Edward Bernds: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Edward Bernds en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
144
œuvres recensées
137 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1930
- Dernière année recensée
- 1996
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Edward Bernds signe un travail de son à Hollywood sur La Blonde platine. Trois ans plus tard, son nom revient au générique de Train de luxe, puis de New York - Miami. Né le 12 juillet 1905 à Chicago, il passe du son à la mise en scène et au scénario, avec une présence régulière dans le cinéma populaire américain jusqu’aux années 1990.
Du son à la mise en scène
Edward Bernds entre dans le métier par la technique. En 1931, il travaille sur La Blonde platine, avant d’être crédité au son sur Train de luxe en 1934, New York - Miami la même année, puis L’Extravagant M. Deeds en 1936 et Vous ne l’emporterez pas avec vous en 1938. Ces titres dessinent une entrée par l’atelier, au contact de productions de premier plan, avant un déplacement vers l’écriture puis la réalisation.
À partir de 1929, son activité s’installe dans la durée. Le passage au scénario apparaît au milieu des années 1950 avec My Little Margie en 1952, puis Rebel Highway en 1994 pour l’histoire. Entre ces bornes, Bernds avance vers des fonctions de plus en plus directement liées à la fabrication des films et des séries. Cette circulation entre les postes donne une image précise d’un professionnel qui connaît autant les contraintes du plateau que celles de l’écriture.
Les années de comédies rapides
En 1945, Edward Bernds passe à la mise en scène avec Micro-Phonies. La même veine se prolonge l’année suivante avec une série de courts métrages et de comédies tournées à cadence soutenue, parmi lesquels When the Wife's Away, A Bird in the Head, Mr. Noisy et Get Along Little Zombie. Le nom de Bernds revient alors sur des titres nombreux, souvent resserrés, qui occupent une place importante dans sa filmographie de réalisateur.
En 1947, il enchaîne avec Meet Mr. Mischief, Fright Night, Brideless Groom et Radio Romeo. L’année 1948 ajoute Two Nuts in a Rut, Squareheads of the Round Table, The Hot Scots et Mummy's Dummies. En 1949, il signe Radio Riot, Who Done It? et Blondie Hits the Jackpot, avant Beware of Blondie, Studio Stoops et A Snitch in Time en 1950. La cadence se maintient sur plusieurs saisons, avec des films courts, des séries et des titres récurrents qui structurent une part essentielle de son activité.
Entre séries et westerns de série
En 1951, Bernds réalise Gasoline Alley, Three Arabian Nuts, Merry Mavericks et Prospecteurs d'occasion. La même année, Corky of Gasoline Alley, The Tooth Will Out et The Champ Steps Out complètent un ensemble déjà fourni. Son nom s’installe alors sur des productions de genres variés, sans se laisser enfermer dans une seule forme, même si la comédie reste présente.
La décennie suivante le voit travailler sur Grève au harem en 1952, puis Listen, Judge et Gents in a Jam. En 1953, il met en scène White Lightning, Loose in London, Les As de la R.A.F., Hot News et Private Eyes. L’année 1954 apporte The Bowery Boys Meet the Monsters et Jungle Gents, avant Bowery to Bagdad et Spy Chasers en 1955. Cette période le place au cœur d’un cinéma de rythme, d’équipes récurrentes et de tournages rapides.
Le virage télévisuel
En 1955, Edward Bernds réalise The Millionaire, puis Sugarfoot et Colt.45 en 1957. Ces titres installent sa présence dans la télévision de l’époque, sans effacer le travail mené au cinéma. En parallèle, il continue à mettre en scène des films comme Navy Wife et Calling Homicide en 1956. Cette double activité témoigne d’un passage net vers les séries, au moment où l’industrie américaine multiplie les formats de production.
L’année 1958 amène Queen of Outer Space, puis 1959 Le Retour de la mouche. Ces deux titres occupent une place particulière dans son œuvre de réalisateur, l’un par son imaginaire de science-fiction, l’autre par son inscription dans une série connue du public de l’époque. Bernds y montre une aisance avec des films de commande où le cadre industriel pèse lourd sur les choix de mise en scène.
Derniers crédits et retour au scénario
Plus tard, Edward Bernds revient à l’écriture avec My Little Margie en 1952, puis Rebel Highway en 1994 pour l’histoire. Ce dernier crédit ferme une présence qui s’étend sur plus de 60 ans, depuis les premiers travaux de son au début des années 1930 jusqu’à une contribution tardive à une série des années 1990. Le nom de Bernds traverse ainsi plusieurs âges du divertissement américain, sans quitter les métiers de fabrication.
Il meurt le 20 mai 2000 à 94 ans. Entre Chicago et la Californie, son itinéraire reste celui d’un praticien complet des studios, passé du son au scénario et à la réalisation. Les titres conservés sous son nom dessinent une activité dense dans le cinéma de studio, la série et la télévision, du court format des années 1940 aux productions des années 1950, puis à un retour ponctuel à l’histoire en 1994.
Films et séries réalisés par Edward Bernds
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Edward Bernds
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




















































