 1963 : « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky, avec Bourvil (Source : IMDb, 2025).
  • 1964 : « La grande frousse / La cité de l’indicible peur » de Jean-Pierre Mocky : le contrôleur S.N.C.F. (Source : IMDb, 2025).
  • 1965 : « La bourse et la vie » de Jean-Pierre Mocky : le garçon de café (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).
  • 1966 : « Les compagnons de la marguerite » de Jean-Pierre Mocky : Émile (Source : IMDb, 2025).
  • 1968 : « La Grande Lessive (!) » de Jean-Pierre Mocky : le facteur (Source : IMDb, 2025).
  • 1971 : « L’Albatros » de Jean-Pierre Mocky : le conducteur de la camionnette (Source : IMDb, 2025).

Place dans le paysage du cinéma français

La trajectoire de Pierre Durou s’inscrit dans une configuration professionnelle caractéristique du cinéma français d’après-guerre, où un grand nombre de comédiens de second plan accompagnent durablement les carrières de quelques réalisateurs et vedettes (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Sa présence régulière dans les films de Jean-Pierre Mocky témoigne de la fidélité de certains metteurs en scène à un noyau d’acteurs reconnaissables, employés pour leur capacité à occuper efficacement des emplois spécifiques (Source : IMDb, 2025). En parallèle, ses apparitions auprès de figures comme Jean Gabin, Michel Serrault, Bourvil ou Jean Marais participent à la construction d’un réseau professionnel dense, au cœur du système de production français des années 1950 et 1960 (Source : Les Gens du cinéma, s.d.). Quelques années plus tard, la reconnaissance critique accordée à certains des films auxquels il a pris part – qu’il s’agisse de comédies ou de drames – contribue à maintenir son nom dans les bases de données et archives du cinéma (Source : IMDb, 2025). Sa filmographie, bien que dominée par des seconds rôles, constitue ainsi un témoignage de la continuité d’un métier d’acteur exercé au sein d’une industrie structurée, où chaque interprète occupe une place précise dans l’économie générale des œuvres (Source : Les Gens du cinéma, s.d.).

Films et séries avec Pierre Durou

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Vérité (1960) - Affiche
7.6 / 10
La Vérité
Un gardien de la paix (non crédité)
Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
6.6 / 10
Un drôle de paroissien
Discontented sacristan (non crédité)
Le Capitan (1960) - Affiche
6.4 / 10
Le Capitan
(non crédité)
En cas de malheur (1958) - Affiche
6.4 / 10
En cas de malheur
(non crédité)
Les Liaisons dangereuses (1959) - Affiche
6.5 / 10
Les Liaisons dangereuses
(non crédité)
La Grande Lessive (!) (1968) - Affiche
5.9 / 10
La Grande Lessive (!)
Postman

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Albatros (1971) - Affiche
Driver of the van
1971
L'Étalon (1970) - Affiche
Capt. Mathieu
1970
Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
Discontented sacristan (non crédité)
1963
Snobs! (1962) - Affiche
Ernest Lesourd, boxer
1962
Les Livreurs (1961) - Affiche
1961
La Vérité (1960) - Affiche
Un gardien de la paix (non crédité)
1960
Le Capitan (1960) - Affiche
(non crédité)
1960
Une gueule comme la mienne (1960) - Affiche
1960
Les Héritiers (1960) - Affiche
(non crédité)
1960
Les Liaisons dangereuses (1959) - Affiche
1959
Un drôle de dimanche (1958) - Affiche
Un homme attendant le bus (non crédité)
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Rudy Lenoir - Photo
Rudy Lenoir
1913–1995
Marcel Pérès - Photo
Marcel Pérès
1898–1974
Francis Blanche - Photo
Francis Blanche
1921–1974
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Roger Legris - Photo
Roger Legris
1898–1981
Bourvil - Photo
Bourvil
1917–1970