Catherine Serre: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Catherine Serre en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
9
œuvres recensées
9 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Catherine Serre naît en 1954 et suit une formation au conservatoire de Nice, où elle obtient un diplôme d’art dramatique avant de débuter à l’écran. (Source : Mabumbe, s.d.) Elle apparaît très tôt dans des rôles secondaires au cinéma, notamment dans le film « Les témoins » en 1972, où elle incarne une prêtresse. (Source : Wikipédia EN, 2010) Au milieu des années 1970, elle poursuit ce parcours avec une participation à la comédie « La situation est grave... mais pas désespérée », réalisée par Jacques Besnard, dans laquelle elle joue la secrétaire de Mazard. (Source : TV‑Programme, 2023) Cette même période voit son inscription dans un vivier de jeunes comédiennes françaises appelées à tenir des seconds rôles dans des productions nationales et des coproductions européennes. (Source : Wikipédia FR, 2008) En parallèle, elle commence à être sollicitée pour des rôles associés à une image glamour, ce qui préfigure certains emplois qui marqueront la suite de sa carrière à la fin des années 1970. (Source : Wikipédia EN, 2010)
Percée à la fin des années 1970
La fin des années 1970 constitue un tournant dans la carrière de Catherine Serre, qui enchaîne plusieurs films marquants. (Source : IMDb, 2025) En 1978, elle interprète Liza dans « One, Two, Two: 122, rue de Provence », réalisé par Christian Gion, chronique d’un bordel parisien situé au 122, rue de Provence. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, elle apparaît dans « Les Givrés » d’Alain Jaspard, où elle tient le rôle d’une monitrice dans une comédie située en milieu montagnard. (Source : Wikipédia FR, 2008) Toujours en 1979, elle est distribuée dans « Le gagnant », film dans lequel elle joue Micheline, employée au guichet d’une banque, ce qui confirme sa présence régulière au sein de la production française de l’époque. (Source : IMDb, 2025) Ces participations rapprochées dans le temps installent Catherine Serre comme une actrice familière des seconds rôles, active dans un registre allant de la comédie populaire au drame psychologique. (Source : AlloCiné, s.d.)
Rôle dans “Moonraker” et notoriété internationale
En 1979, Catherine Serre accède à une visibilité internationale en rejoignant la distribution de « Moonraker », volet de la série James Bond réalisé par Lewis Gilbert. (Source : Wikipédia FR, 2008) Elle y incarne la comtesse Labinsky, l’une des « Drax’s Girls », décrites comme des spécimens humains sélectionnés par le personnage de Hugo Drax pour son projet de colonie spatiale. (Source : Wikipédia EN, 2010) Le film, coproduction franco‑britannique portée par Roger Moore, inscrit son nom au générique d’une des franchises les plus exposées du cinéma commercial mondial. (Source : IMDb, 2025) Ce rôle, mentionné dans les bases de données spécialisées comme l’un de ses emplois les plus connus, contribue à associer durablement Catherine Serre à l’univers de James Bond et à l’iconographie des « James Bond girls ». (Source : IMDb, 2025) Par ailleurs, cette participation lui permet de côtoyer une distribution internationale, dans un contexte de tournage mêlant studios britanniques et décors européens. (Source : Wikipédia EN, 2010)
Travaux au cinéma français et collaborations d’auteur
Au début des années 1980, Catherine Serre apparaît dans « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais, sorti en 1980, où elle interprète la secrétaire de la direction générale. (Source : Wikipédia FR, 2008) Ce film, qui mêle fiction et expériences en sciences du comportement, la place dans un univers d’auteur aux côtés d’interprètes comme Gérard Depardieu, Nicole Garcia et Roger Pierre. (Source : IMDb, 2025) La même année, elle tient le rôle de Malika dans la comédie « Je vais craquer!!! », réalisée par François Leterrier, ce qui illustre sa capacité à circuler entre cinéma d’auteur et comédie populaire. (Source : IMDb, 2025) Elle participe également à « Un pas dans la forêt », téléfilm dans lequel elle incarne un personnage nommé Elsie, confirmant son investissement dans la fiction télévisée. (Source : IMDb, 2025) En 1981, elle est créditée dans « Pétrole ! Pétrole ! » sous les traits d’une vendeuse de porcelaine, prolongeant sa présence dans le registre comique au cinéma français. (Source : AlloCiné, s.d.)
Activité télévisuelle et rôles récurrents au début des années 1980
La carrière de Catherine Serre au début des années 1980 se développe aussi à la télévision, où elle multiplie les apparitions. (Source : IMDb, 2025) Elle joue dans la série « Cinéma 16 » en 1981, dans un épisode où elle incarne un personnage nommé Irène, la mère. (Source : IMDb, 2025) La même année, elle apparaît dans le téléfilm « Un pas dans la forêt », déjà mentionné, qui témoigne de sa présence dans des productions de fiction diffusées sur le petit écran. (Source : IMDb, 2025) Elle participe également à la mini‑série « Exil », diffusée en 1981, confirmant son ancrage dans le paysage télévisuel français, même lorsque son rôle n’est pas détaillé dans les bases de données. (Source : IMDb, 2025) En 1983, elle figure au générique de la série « Merci Sylvestre », où elle interprète Pétulia, rôle attesté pour au moins un épisode. (Source : IMDb, 2025)
“Le gendarme et les gendarmettes” et ancrage dans la comédie populaire
Catherine Serre est principalement identifiée du grand public français pour son rôle de Christine Rocourt dans « Le gendarme et les gendarmettes », réalisé par Jean Girault et sorti en 1982. (Source : Wikipédia FR, 2008) Elle y interprète l’une des jeunes gendarmettes affectées à la brigade de Saint‑Tropez, face à Louis de Funès et Michel Galabru. (Source : AlloCiné, s.d.) Ce film, ultime volet de la série des « Gendarmes », est régulièrement cité comme l’un de ses rôles les plus significatifs dans la comédie populaire française. (Source : TV‑Programme, 2023) Cette participation renforce le lien établi quelques années plus tôt entre son image d’actrice et des productions à large diffusion, qu’elles soient nationales ou internationales. (Source : Wikipédia EN, 2010) Par ailleurs, plusieurs sources signalent qu’elle apparaît dans ce film aux côtés de Nicaise Jean Louis, autre comédienne issue de la distribution de « Moonraker », créant ainsi un pont entre la franchise James Bond et la série des « Gendarmes ». (Source : Wikipédia EN, 2010)
Retrait de l’écran et poursuite de l’activité scénique
En 1984, Catherine Serre met un terme à sa carrière au cinéma et à la télévision, année où elle apparaît dans la série « Disparitions », présentée comme sa dernière participation filmée. (Source : Wikipédia FR, 2008) Les mêmes sources indiquent qu’à partir de ce moment, elle poursuit son parcours dans le domaine du théâtre, notamment au sein du Théâtre National Populaire (TNP), et dans le cabaret. (Source : Wikipédia FR, 2008) Ce déplacement vers la scène s’inscrit dans la continuité d’une formation initiale au conservatoire et d’une pratique déjà orientée vers le jeu dramatique. (Source : Mabumbe, s.d.) Il traduit également une réorientation de son activité vers des formes de spectacle vivant moins médiatisées que le cinéma commercial ou la télévision généraliste. (Source : Wikipédia FR, 2008) Cette trajectoire illustre un mouvement de retrait progressif de l’exposition médiatique, accompagné d’un ancrage durable dans des institutions théâtrales et des lieux de cabaret. (Source : Wikipédia FR, 2008)
Réception, traces filmographiques et entretiens
La filmographie de Catherine Serre, telle qu’elle est recensée dans les bases de données spécialisées, se concentre sur une période d’un peu plus d’une décennie, du début des années 1970 jusqu’au milieu des années 1980. (Source : IMDb, 2025) Plusieurs de ses rôles – dans « Moonraker », « Mon oncle d’Amérique », « Le gendarme et les gendarmettes » ou « One, Two, Two: 122, rue de Provence » – sont régulièrement mis en avant comme représentatifs de sa carrière. (Source : AlloCiné, s.d.) Des entretiens publiés ou diffusés par des structures spécialisées autour de la saga James Bond, comme le Club James Bond France, reviennent sur son expérience de tournage sur « Moonraker » et sur son parcours d’actrice. (Source : Club James Bond France, 2021) Sa présence demeure également entretenue par les rediffusions régulières de ces films à la télévision et leur circulation en vidéo ou en streaming, ce qui maintient ses rôles dans le paysage audiovisuel contemporain. (Source : TV‑Programme, 2023) L’ensemble de ces éléments contribue à fixer l’image d’une comédienne associée à la fois à une franchise internationale emblématique et à des jalons marquants de la comédie française des années 1970‑1980. (Source : Wikipédia EN, 2010)
Films et séries avec Catherine Serre
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Galerie photos de Catherine Serre
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